_______________________________________________________________________________________
Avis au personne qui je préviens habituellement, j'ai fais la liste des personnes à prévenir sur le premier article du blog, si tu n'y figure pas fais le moi savoir sinon tu ne seras pas prévenue
merci =)
bonne journée
______________________________________________________________________________________
Rien ne c'était arrangé avec mon père ? On s'ignorait le plus possible. J'étais peut être même bien passé maitre en la matière. Les seuls mots que nous nous échangions étaient « bonjour ». Et encore je le prononçais avec une difficulté monstre. Il me donnait les affaires à traiter par l'intermédiaire de sa secrétaire, chose qui m'arrangeait à un point inimaginable.
Bien sûr j'avais reçu de nombreux appel de ma mère, me demandant d'arrêter les hostilités et de pardonner mon père. J'avais bien entendu refusé. La victime dans cette histoire c'était bien elle, et je m'en voulais, mais il m'était interdit de céder !
Les dimanche après-midi j'allai lui rendre visite, je profitais de l'absence de mon père chez eux, ce dernier partait sur les terrains de golf, et donc ne rentrait qu'en fin de journée. Savait-il que sa fille venait tous les dimanches ou presque ? je ne savais pas et je m'en fichais. Ma mère profitait donc des heures que l'on passait ensemble pour me poser des tas de question. Attitude typiquement maternelle !
- comment va Brendon ?
Question qui revenait chaque semaine
- bien, répondais à chaque fois
Par la suite ça donnait
- Et le travail ?
- ça va aussi
Et le sujet qui fâche
- Ava quand diable ton père et toi enterrerez vous la hache de guerre !
- quand il admettra s'être trompé sur Brendon et sur notre couple !
Avec cette réponse elle abandonnait le sujet. Il était clair et net qu'aucun de nous ne lâcherait prise. Autant dire que le jour de l'armistice n'était pas prêt d'arriver !
Un samedi comme un autre, j'allai en ville rejoindre Monica, Heather et Alyssa. Cette dernière passait beaucoup de temps avec nous. D'une gentillesse et générosité rare, elle avait très vite prit ses marques avec nous. C'était même celle qui faisait preuve de plus de sagesse dans le groupe que nous formions, si on pouvait appeler sa groupe. Alors que je ne la connaissais que depuis peu, j'avais tendance à beaucoup me confier à elle. Elle m'écoutait d'une oreille attentive et savait me dire les mots justes pour me rassurer et remonter le moral. Après deux heures de shopping intensive, on alla faire une pause à la terrasse d'un café. Monica et Heather étaient entourées d'innombrable sac de vêtement. Autant dire qu'elles avaient fait chauffer leur carte bleue. Alyssa n'avait qu'un petit sac. Moi je n'avais rien acheté, non pas que je n'en avais pas les moyens. Je n'avais pas besoin de vêtement supplémentaire, j'avais tout ce qui me fallait tout simplement.
- chez tiffany's clothes il y avait vraiment des choses horribles, raconta Monica
- oh oui ! approuva Heather. Je suis tombé sur une robe couleur argenté, elle faisait très année 80, c'était immonde !
- toi aussi t'es tombé dessus, ricana Monica. Je me demande bien qui peu acheter des trucs aussi moches
Elles continuèrent dans leur conversation sur le magasin.
- ça va ? me demanda Alyssa
Je lui fis un sourire avant de répondre
- oui
- tu es sûr ?
- il me manque... avouais-je en baissant mon regard sur mon verre encore plein
- c'est compréhensible. Mais quand vous vous reverrez votre amour sera encore plus fort, tu verras. Vos retrouvailles seront sublimes.
Elle voulait me rassuré, cela marchait.
- j'espère...
- mais oui j'en suis persuadé. Je suis sûr qu'en ce moment même il pense aussi à toi, et que tu lui manque éperdument. Peut être même qu'un de ses amis lui remonte le moral.
Je laissai échapper un petit rire. J'imaginai bien Ryan parlé à Brendon, essayé de lui faire changé les idées, et surtout de ce remettre au boulot. L'image du tyran Ryan restait dans ma tête.
Lundi matin je me rendis au travail. Une nouvelle semaine débutait. Quand je garai ma voiture sur le parking, je fus frappé de constaté qu'il était à moitié vide, alors qu'à l'ordinaire il était plein. J'étais peut être en avance. En regardant ma montre je vis qu'il était exactement l'heure à laquelle j'arrivais tous les jours. A l'étage, je m'arrêtai au bureau de la standardiste afin d'en savoir un peu plus.
- bonjour Carrie, la saluai-je
- bonjour mademoiselle McAllister, vous allez bien ?
Au son de sa voix je m'aperçu qu'elle parlait du nez
- oui et vous ? Demandais-je
La réponse n'était pas nécessaire. Carrie avait des cernes sous les yeux. Son nez était rouge. Une boite de mouchoir posé côté de son bras, une poubelle à moitié pleine de mouchoir. Tous les symptômes d'un rhume.
- pas très bien, j'ai attrapé un mauvais rhume.
Je ne m'étais pas trompé
- je devrais quand même m'estimer heureuse, la moitié des employés de la société on attrapé la grippe, continua-t-elle
Voila donc la raison de leur absence
- la société est victime d'une épidémie, en concluais-je
- la ville entière, m'apprit-elle
- je suis donc une rescapée, rigolai-je
- oui, vous, votre père et d'autres employés très chanceux
- nous n'avons plus qu'à espérer que l'épidémie s'arrête. Bonne journée Carrie et bon rétablissement
- merci mademoiselle McAllister
J'allai à mon bureau commencer mon travail. Avec ce taux d'absentéisme, les jours suivant fut une vraie torture. Il y eu plus de travail pour tout ceux et celle qui n'était pas malade. Mes pauses déjeuné, je les passai dans mon bureau. Nous n'étions que mercredi et pourtant j'avais l'impression d'être vendredi. La fatigue se faisait ressentir. Le soir au téléphone, les conversations avec Brendon ne duraient pas autant de temps que d'habitude. Il était 15 heures, je posai mon stylo et sortie dans le couloir, me dirigeais à la machine à café prendre un petit quelque chose. Tout était silencieux, les couloirs désert. En tournant à l'angle d'un couloir, je fus ébahi de voir qu'il n'y avait personne. D'habitude il y avait toujours deux ou trois personnes qui discutaient en buvant le contenu de leur gobelet, mais pas aujourd'hui. J'insérai ma pièce de monnaies dans la fente de la machine à café et appuyai sur le bouton « café ». Un peu de caféine m'aiderai à tenir jusqu'à la fin de la journée sans somnoler la tête au-dessus de mon bureau.
- bonjour Ava, comment vas-tu ? me demanda un de mes collègues
- beaucoup de travail, mais sinon ça va. Et toi Jim ?
- un de mes enfants à attrapé la grippe, ma femme s'occupe de lui à la maison. Cette épidémie est très fâcheuse !
Jim parlait souvent de sa petite famille. Il y avait de la fierté dans ses yeux quand il évoquait leur nom. Jim avait plus de 30 ans et menait une vie parfaite. Mari dévoué et père aimant et attentif. Il n'y avait pas une conversation où il ne parlait pas de sa femme, Linda et de Noah son fils, leur unique enfant de cinq ans. Malgré le travail il arrivait toujours à être disponible pour sa famille, conciliant les deux à merveille. L'homme modèle selon moi.
- espérons que demain il y ait moins de malade
- tout à fait, car ne plus voir le bout des dossiers non merci, fis-je dépité
Je bus mon café qui avait commencé à refroidir. Jim prit son gobelet de la machine
- bonne journée, me dit-il
- toi aussi
Avant de s'en aller il éternua, la main devant la bouche.
- à tes souhaits, lui dis-je
- merci, répondit il avant de disparaître à l'angle du couloir
De journées comme celle que je passais en ce moment je m'en passerais. S'était l'horreur. Trop peu d'employé pour le travail à effectuer. Cela n'aurait pas été gênant si l'épidémie était arrivée à une période calme.
C'est épuisé que ce soir là je rentrai chez moi. Des courbatures dans le corps, pourtant j'avais été assise toute la journée, plongé dans des dossiers sans fin. Et pour couronner le tout, un mal de tête. Après avoir nourri le chat, je pris une douche très chaude puis pris une aspirine et allai me coucher. Avant d'éteindre la lampe de chevet j'envoyai un message à Brendon pour lui dire que ce soir exceptionnellement nous ne pourrions pas nous parler, j'étais trop fatigué et avais trop mal à la tête. Peu de temps après l'envoi du message il me répondit « ça ne fait rien, repose toi bien, je t'aime mon ange ». Avec un sourire aux lèvres j'éteignis la lumière. Camouflé sous ma couette, je la senti s'aplatir à côté de mon bras, puis quelque chose se frotter à moi. Je sorti un bras des couvertures et caressait Mr Jack qui se mit à ronronner instantanément. C'est en entendant cette berceuse que je m'endormis, le chat dans mes bras.
Quand le réveille sonna, c'est sans en train que je l'éteignis. Je n'arrivai pas à sortir du lit, j'avais très froid et ça même enroulé dans ma couette. C'est après avoir cherché le courage en moi – ce qui prit un certain temps – que je me levai. Sitôt en dehors des couvertures j'allai dans ma penderie chercher ma robe de chambre mauve. A peine sur mes pieds, je fus prise de vertige, mon corps tout entier semblait être au ralenti, encore endormie. J'avais cette drôle d'impression d'être fiévreuse. Dans la salle de bain je pris un thermomètre dans un des tiroirs à la gauche du lavabo, puis mis l'objet dans ma bouche et attendis bien sagement le signal sonore avertissant que je pouvais le retirer. Je lus dessus 40 ° c, c'était élevé. Cette sensation de fièvre était justifiée. J'étais malade. Avais-je moi aussi attrapé la grippe ? Une victime de plus ? Ou étai-ce simplement un autre microbe qui trainait que j'avais attrapé. D'un pas fatigué et lent je retournai m'allonger dans mon lit au côté de mon chat qui n'avait pas bougé d'un pouce et me rendormis.
Lorsque je rouvris les yeux, je vis sur mon radio-réveille qu'il était 9h30 passé. Je pris mon téléphone portable qui était sur la table de nuit et appelai le bureau pour les prévenir de mon absence. Je tombai sur Carrie, je l'informai qu'aujourd'hui je ne viendrai pas, que j'étais malade. Une de plus m'avait-elle dit. Puis m'avait souhaité un bon rétablissement et avait raccroché. Je reposai mon mobile et me recouchai. Les prochains jours promettait d'être dur. Malade et incapable de faire quoi que ce soit.
De toute la matinée je ne fis que dormir. Parfois j'avais des bouffées de chaleur, je retirais la couette qui me couvrait, et quelques minutes plus tard j''avais froid et remettais donc les couvertures au dessus de mon corps fiévreux. Je somnolais quand j'entendis la sonnette retentir. Mr Jack leva sa petite tête en direction du couloir puis la tourna vers moi. la sonnette retentit une seconde fois. Je décidai de me lever et d'aller voir qui venait m'importuner. D'un pas trainant, les mains sur les murs pour m'aider à rester debout comme les personnes bourré le faisaient, je me rendis à la porte d'entrée. La déverrouillai et l'ouvris
- oh ma puce tu n'as pas l'air en grande forme, s'inquiéta ma mère
Elle mit sa main sur mon front chaud. Sa main était fraiche et cela me fit du bien.
- mais tu es brulante de fièvre, s'écria-t-elle encore plus inquiète qu'elle ne l'était déjà
- maman, dis-je d'une petite voix, me sentant pas assez bien pour parler normalement. Qu'est ce que tu fais là ?
- ton père m'a dit que tu n'étais pas venu travailler car tu étais malade. Je m'inquiétais alors je suis venu voir si tu avais besoin de moi
- juste besoin d'allé dormir, chuchotai-je.
Je ne supportais plus d'être debout, fermai les yeux à causse de la lumière du jour.
- et dans le noir, finis-je par ajouter toujours dans un chuchotement.
- je vais te raccompagner à ton lit
Elle me prit le bras et m'aida à retournée dans ma chambre, puis me borde dans mon lit. C'était comme dans mes souvenirs. Lorsque j'étais petite et qu'elle était au petit soin pour moi. Je n'étais plus une petite fille et pourtant qu'elle s'occupe de moi comme si je l'étais encore me fit plaisir. Qu'importe l'âge que j'avais, je savais que ma mère serait toujours là pour moi.
Elle s'assit au bord du lit
- tu as appelé un médecin ma puce ? demanda-t-elle d'une voix douce et basse, la même que les gens adoptaient quand il parlait à un mourant.
- non
- je vais appeler le docteur Williams dans ce cas
- maman ne t'embête pas avec ça...
- Ava ne discute pas ! Me coupa-t-elle avec autorité
- d'accord, capitulai-je
Avais-je vraiment le choix ?
De ma chambre je l'entendis appeler le médecin. L'appel ne dura pas plus de deux minutes. Puis ma mère revint dans ma chambre.
- le docteur sera là dans une heure, m'informa-t-elle toujours à voix basse.
Elle s'assit auprès de moi, sa main caressa mon visage. Sa peau était froide, et cela ne me déplaisait pas, la mienne était tellement chaude.
- maman, chuchotais-je
- oui ma puce
- tu ne devrais pas resté à côté de moi, tu vas attraper mes microbes
- ne t'inquiète pas pour moi, je suis ta mère, c'est mon rôle d'être là pour ma fille. Je ne vais surement pas te laisser toute seule dans ton appartement. Qui s'occuperait de toi sinon ? Brendon n'est pas là et ne me répond pas Mr Jack c'est un chat !
Toucher coulé ! Elle avait entièrement raison sur ce point. J'étais seule.
- maintenant repose toi un peu tu en a besoin
Elle se leva et fit quelque pas jusqu'à l'entrée de ma chambre
- maman, dis-je alors qu'elle s'apprêtait à passer la porte
Elle me regarda
- merci
- c'est naturel, dit-elle en sortant et refermant la porte derrière elle
Ma chambre était de nouveau plongée dans le noir et le silence. Mes paupières se fermèrent
- Ava, ma puce, réveille toi, le docteur est là, chuchota ma mère à mon oreille.
J'ouvris les yeux et me redressa dans le lit, le dos contre la tête de lit. Ma mère ouvrit les volets. Ce qui fit que la lumière du jour éblouissait mes yeux.
- bonjour Ava, me salua le médecin
- bonjour
- je vous laisse, j'attendrais dans le salon, dit ma mère en sortant de ma chambre.
Le docteur Williams s'assit au bord du lit, posa son énorme trousse médical en cuir noir et en sortie son stéthoscope, puis écouta mon c½ur battre pendant que j'inspirai et expirai. Suite à cela il prit ma tension.
- comment ça va ton travail ? demanda-t-il en m'auscultant.
- bien, un peu surchargé ces dernier temps dû aux épidémies de grippe
- un foyer sur cinq en son victime. Les patients que j'ai auscultés ce matin avaient la grippe. Ouvre la bouche et fais « ah » s'il te plait.
Je m'exécutai
- ça faisait longtemps que je ne t'avais pas vu
- j'ai la chance incroyable de ne jamais tomber malade
Le docteur Williams était depuis de nombreuses années le médecin de notre famille. Il m'avait vu grandir. Pour le peu qu'il m'avait vu. Je ne tombais jamais malade.
Après plusieurs minutes d'auscultation, il rangea tous ces outils dans sa trousse
- tu as une grippe, pronostiqua-t-il
- foutu épidémie, grognai-je
- je te mets en arrête jusqu'à la fin de la semaine, tu devais être en forme pour reprendre lundi.
- j'espère
La perspective de resté enfermé dans mon appartement était peu réjouissante.
- je vais remplir les documents à côté si ça ne te dérange pas, ta mère doit attendre dans le salon.
Il se leva
- repose toi bien et interdiction sortir, tu as besoin de repos
- d'accord, dis-je mécontente
- au revoir
- au revoir
Il sorti de la chambre. Je me rallongeai dans le lit en attendant que ma mère vienne me voir. Ce qu'elle fit une fois le médecin parti.
- je me doutais que tu avais attrapé la grippe, dit-elle en entrant dans la chambre. Le médecin t'a prescrit des antibiotiques, je vais à la pharmacie et je reviens. Tu peu resté toute seule ?
- bien sûr maman, j'ai 22 ans...
Elle partit à la pharmacie, pendant ce temps je mettais en pratique les recommandations du médecin. Je me reposais ! Je n'étais pas disposé à faire autre chose de toute façon.
En fin de journée, ma mère rentra chez elle au alentour de 19 heures. Mais avant elle m'avait forcé à avaler de la nourriture. De la soupe. Je n'avais rien mangé depuis la veille et ce n'était pas bon pour mon corps avait-elle dit. Pour lui faire plaisir j'avais finis mon assiette. Par la suite elle m'avait donné des comprimés et du sirop. Comme le jour précédent, je m'endormis tôt.
Le lendemain je fus encore cloué au lit. Dans l'après midi, ma mère était venu s'assurer que j'allais bien. Bien entendu elle resta tout l'après-midi. De ma chambre, je pouvais l'entendre s'activer dans le salon. J'aurai parié n'importe quoi qu'elle faisait le ménage. Puis elle passa dans la chambre pour se rendre dans la salle de bain. Elle y entra puis elle en ressortit
- c'est toi qui as écrit sur ton miroir ? demanda-t-elle souriante
- non, c'est Brendon
- c'est adorable de sa part, dit-elle avant de retourner dans la salle de bain
J'entendis l'eau coulé dans la douche, j'en déduisis encore une fois qu'elle nettoyait aussi la salle de bain. Elle parti à la même heure que jeudi, 19 heures.
- je reviens demain ne t'inquiète pas, avait-elle dit avant de partir.
Sans me le dire, je m'en serais douté.
Il était 10 heures quand la sonnette retentit. C'était étrange, ma mère était supposée avoir les clefs de l'appartement. Je me levai et mis ma robe de chambre. Bien que cela faisait deux jour que je me reposais, je ne me sentais pas au meilleur de ma forme. Toujours d'un pas lent et mal assuré je gagnais la porte et l'ouvris.
- surprise ! s'écria une voix pleine de joie
C'était peut être dut à la fièvre, mais je restai planté devant la porte, à regarder mon visiteur, comme une débile. Mon cerveau fonctionnait au ralenti et j'eu du mal à croire ce que je voyais. Brendon, sur le seuil de ma porte, avec son magnifique sourire.
- mais tu es fiévreuse, S'inquiéta le jeune homme en posant sa main sur ma joue
Je répondis oui d'un hochement de tête. Je me tenais au mur pour ne pas perdre l'équilibre. Il entra et referma la porte derrière lui.
- tu ne dois pas resté debout. Faut que tu te reposes
Ces dernier jour tout le monde me répétai la même chose. Il fallait que je me repose. Sans me prévenir il me prit dans ses bras et me porta. Ma tête contre son torse, un bras autour de son cou, je me laissai aller. Il me reposa sur mon lit et me couvris de la couette. Puis s'allongea à mes côtés. Son regard plongé dans le mien. Que faisait-il là ? Je n'en avais pas la moindre idée. Mais j'étais heureuse qu'il soit en fasse de moi. Malheureusement j'étais malade. Peut être était-ce la fièvre qui me faisais délirer. Je rêvais voila pourquoi il était là. sa main remis une mèche de cheveux derrière mon oreille, avec tendresse. Je rêvais et pourtant il a l'air si réel, je pouvais même sentir sa peau sur la mienne. Etrange.
- qu'est ce qui te fait sourire ? demanda-t-il dans un chuchotement
Je ne m'étais pas aperçu que j'avais un sourire aux lèvres
- tu as l'air si vrai, et pourtant je sais que je suis dans un rêve
Il me regarda perplexe
- un rêve ?
- oui un rêve. Tu es là en face de moi, alors que tu ne devrais pas puisque tu es en tournée. La fièvre n'est pas si déplaisante finalement. Car même si elle me fait délirer, tu es avec moi.
Il ne répondit pas. Puis il me fit un sourire.
- est ce qu'un rêve peu faire ça ?
Il approcha son visage du mien et déposa ses lèvres sur les miennes. Elles étaient chaude, comme toujours. Il se recula, attendant ma réponse. Cela ne pouvait être un rêve, c'était bien trop réel. Sans prévenir je me jetai dans ses bras comme pour m'y cacher
- tu es là !
Je ne bougeai pas, trop heureuse d'être avec lui, dans ses bras.
- tu as fugué ? Lui demandais-je subitement
- non, dit-il avec réserve
- alors comment ça ce fait que tu sois là ? Tu ne devrais pas être en tournée ?
- et bien oui je suis en tournée, et le prochain concert est à Los Angeles. Et je suis là parce que j'avais envie d'être avec celle que j'aime
Sa dernière phrase me fis sourire, et me rendis heureuse. J'avais l'impression que mon c½ur c'était remit à battre.
- je ne t'ai pas dis que je venais aujourd'hui car je voulais t'en faire la surprise. Mais ça tombe plutôt mal
- foutu grippe ! Braillai-je. Tu reste combien de temps ?
- nous repartons mardi matin de bonne heure
- d'ici là je ne serais plus malade, dis-je sûr de moi
- et d'ici là tu as intérêt à te reposer
- tant que tu reste près de moi !
Il me fit un sourire, puis fit un bisou sur mon front
- tu peux t'endormir sans inquiétude alors
Je me serrai dans ses bras et fermis les yeux, humant son doux parfum délicat. Quand je rouvris les yeux, nous n'avions pas bougé. J'enfui ma tête contre lui.
- il est midi passé, tu as faim ? dit-il tout bas
En bougeant il avait comprit que je m'étais réveillé
- non
- faut que tu manges, insista-t-il
- je sais, mais je n'ai pas faim. Je mangerai ce soir
- tu as des médicaments à prendre non ?
- ils sont dans la cuisine
- je vais les chercher
Il se leva et alla dans la cuisine. J'avais beaucoup de chance, Brendon s'occupait de moi. Il se préoccupait de ma santé. Un adjectif le définissant me vint en tête : PARFAIT !
Encore aujourd'hui je ne fis que dormir, les cachets m'avaient assommé. Brendon avait passé la plus claire partie de son temps auprès de moi, à me prendre dans ses bras. Il était 21 heures quand j'ouvris les yeux. J'étais seule dans le lit. Me demandant ou il était, je me levai brusquement. Tenir debout ne fut pas un problème, je me sentais bien, même en pleine forme. Je ne pris pas la peine d'enfiler ma robe de chambre et allai dans le salon. Il était assit sur le sofa et regardait la télé, le chat sur ses jambes en train de faire cajoler.
- je vais être jalouse du chat si ça continue, ironisais-je
Il sursauta.
- il n'y a aucune raison, assura-t-il.
Il prit le chat dans ses bras et le posa à côté de lui puis se leva
- tu ne devrais pas être debout, me réprimanda-t-il
- je vais mieux, affirmai-je
Il fit quelques pas en direction de la cuisine alors que moi j'allai m'asseoir sur le sofa
- tu as faim ? me demanda-t-il
- oui
- tu veux manger quoi ?
Je lui fis un sourire
- TOI !
Il me regarda surprit. Je devais avouer que cela ne me ressemblais pas d'être aussi direct. Mais j'avais l'impression que je pouvais dire et faire ce que je voulais. Je ne ressentais aucune barrière.
- pardon ?
- tu as bien compris
- Ava, je crois que tu n'es pas dans ton état normal, conclu-t-il
- oh que si, je me sens en excellente forme.
Il vint à moi, et mis sa main sur mon front
- tu es brulante, reconnu-t-il
- plus que tu ne le penses
Les mots sortaient de ma bouche sans que je puisse les contrôler. Comme ci une autre personne avait prit possession de mon corps.
- je vais te ramener dans la chambre
Je me levai du sofa pour lui faire face.
- non s'il te plait, je veux rester avec toi, le suppliai-je comme une gamine
Il plongea son regard dans le mien, réfléchissant
- bon d'accord, mais tu dois manger un peu
- si c'est la condition, tout ce que tu veux
Il s'en alla dans la cuisine puis revint quelques minutes après avec un bol de soupe à la main. Plat typique quand on est malade. Sans discuté je pris le bol et le bu. Je n'avais pas faim mais je me forçais pour lui faire plaisir. Je reposai le bol vide sur la table basse et osais un regard sur lui. Il semblait captivé par le film qui passait à la télé. Sans prévenir je me mis sur lui, à califourchon
- Ava ! Soupira Brendon d'une voix grave
- si on allait dans la chambre, proposais-je d'une voix coquine
- tu es fiévreuse, riposta-t-il
- mais non, je vais très bien.
Je lui fis un sourire pervers.
- je crois que tes médicaments te font délirer
- j'ai l'esprit très clair, chuchotai-je à son oreille. Maintenant tais toi et suis moi, on a beaucoup de chose à rattraper...
Je mis mes bras autour de son cou et l'embrassai. Il ne me contra pas et se laissa faire. J'usai de tout mon pouvoir pour le faire céder
- tu viens ? Demandai-je
va-t-il la suivre ?
ou alors lui dire non ?
hum la pix, y a des violes qui se perdent T_T
X-PommE-X
Petite, non que dis-je GRANDE PUB pour une fic que j'adore ! r-lydz-r allé la lire s'il vous plait elle vaut le coup !! je vous implore avec mes yeux de chat battu (oué chat jpréfère -_-') merci d'avance !!!
