épisode 28 : TOI !

épisode 28 : TOI !

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Avis au personne qui je préviens habituellement, j'ai fais la liste des personnes à prévenir sur le premier article du blog, si tu n'y figure pas fais le moi savoir sinon tu ne seras pas prévenue

merci =)

bonne journée
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Un mois passa. Il me sembla si long. J'étais totalement en manque de mon Brendon, comme une droguée sans sa dose de drogue. La comparaison était peut être excessif mais pour moi c'était dur à vivre. Tous les soirs nous étions pendus au téléphone. Notre relation avait commencé de cette façon et cela n'avait pas changé. Les grands gagnants dans cette histoire étaient sans aucun doute nos opérateurs téléphoniques. Mais il nous était nécessaire de rester pendant des heures à parler.
Rien ne c'était arrangé avec mon père ? On s'ignorait le plus possible. J'étais peut être même bien passé maitre en la matière. Les seuls mots que nous nous échangions étaient « bonjour ». Et encore je le prononçais avec une difficulté monstre. Il me donnait les affaires à traiter par l'intermédiaire de sa secrétaire, chose qui m'arrangeait à un point inimaginable.
Bien sûr j'avais reçu de nombreux appel de ma mère, me demandant d'arrêter les hostilités et de pardonner mon père. J'avais bien entendu refusé. La victime dans cette histoire c'était bien elle, et je m'en voulais, mais il m'était interdit de céder !
Les dimanche après-midi j'allai lui rendre visite, je profitais de l'absence de mon père chez eux, ce dernier partait sur les terrains de golf, et donc ne rentrait qu'en fin de journée. Savait-il que sa fille venait tous les dimanches ou presque ? je ne savais pas et je m'en fichais. Ma mère profitait donc des heures que l'on passait ensemble pour me poser des tas de question. Attitude typiquement maternelle !

- comment va Brendon ?

Question qui revenait chaque semaine

- bien, répondais à chaque fois

Par la suite ça donnait

- Et le travail ?
- ça va aussi

Et le sujet qui fâche

- Ava quand diable ton père et toi enterrerez vous la hache de guerre !
- quand il admettra s'être trompé sur Brendon et sur notre couple !

Avec cette réponse elle abandonnait le sujet. Il était clair et net qu'aucun de nous ne lâcherait prise. Autant dire que le jour de l'armistice n'était pas prêt d'arriver !

Un samedi comme un autre, j'allai en ville rejoindre Monica, Heather et Alyssa. Cette dernière passait beaucoup de temps avec nous. D'une gentillesse et générosité rare, elle avait très vite prit ses marques avec nous. C'était même celle qui faisait preuve de plus de sagesse dans le groupe que nous formions, si on pouvait appeler sa groupe. Alors que je ne la connaissais que depuis peu, j'avais tendance à beaucoup me confier à elle. Elle m'écoutait d'une oreille attentive et savait me dire les mots justes pour me rassurer et remonter le moral. Après deux heures de shopping intensive, on alla faire une pause à la terrasse d'un café. Monica et Heather étaient entourées d'innombrable sac de vêtement. Autant dire qu'elles avaient fait chauffer leur carte bleue. Alyssa n'avait qu'un petit sac. Moi je n'avais rien acheté, non pas que je n'en avais pas les moyens. Je n'avais pas besoin de vêtement supplémentaire, j'avais tout ce qui me fallait tout simplement.

- chez tiffany's clothes il y avait vraiment des choses horribles, raconta Monica
- oh oui ! approuva Heather. Je suis tombé sur une robe couleur argenté, elle faisait très année 80, c'était immonde !
- toi aussi t'es tombé dessus, ricana Monica. Je me demande bien qui peu acheter des trucs aussi moches

Elles continuèrent dans leur conversation sur le magasin.

- ça va ? me demanda Alyssa

Je lui fis un sourire avant de répondre

- oui
- tu es sûr ?
- il me manque... avouais-je en baissant mon regard sur mon verre encore plein
- c'est compréhensible. Mais quand vous vous reverrez votre amour sera encore plus fort, tu verras. Vos retrouvailles seront sublimes.

Elle voulait me rassuré, cela marchait.

- j'espère...
- mais oui j'en suis persuadé. Je suis sûr qu'en ce moment même il pense aussi à toi, et que tu lui manque éperdument. Peut être même qu'un de ses amis lui remonte le moral.

Je laissai échapper un petit rire. J'imaginai bien Ryan parlé à Brendon, essayé de lui faire changé les idées, et surtout de ce remettre au boulot. L'image du tyran Ryan restait dans ma tête.

Lundi matin je me rendis au travail. Une nouvelle semaine débutait. Quand je garai ma voiture sur le parking, je fus frappé de constaté qu'il était à moitié vide, alors qu'à l'ordinaire il était plein. J'étais peut être en avance. En regardant ma montre je vis qu'il était exactement l'heure à laquelle j'arrivais tous les jours. A l'étage, je m'arrêtai au bureau de la standardiste afin d'en savoir un peu plus.

- bonjour Carrie, la saluai-je
- bonjour mademoiselle McAllister, vous allez bien ?

Au son de sa voix je m'aperçu qu'elle parlait du nez

- oui et vous ? Demandais-je

La réponse n'était pas nécessaire. Carrie avait des cernes sous les yeux. Son nez était rouge. Une boite de mouchoir posé côté de son bras, une poubelle à moitié pleine de mouchoir. Tous les symptômes d'un rhume.

- pas très bien, j'ai attrapé un mauvais rhume.

Je ne m'étais pas trompé

- je devrais quand même m'estimer heureuse, la moitié des employés de la société on attrapé la grippe, continua-t-elle

Voila donc la raison de leur absence

- la société est victime d'une épidémie, en concluais-je
- la ville entière, m'apprit-elle
- je suis donc une rescapée, rigolai-je
- oui, vous, votre père et d'autres employés très chanceux
- nous n'avons plus qu'à espérer que l'épidémie s'arrête. Bonne journée Carrie et bon rétablissement
- merci mademoiselle McAllister

J'allai à mon bureau commencer mon travail. Avec ce taux d'absentéisme, les jours suivant fut une vraie torture. Il y eu plus de travail pour tout ceux et celle qui n'était pas malade. Mes pauses déjeuné, je les passai dans mon bureau. Nous n'étions que mercredi et pourtant j'avais l'impression d'être vendredi. La fatigue se faisait ressentir. Le soir au téléphone, les conversations avec Brendon ne duraient pas autant de temps que d'habitude. Il était 15 heures, je posai mon stylo et sortie dans le couloir, me dirigeais à la machine à café prendre un petit quelque chose. Tout était silencieux, les couloirs désert. En tournant à l'angle d'un couloir, je fus ébahi de voir qu'il n'y avait personne. D'habitude il y avait toujours deux ou trois personnes qui discutaient en buvant le contenu de leur gobelet, mais pas aujourd'hui. J'insérai ma pièce de monnaies dans la fente de la machine à café et appuyai sur le bouton « café ». Un peu de caféine m'aiderai à tenir jusqu'à la fin de la journée sans somnoler la tête au-dessus de mon bureau.

- bonjour Ava, comment vas-tu ? me demanda un de mes collègues
- beaucoup de travail, mais sinon ça va. Et toi Jim ?
- un de mes enfants à attrapé la grippe, ma femme s'occupe de lui à la maison. Cette épidémie est très fâcheuse !

Jim parlait souvent de sa petite famille. Il y avait de la fierté dans ses yeux quand il évoquait leur nom. Jim avait plus de 30 ans et menait une vie parfaite. Mari dévoué et père aimant et attentif. Il n'y avait pas une conversation où il ne parlait pas de sa femme, Linda et de Noah son fils, leur unique enfant de cinq ans. Malgré le travail il arrivait toujours à être disponible pour sa famille, conciliant les deux à merveille. L'homme modèle selon moi.


- espérons que demain il y ait moins de malade
- tout à fait, car ne plus voir le bout des dossiers non merci, fis-je dépité

Je bus mon café qui avait commencé à refroidir. Jim prit son gobelet de la machine

- bonne journée, me dit-il
- toi aussi

Avant de s'en aller il éternua, la main devant la bouche.

- à tes souhaits, lui dis-je
- merci, répondit il avant de disparaître à l'angle du couloir

De journées comme celle que je passais en ce moment je m'en passerais. S'était l'horreur. Trop peu d'employé pour le travail à effectuer. Cela n'aurait pas été gênant si l'épidémie était arrivée à une période calme.

C'est épuisé que ce soir là je rentrai chez moi. Des courbatures dans le corps, pourtant j'avais été assise toute la journée, plongé dans des dossiers sans fin. Et pour couronner le tout, un mal de tête. Après avoir nourri le chat, je pris une douche très chaude puis pris une aspirine et allai me coucher. Avant d'éteindre la lampe de chevet j'envoyai un message à Brendon pour lui dire que ce soir exceptionnellement nous ne pourrions pas nous parler, j'étais trop fatigué et avais trop mal à la tête. Peu de temps après l'envoi du message il me répondit « ça ne fait rien, repose toi bien, je t'aime mon ange ». Avec un sourire aux lèvres j'éteignis la lumière. Camouflé sous ma couette, je la senti s'aplatir à côté de mon bras, puis quelque chose se frotter à moi. Je sorti un bras des couvertures et caressait Mr Jack qui se mit à ronronner instantanément. C'est en entendant cette berceuse que je m'endormis, le chat dans mes bras.

Quand le réveille sonna, c'est sans en train que je l'éteignis. Je n'arrivai pas à sortir du lit, j'avais très froid et ça même enroulé dans ma couette. C'est après avoir cherché le courage en moi – ce qui prit un certain temps – que je me levai. Sitôt en dehors des couvertures j'allai dans ma penderie chercher ma robe de chambre mauve. A peine sur mes pieds, je fus prise de vertige, mon corps tout entier semblait être au ralenti, encore endormie. J'avais cette drôle d'impression d'être fiévreuse. Dans la salle de bain je pris un thermomètre dans un des tiroirs à la gauche du lavabo, puis mis l'objet dans ma bouche et attendis bien sagement le signal sonore avertissant que je pouvais le retirer. Je lus dessus 40 ° c, c'était élevé. Cette sensation de fièvre était justifiée. J'étais malade. Avais-je moi aussi attrapé la grippe ? Une victime de plus ? Ou étai-ce simplement un autre microbe qui trainait que j'avais attrapé. D'un pas fatigué et lent je retournai m'allonger dans mon lit au côté de mon chat qui n'avait pas bougé d'un pouce et me rendormis.
Lorsque je rouvris les yeux, je vis sur mon radio-réveille qu'il était 9h30 passé. Je pris mon téléphone portable qui était sur la table de nuit et appelai le bureau pour les prévenir de mon absence. Je tombai sur Carrie, je l'informai qu'aujourd'hui je ne viendrai pas, que j'étais malade. Une de plus m'avait-elle dit. Puis m'avait souhaité un bon rétablissement et avait raccroché. Je reposai mon mobile et me recouchai. Les prochains jours promettait d'être dur. Malade et incapable de faire quoi que ce soit.
De toute la matinée je ne fis que dormir. Parfois j'avais des bouffées de chaleur, je retirais la couette qui me couvrait, et quelques minutes plus tard j''avais froid et remettais donc les couvertures au dessus de mon corps fiévreux. Je somnolais quand j'entendis la sonnette retentir. Mr Jack leva sa petite tête en direction du couloir puis la tourna vers moi. la sonnette retentit une seconde fois. Je décidai de me lever et d'aller voir qui venait m'importuner. D'un pas trainant, les mains sur les murs pour m'aider à rester debout comme les personnes bourré le faisaient, je me rendis à la porte d'entrée. La déverrouillai et l'ouvris

- oh ma puce tu n'as pas l'air en grande forme, s'inquiéta ma mère

Elle mit sa main sur mon front chaud. Sa main était fraiche et cela me fit du bien.

- mais tu es brulante de fièvre, s'écria-t-elle encore plus inquiète qu'elle ne l'était déjà
- maman, dis-je d'une petite voix, me sentant pas assez bien pour parler normalement. Qu'est ce que tu fais là ?
- ton père m'a dit que tu n'étais pas venu travailler car tu étais malade. Je m'inquiétais alors je suis venu voir si tu avais besoin de moi
- juste besoin d'allé dormir, chuchotai-je.

Je ne supportais plus d'être debout, fermai les yeux à causse de la lumière du jour.

- et dans le noir, finis-je par ajouter toujours dans un chuchotement.
- je vais te raccompagner à ton lit

Elle me prit le bras et m'aida à retournée dans ma chambre, puis me borde dans mon lit. C'était comme dans mes souvenirs. Lorsque j'étais petite et qu'elle était au petit soin pour moi. Je n'étais plus une petite fille et pourtant qu'elle s'occupe de moi comme si je l'étais encore me fit plaisir. Qu'importe l'âge que j'avais, je savais que ma mère serait toujours là pour moi.
Elle s'assit au bord du lit

- tu as appelé un médecin ma puce ? demanda-t-elle d'une voix douce et basse, la même que les gens adoptaient quand il parlait à un mourant.
- non
- je vais appeler le docteur Williams dans ce cas
- maman ne t'embête pas avec ça...
- Ava ne discute pas ! Me coupa-t-elle avec autorité
- d'accord, capitulai-je

Avais-je vraiment le choix ?

De ma chambre je l'entendis appeler le médecin. L'appel ne dura pas plus de deux minutes. Puis ma mère revint dans ma chambre.

- le docteur sera là dans une heure, m'informa-t-elle toujours à voix basse.

Elle s'assit auprès de moi, sa main caressa mon visage. Sa peau était froide, et cela ne me déplaisait pas, la mienne était tellement chaude.

- maman, chuchotais-je
- oui ma puce
- tu ne devrais pas resté à côté de moi, tu vas attraper mes microbes
- ne t'inquiète pas pour moi, je suis ta mère, c'est mon rôle d'être là pour ma fille. Je ne vais surement pas te laisser toute seule dans ton appartement. Qui s'occuperait de toi sinon ? Brendon n'est pas là et ne me répond pas Mr Jack c'est un chat !

Toucher coulé ! Elle avait entièrement raison sur ce point. J'étais seule.

- maintenant repose toi un peu tu en a besoin

Elle se leva et fit quelque pas jusqu'à l'entrée de ma chambre

- maman, dis-je alors qu'elle s'apprêtait à passer la porte

Elle me regarda

- merci
- c'est naturel, dit-elle en sortant et refermant la porte derrière elle

Ma chambre était de nouveau plongée dans le noir et le silence. Mes paupières se fermèrent

- Ava, ma puce, réveille toi, le docteur est là, chuchota ma mère à mon oreille.

J'ouvris les yeux et me redressa dans le lit, le dos contre la tête de lit. Ma mère ouvrit les volets. Ce qui fit que la lumière du jour éblouissait mes yeux.

- bonjour Ava, me salua le médecin
- bonjour
- je vous laisse, j'attendrais dans le salon, dit ma mère en sortant de ma chambre.

Le docteur Williams s'assit au bord du lit, posa son énorme trousse médical en cuir noir et en sortie son stéthoscope, puis écouta mon c½ur battre pendant que j'inspirai et expirai. Suite à cela il prit ma tension.

- comment ça va ton travail ? demanda-t-il en m'auscultant.
- bien, un peu surchargé ces dernier temps dû aux épidémies de grippe
- un foyer sur cinq en son victime. Les patients que j'ai auscultés ce matin avaient la grippe. Ouvre la bouche et fais « ah » s'il te plait.

Je m'exécutai

- ça faisait longtemps que je ne t'avais pas vu
- j'ai la chance incroyable de ne jamais tomber malade

Le docteur Williams était depuis de nombreuses années le médecin de notre famille. Il m'avait vu grandir. Pour le peu qu'il m'avait vu. Je ne tombais jamais malade.
Après plusieurs minutes d'auscultation, il rangea tous ces outils dans sa trousse

- tu as une grippe, pronostiqua-t-il
- foutu épidémie, grognai-je
- je te mets en arrête jusqu'à la fin de la semaine, tu devais être en forme pour reprendre lundi.
- j'espère

La perspective de resté enfermé dans mon appartement était peu réjouissante.

- je vais remplir les documents à côté si ça ne te dérange pas, ta mère doit attendre dans le salon.

Il se leva

- repose toi bien et interdiction sortir, tu as besoin de repos
- d'accord, dis-je mécontente
- au revoir
- au revoir

Il sorti de la chambre. Je me rallongeai dans le lit en attendant que ma mère vienne me voir. Ce qu'elle fit une fois le médecin parti.

- je me doutais que tu avais attrapé la grippe, dit-elle en entrant dans la chambre. Le médecin t'a prescrit des antibiotiques, je vais à la pharmacie et je reviens. Tu peu resté toute seule ?
- bien sûr maman, j'ai 22 ans...

Elle partit à la pharmacie, pendant ce temps je mettais en pratique les recommandations du médecin. Je me reposais ! Je n'étais pas disposé à faire autre chose de toute façon.
En fin de journée, ma mère rentra chez elle au alentour de 19 heures. Mais avant elle m'avait forcé à avaler de la nourriture. De la soupe. Je n'avais rien mangé depuis la veille et ce n'était pas bon pour mon corps avait-elle dit. Pour lui faire plaisir j'avais finis mon assiette. Par la suite elle m'avait donné des comprimés et du sirop. Comme le jour précédent, je m'endormis tôt.
Le lendemain je fus encore cloué au lit. Dans l'après midi, ma mère était venu s'assurer que j'allais bien. Bien entendu elle resta tout l'après-midi. De ma chambre, je pouvais l'entendre s'activer dans le salon. J'aurai parié n'importe quoi qu'elle faisait le ménage. Puis elle passa dans la chambre pour se rendre dans la salle de bain. Elle y entra puis elle en ressortit

- c'est toi qui as écrit sur ton miroir ? demanda-t-elle souriante
- non, c'est Brendon
- c'est adorable de sa part, dit-elle avant de retourner dans la salle de bain

J'entendis l'eau coulé dans la douche, j'en déduisis encore une fois qu'elle nettoyait aussi la salle de bain. Elle parti à la même heure que jeudi, 19 heures.

- je reviens demain ne t'inquiète pas, avait-elle dit avant de partir.

Sans me le dire, je m'en serais douté.

Il était 10 heures quand la sonnette retentit. C'était étrange, ma mère était supposée avoir les clefs de l'appartement. Je me levai et mis ma robe de chambre. Bien que cela faisait deux jour que je me reposais, je ne me sentais pas au meilleur de ma forme. Toujours d'un pas lent et mal assuré je gagnais la porte et l'ouvris.

- surprise ! s'écria une voix pleine de joie

C'était peut être dut à la fièvre, mais je restai planté devant la porte, à regarder mon visiteur, comme une débile. Mon cerveau fonctionnait au ralenti et j'eu du mal à croire ce que je voyais. Brendon, sur le seuil de ma porte, avec son magnifique sourire.

- mais tu es fiévreuse, S'inquiéta le jeune homme en posant sa main sur ma joue

Je répondis oui d'un hochement de tête. Je me tenais au mur pour ne pas perdre l'équilibre. Il entra et referma la porte derrière lui.

- tu ne dois pas resté debout. Faut que tu te reposes

Ces dernier jour tout le monde me répétai la même chose. Il fallait que je me repose. Sans me prévenir il me prit dans ses bras et me porta. Ma tête contre son torse, un bras autour de son cou, je me laissai aller. Il me reposa sur mon lit et me couvris de la couette. Puis s'allongea à mes côtés. Son regard plongé dans le mien. Que faisait-il là ? Je n'en avais pas la moindre idée. Mais j'étais heureuse qu'il soit en fasse de moi. Malheureusement j'étais malade. Peut être était-ce la fièvre qui me faisais délirer. Je rêvais voila pourquoi il était là. sa main remis une mèche de cheveux derrière mon oreille, avec tendresse. Je rêvais et pourtant il a l'air si réel, je pouvais même sentir sa peau sur la mienne. Etrange.

- qu'est ce qui te fait sourire ? demanda-t-il dans un chuchotement

Je ne m'étais pas aperçu que j'avais un sourire aux lèvres

- tu as l'air si vrai, et pourtant je sais que je suis dans un rêve

Il me regarda perplexe

- un rêve ?
- oui un rêve. Tu es là en face de moi, alors que tu ne devrais pas puisque tu es en tournée. La fièvre n'est pas si déplaisante finalement. Car même si elle me fait délirer, tu es avec moi.

Il ne répondit pas. Puis il me fit un sourire.

- est ce qu'un rêve peu faire ça ?

Il approcha son visage du mien et déposa ses lèvres sur les miennes. Elles étaient chaude, comme toujours. Il se recula, attendant ma réponse. Cela ne pouvait être un rêve, c'était bien trop réel. Sans prévenir je me jetai dans ses bras comme pour m'y cacher

- tu es là !

Je ne bougeai pas, trop heureuse d'être avec lui, dans ses bras.

- tu as fugué ? Lui demandais-je subitement
- non, dit-il avec réserve
- alors comment ça ce fait que tu sois là ? Tu ne devrais pas être en tournée ?
- et bien oui je suis en tournée, et le prochain concert est à Los Angeles. Et je suis là parce que j'avais envie d'être avec celle que j'aime

Sa dernière phrase me fis sourire, et me rendis heureuse. J'avais l'impression que mon c½ur c'était remit à battre.

- je ne t'ai pas dis que je venais aujourd'hui car je voulais t'en faire la surprise. Mais ça tombe plutôt mal
- foutu grippe ! Braillai-je. Tu reste combien de temps ?
- nous repartons mardi matin de bonne heure
- d'ici là je ne serais plus malade, dis-je sûr de moi
- et d'ici là tu as intérêt à te reposer
- tant que tu reste près de moi !

Il me fit un sourire, puis fit un bisou sur mon front

- tu peux t'endormir sans inquiétude alors

Je me serrai dans ses bras et fermis les yeux, humant son doux parfum délicat. Quand je rouvris les yeux, nous n'avions pas bougé. J'enfui ma tête contre lui.

- il est midi passé, tu as faim ? dit-il tout bas

En bougeant il avait comprit que je m'étais réveillé

- non
- faut que tu manges, insista-t-il
- je sais, mais je n'ai pas faim. Je mangerai ce soir
- tu as des médicaments à prendre non ?
- ils sont dans la cuisine
- je vais les chercher

Il se leva et alla dans la cuisine. J'avais beaucoup de chance, Brendon s'occupait de moi. Il se préoccupait de ma santé. Un adjectif le définissant me vint en tête : PARFAIT !
Encore aujourd'hui je ne fis que dormir, les cachets m'avaient assommé. Brendon avait passé la plus claire partie de son temps auprès de moi, à me prendre dans ses bras. Il était 21 heures quand j'ouvris les yeux. J'étais seule dans le lit. Me demandant ou il était, je me levai brusquement. Tenir debout ne fut pas un problème, je me sentais bien, même en pleine forme. Je ne pris pas la peine d'enfiler ma robe de chambre et allai dans le salon. Il était assit sur le sofa et regardait la télé, le chat sur ses jambes en train de faire cajoler.

- je vais être jalouse du chat si ça continue, ironisais-je

Il sursauta.

- il n'y a aucune raison, assura-t-il.

Il prit le chat dans ses bras et le posa à côté de lui puis se leva

- tu ne devrais pas être debout, me réprimanda-t-il
- je vais mieux, affirmai-je

Il fit quelques pas en direction de la cuisine alors que moi j'allai m'asseoir sur le sofa

- tu as faim ? me demanda-t-il
- oui
- tu veux manger quoi ?

Je lui fis un sourire

- TOI !

Il me regarda surprit. Je devais avouer que cela ne me ressemblais pas d'être aussi direct. Mais j'avais l'impression que je pouvais dire et faire ce que je voulais. Je ne ressentais aucune barrière.

- pardon ?
- tu as bien compris
- Ava, je crois que tu n'es pas dans ton état normal, conclu-t-il
- oh que si, je me sens en excellente forme.

Il vint à moi, et mis sa main sur mon front

- tu es brulante, reconnu-t-il
- plus que tu ne le penses

Les mots sortaient de ma bouche sans que je puisse les contrôler. Comme ci une autre personne avait prit possession de mon corps.

- je vais te ramener dans la chambre

Je me levai du sofa pour lui faire face.

- non s'il te plait, je veux rester avec toi, le suppliai-je comme une gamine

Il plongea son regard dans le mien, réfléchissant

- bon d'accord, mais tu dois manger un peu
- si c'est la condition, tout ce que tu veux

Il s'en alla dans la cuisine puis revint quelques minutes après avec un bol de soupe à la main. Plat typique quand on est malade. Sans discuté je pris le bol et le bu. Je n'avais pas faim mais je me forçais pour lui faire plaisir. Je reposai le bol vide sur la table basse et osais un regard sur lui. Il semblait captivé par le film qui passait à la télé. Sans prévenir je me mis sur lui, à califourchon

- Ava ! Soupira Brendon d'une voix grave
- si on allait dans la chambre, proposais-je d'une voix coquine
- tu es fiévreuse, riposta-t-il
- mais non, je vais très bien.

Je lui fis un sourire pervers.

- je crois que tes médicaments te font délirer
- j'ai l'esprit très clair, chuchotai-je à son oreille. Maintenant tais toi et suis moi, on a beaucoup de chose à rattraper...

Je mis mes bras autour de son cou et l'embrassai. Il ne me contra pas et se laissa faire. J'usai de tout mon pouvoir pour le faire céder

- tu viens ? Demandai-je

alors que va faire Brendon ?
va-t-il la suivre ?
ou alors lui dire non ?
hum la pix, y a des violes qui se perdent T_T


X-PommE-X

2 900 èmes com's posté par : x-come-what-may-x Thanks =)


Petite, non que dis-je GRANDE PUB pour une fic que j'adore ! r-lydz-r allé la lire s'il vous plait elle vaut le coup !! je vous implore avec mes yeux de chat battu (oué chat jpréfère -_-') merci d'avance !!!


# Posté le dimanche 24 août 2008 14:47

Modifié le mercredi 27 août 2008 14:14

épisode 29 : qu'une idée en tête

épisode 29 : qu'une idée en tête
- bon d'accord. Il avait finit par accepter

Main dans la main, nous allâmes dans la chambre. Je menai la marche. Arrivé dans la chambre, je m'allongeai sur le lit. Il resta debout sans bouger

- tu attends quoi ? Demandai-je
- cette chemise que tu portes, je la reconnais !

En effet puisque c'était la tienne !

- tu dors avec ? demanda-t-il avec un sourire aux coins des lèvres
- j'aime avoir ton odeur sur moi, répondis-je simplement. Si tu veux la récupérer viens la chercher !

J'avais opté pour une voix sensuelle à présent

- Ava, dit-il agacer, tu es malade, repose toi
- mais je me sens en pleine forme
- non c'est non !

Discuté ne faisais pas partie de ses options.

- pff, t'es pas drôle tu sais, fis-je comme une gamine. N'importe quel homme ne se serait pas fait prier !
- on dira que je ne suis pas n'importe quel homme dans ce cas, ricana-t-il

Il vint s'asseoir sur le rebord du lit, près de moi

- c'est sans doute pour cette raison que je t'aime, soupirai-je

Je posai ma tête sur ses jambes, et fermai les yeux. Sa main trouva le chemin habituel de ma tête, et caressa mes cheveux. Cheveux ébouriffé et non coiffé. Après je me demandais pourquoi il ne cédait pas à mes avances...

- Brendon
- oui
- tu m'aimes même fiévreuse ?
- je t'aime tout simplement

Il déposa un doux baiser dans ma nuque.

* * * * *

Un souffle chaud dans mon cou me réveilla. J'ouvris mes paupières et constatai, avec une joie immense, les bras de Brendon autour de moi. J'étais dos à lui, dans ses bras. Doucement je me dégageai de son emprise et allai dans la cuisine. J'avais faim ! J'allai mieux, beaucoup mieux. Les médicaments faisaient enfin leur effet. Je préparai le petit déjeuné. Des pancakes, du café, servit deux verres de jus d'orange. J'allumai la radio pour me distraire tout en cuisinant les pancakes. Soudain une chanson diffusée attira mon attention. Si je ne me trompai pas, l'artiste qui la chantait était endormi dans mon lit. J'étais certainement très chanceuse ! Cependant au refrain ça voix me sembla plus forte. Mon poste devait déconner. J'allai baisser le volume, malgré ça c'était toujours aussi fort. Je ne comprenais pas ce que ma radio avait. C'est alors que je senti des lèvres dans mon cou me faire un bisou. Je me retournai, Brendon était debout en train de chanter. Tout prit un sens.

- je suis veinarde, j'ai le privilège d'avoir un concert privé dans ma cuisine. Moi qui pensais te remplacer, je vais peut être te garder un peu plus longtemps
- j'espère bien !

Il se serra contre moi, ses bras s'enroulèrent autour de ma taille, puis il m'embrassa. Comme toujours le contacte de ses lèvres sur les miennes était agréable. Plus rien n'existait.

- tu as un concert ce soir si je ne me trompe pas
- oui, à 19h30
- je suis impatiente de te voir sur scène, rêvassai-je
- oh non non, interdiction de venir !
- pourquoi ça ? M'exclamai-je surprise
- je ne veux pas que tu sortes alors que tu es malade
- mais je vais mieux ! Affirmai-je. J'ai tellement envie de voir un de vos shows, à toi et au groupe, allé s'il te plait, le suppliai-je

Ses magnifiques yeux marron plongèrent dans les miens.

- il y a un autre concert demain soir, tu pourras y assister, proposa-t-il

Quel choix avais-je ? Il ne cèderait pas pour celui de ce soir, alors à quoi bon discuter.

- d'accord, capitulai-je
- dès que le concert est finit, je viens te retrouver
- y a bien intérêt monsieur Urie ! Je le pointais mon doigt, devant ses yeux, avec un air menaçant. Tu devrais avoir honte de me laisser ici toute seule, ici, ce soir, avec la seule présence de mon chat, et la télé, et un frigo plein.

Le culpabiliser ? Moi ? Oh non, juste un peu.

- tu es une vrai petite démone !
- moi ? M'offusquai-je. Je ne vois pas de quoi tu parles
- je me rattraperai demain, promis, dit-il en déposant furtivement ses lèvres sur les miennes

Il alla se mettre à table. Le petit déjeuner enfin prêt, je déposais l'assiette contenant les pancakes sur la table.

- j'ai oublié de te dire, mais ta mère est passé hier après-midi, m'annonça-t-il en piquant de sa fourchette, un pancakes pour le mettre dans son assiette

J'avais complément oublié que ma mère devait venir.

- qu'est ce qu'elle a dit quand elle t'a vu ?
- qu'elle était contente que je sois là pour m'occuper de toi. Elle est restée une heure, on a bu un café en discutant.

Je failli m'étouffé en buvant une gorgé de jus d'orange. Brendon boire un café avec ma mère, tout en discutant ! Et pendant une heure !

- quoi ? M'esclaffai-je
- c'est si improbable que ça ? demanda-t-il

Il avait l'air vexé

- non, mais je m'y attendais pas voila tout. Vous avez parlé de quoi ?
- de beaucoup de chose, ton père entre autre, de ne pas m'inquiéter à son sujet, qu'il finirait par entendre raison. Ta mère est une femme très accueillante et gentille. Elle sait mettre à l'aise les gens

Il ne m'apprenait rien. Il restait vague sur le sujet de leur conversation, pourquoi ? J'aurai l'occasion de cuisiner ma mère là-dessus.
Le petit déjeuné terminé, il m'aida à tout rangé et nettoyé, puis j'allai dans la salle de bain. Quand je me vis dans le miroir, j'eu du mal à me retenir de crier. Mes cheveux partaient dans tous les sens, ma peau était blanche, et les cernes sous mes yeux étaient catastrophiques. C'est à peine si je me reconnaissais. Je restai plus d'une heure enfermé dans la salle de bain, à me laver, habiller et maquiller. Un bon fond de teint pour camoufler ma blancheur et la fatigue.

- la place est libre, dis-je en sortant enfin de la salle de bain

Il me détailla du regard

- c'est dommage que tu es retiré ma chemise, elle t'allait merveilleusement bien

Je ne pu m'empêcher de rire

- Brendon, t'as vu dans quel état j'étais ! J'étais horrible !
- à mes yeux tu seras toujours magnifique, même malade et tout ce que tu veux, susurra-t-il en s'approchant de moi
- va te laver au lieu de dire n'importe quoi

Il m'offrit un sourire charmeur et entre dans la salle de bain. Au milieu de l'après-midi, il du partir pour rejoindre les autres dans la salle de concert. Ils avaient une interview à donner d'après ce qu'il m'avait dit, et quelques photos à faire. Pour ma part, je ne fis pas grand-chose, si ce n'était m'ennuyer de lui, et attendre son retour avec impatience. Il était minuit quand j'entendis la sonnette retentir, j'allai ouvrir, sachant déjà qui avait sonné.

- pourquoi tu as sonné ? Demandais-je en le laissant entrer. La porte n'était pas verrouillée
- pour laissé le temps à ton autre petit ami de se cacher

Devant son sourire taquin, je rigolais.

- je n'en ai qu'un et il est en face de moi !

Je parti dans le salon. Derrière moi je l'entendis fermer la porte, puis me rejoindre.

- alors ce concert ? Demandais-je en m'asseyant sur le sofa
- pour une fois s'était fade, reconnu-t-il en s'asseyant à côté de moi
- pour quelle raison ?
- une envie folle d'être ailleurs
- et où ?

Je me doutais déjà de sa réponse

- avec toi
- tu es un baratineur, mais continue j'aime quand tu me baratines de la sorte

Ses lèvres s'étirèrent en un sourire

- je n'avais qu'une idée en tête, reprit-il. Faire ça !

Sans prévenir, il avança son visage jusqu'à moi et m'embrassa. M'allongeant sur le sofa par la même occasion.

- cette idée me plait bien
- tu ne me propose pas de te suivre jusqu'à ta chambre ? Rigola-t-il

Qu'il fasse allusion à mon comportement de la veille m'embarrassais

- oh mon dieu, qu'est ce que j'ai honte pour hier, dis-je subitement.
- je t'ai trouvé très marrante, et surtout entreprenante ! J'avais une autre facette d'Ava devant moi
- oubli la par pitié, l'implorai-je. Cette Ava était complètement folle
- cette Ava extraverti me plaisait beaucoup
- ah oui ? Fis-je étonné

A moins que je ne me trompe, il avait une idée derrière la tête.

- aujourd'hui je serai tout disposé à te suivre... chuchota-il à mon oreille

Etonné je l'étais, enfin presque, de lui plus rien ne pouvais m'étonner

- aurais-tu de la fièvre ? Demandai-je pour l'enquiquiner
- j'ai terriblement chaud, tu ne voudrais pas m'aider à retirer mes vêtements ?

C'était une proposition qu'il me faisait.

- suis-moi, dis-je en me levant du sofa

Je le pris par la main, et l'emmena dans ma chambre, pour la deuxième fois en deux jours. Cette fois-ci je savais qu'il irait jusqu'au bout.

- par contre, s'il te plait, ne m'arrache pas ma chemise, j'y tiens à celle là, fit-il moqueur
- promis je serai douce

Arrivé dans ma chambre, je le poussai sur le lit et me jetai sur lui. La Ava de la veille était de retour. On s'embrassa comme des adolescents sur le lit. Des baisers à n'en plus finir. J'avais un besoin urgent de collé mes lèvres au siennes, sentir sa langue valser avec la mienne. Après deux mois sans ce voir, j'avais qu'une envie, rattraper le temps perdu. Ainsi lui sur moi, je fis glissé mes doigts sur sa chemise, et la déboutonnait en prenant tout mon temps. Trop accaparé par les lèvres de Brendon. Je senti ses mains sur mes hanches, puis remonter peu à peu, tout en remontant mon tee-shirt. Je me surélevai pour l'aider à le retirer. Enfin enlever il le laissa tomber par terre, tel un bout de chiffon. Heureusement pour lui qu'il m'avait dit de ne pas arracher sa chemise, sinon elle aurait fini comme l'autre. Des boutons à pressions auraient été parfaits dans cette situation. Le dernier bouton enfin retiré, je lui retirai sa chemise et la balançai dans la pièce pour qu'elle rejoigne mon tee-shirt. Ses baiser descendirent dans mon cou, ce qui me fis frissonner, puis ensuite je senti la chaleur monter en moi. Mes mains trouvèrent sa ceinture et lui retirai sans ménagement. Puis je déboutonnai son jean, et fis glisser sa braguette. Je poussai son jean à bout de bras pour lui retiré, puis mes pieds prirent le relais par la suite. Voyant mon empressement, il fit de même avec mon pantalon. J'aimai sentir le contacte de sa peau sur la mienne. Elle aussi était chaude comme la mienne. Ces deux mois sans nous voir avait endormi certaine envie, mais nous retrouver les avait éveillé. Ses mains parcouraient l'ensemble de ma peau. Lassé de jouer, je pris l'initiative de retiré le peu de tissus qu'il nous restait. Je n'avais qu'une envie, lui !



et non il ne l'a pas suivit
pas la première fois en tout cas lol
vos impressions sont indispensable !

X-PommE-X

# Posté le samedi 13 septembre 2008 11:46

Modifié le samedi 13 septembre 2008 16:31

épisode 30 : sale carnivore !

épisode 30 : sale carnivore !
Une sonnerie stridente résonna dans la chambre. Mon réveille. Je l'avais oublié celui là. Je l'éteignis en appuyant sur un bouton pour le désactiver. Nous étions lundi, et je devais reprendre le travail. Je senti des lèvres dans mon cou, Brendon aussi avait été réveillé. Je n'avais absolument pas envie d'aller travailler aujourd'hui. Comment abandonner un homme comme Brendon dans un lit ? Je pris le combiné du téléphone et composai le numéro de la société. Je tombai sur le répondeur, rien d'anormal, il était encore trop tôt pour que les employées soient arrivé. Après le message d'accueil je laissai un message.

- bonjour c'est Ava McAllister, je ne suis pas tout à fait rétablit, dis-je faisant exprès de tousser. Je reviendrais travailler demain si je vais mieux, au revoir.

Je raccrochai le téléphone et le reposait sur ma table de nuit

- tu n'as pas l'air si malade que ça

Je me retournai pour faire face à Brendon

- et alors ? Pour une fois que je peux passer du temps avec toi, autant en profiter. Et puis je suis une employée modèle, jamais absente, dis-je en souriant.
- employée modèle, petite amie modèle, mais tu es parfaite
- c'est ce que je me tue à te faire comprendre ! Dis-je en rigolant

Je posai ma tête sur son torse nu

- on doit être à la salle de concert pour quelle heure ?
- je n'en ai aucune idée, répondit-il. Ryan m'appellera pour me le dire
- le tyran Ryan

Brendon rigola

- quand tu le verras ne l'appel pas comme ça, il pourrait mal le prendre
- promis, je tiendrais ma langue !
- Ava je pensais à quelque chose depuis quelques jours, dit-il en caressant mes cheveux d'une main. Une fois la tournée terminée on pourrait partir quelques jours en vacances. Tout les deux, seul et tranquille.
- je ne vois aucune objection à cela. C'est une très bonne idée. Tu as déjà une idée de destination ?
- oui, répondit-il

J'attendais qu'il me dise où, mais en vain

- où ça ? Finis-je par demander
- c'est une surprise
- dis-moi s'il te plait
- si je te le dis ça n'en sera plus une !

* * * * *

J'entendais des cries appeler le groupe. Rien de très surprenant, dans moins de trente minutes le groupe devait monter sur scène. Chacun était partie dans une loge pour se changer. J'étais assise sur un sofa très confortable, en cuir blanc. Keltie était à côté de moi, et attendait. Je me souvenais encore de la première fois que je l'avais vu. Dans cette petite librairie en plein centre de Las Vegas, accompagné de Brendon. Un sourire de dessina sur mes lèvres, j'avais cru que Keltie était sa petite amie. Beaucoup aurait pu s'y tromper, j'en étais certaine. Pourtant en la voyant en compagnie de Ryan, l'imaginer avec Brendon était impensable. Tout deux dégageait beaucoup d'amour. Cependant malgré tout ça une chose m'avait sauté aux yeux. Ils n'arrêtaient pas de se chamailler pour des broutilles. A ce que j'avais compris, Keltie suivait Ryan dans toutes ses tournées, ils étaient donc ensemble en permanence, peut être étouffaient-ils tout les deux. Qui étais-je pour les jugés, chaque couple avait ses petites crises. Avec Brendon se n'était pas du tout comme ça. On ne se disputait pas. Mais on ne se voyait pas assez pour cela. Distance, ennemie des couples... je me levais du sofa, lassé d'attendre et allai dans le couloir. Je croisai Jon qui sortait d'une des loges

- tu sais où est la loge de Brendon ? Lui demandai-je
- deuxièmes portes à gauche, me renseigna-t-il
- merci

Sans toquer, j'ouvris la porte et entrai. Brendon était de dos, torse nu. Derrière moi, je fis claquer la porte pour l'alerter de ma présence. Il se retourna immédiatement, en me voyant il fit un sourire.

- je m'ennuyai en t'attendant, expliquai-je. J'avoue que de te voir torse nu c'est plus divertissant !

Il rigola en s'approchant de moi. Le voir torse nu était un délice

- imagine si tu étais tombé sur la loge de Jon, Ryan ou même Spencer en train de se changer
- je me suis renseigné auprès de Jon quand je l'ai croisé. J'étais sûr de mon coup
- petite maline
- je sais

Quelqu'un frappa à la porte

- oui, dit Brendon

La porte s'ouvrit, s'était Ryan

- c'est à nous, dit-il
- j'enfile une chemise et j'arrive

Ryan referma la porte.

- je peux te donner un petit conseil ? Lui dis-je en souriant
- vas-y
- enfile vite cette chemise avant que je ne te saute dessus et abuse de ton corps !
- et si je faisais exprès de prendre tout mon temps pour la mettre ?
- le tyran Ryan viendrait voir pourquoi tu mets autant de temps à venir sur scène. Par contre il n'a pas les clés de mon appartement. Alors plus vite tu monteras sur scène, plus vite tu auras finis le concert

Sur mes mots, il enfila rapidement une chemise, et se dirigea jusqu'à la porte en la boutonnant

- à tout à l'heure, dit-il en m'embrassant sur les lèvres avant de sortir

Je crois qu'il m'avait prise aux mots. Je sortis de la loge et allait retrouver Keltie. Elle était sur le seuil de la porte, attendant.

- ah te voila, dit-elle apparemment ravi de me voir. Je t'attendais pour allé les voir jouer, tu veux m'accompagner ?
- absolument, répondis-je

Je la suivis, le chemin était simple, au bout du couloir il suffisait de tournée à gauche et nous étions sur le côté de la scène. Le concert avait déjà commencé. Brendon était en train de chanter. Je ne pouvais m'empêcher de le regarder. Il semblait si paisible. Plus d'une fois il m'avait dit que la musique était son élément, et je le voyais.

- ils sont fait pour ça, dit Keltie
- oui, je suis d'accord avec toi. Ils sont vraiment très doués

Et mon Brendon avait une voix tout simplement magnifique. Malheureusement il repartait demain matin très tôt. Ces quelques jours avec lui m'avait fais perdre la notion du temps, et aussi le reste de ma vie. Mais c'était ça ma vie, quelques jours passé avec lui puis après le retour à la solitude. Combien de temps ça pourrait durée ?

* * * * *

Mars

Avril

Mai

18 Juin

Il était midi et je me dépêchais de prendre mon sac pour sortir de mon bureau. En ville, dans un restaurant, non loin de là, Brendon m'attendait, avec Ryan. Ce dernier n'était pas vraiment prévu au programme, mais Brendon avait tenu à ce que son meilleur ami soit du voyage. Cela avait été décidé à la dernière minute. Brendon m'avait appelé en catastrophe la veille.

- Ava, m'avait-il dit d'une petite voix

Sur le moment j'avais soupçonné directement quelque chose

- oui
- est-ce que je peux venir avec Ryan ? avait-il demandé hésitant
- pourquoi veux-tu qu'il vienne ? Avais-je demandé sans répondre à sa question
- il ne se sent pas vraiment dans son assiette

Cela faisait un mois que Ryan n'allait pas très bien. Keltie l'avait quitté pour diverses raisons, à ce que Brendon m'avait dit. Elle avait prétexté qu'ils ne s'entendaient plus tout les deux, puis après elle avait dit qu'elle voulait signer un contrat avec une compagnie de danse pour parcourir le monde entier pendant un an. La distance aurait eu raison d'eux. Elle avait peut être bien fait d'agir comme ça. Un an c'était long et tout deux aurait souffert à la longue.

- Brendon c'était censé être notre semaine
- je sais mon ange, mais il m'inquiète, si tu lisais les paroles des chansons qu'il écrit toi aussi tu t'inquièterais
- comment ça ?
- attend que je trouve la dernière qu'il a faite

Il avait posé le combiné pour chercher, pendant ce temps j'attendais à l'autre bout du fil.

- c'est bon j'ai trouvé.

Il commença sa lecture. Les paroles étaient très sombres et tristes. Ryan avait vraiment une âme torturé. Sa rupture avec Keltie l'avait changé.

- stop, le stoppais-je, c'est d'accord tu peux l'amener avec toi
- oh merci
- Brendon avec ce que tu viens de lire je ne pouvais pas refuser

Il fit un rire gêné

- tu as raison, avais-je poursuivis. Ça lui fera le plus grand bien de changé d'air, et de voir autre chose.
- tu sais que je t'aime

Ces paroles m'avais fais sourire. Comment faire autrement quand l'être aimé vous fait par de ses sentiments ?

- oui je sais, avais-je rigolé, mais je ne me lasse pas de te l'entendre dire
- je t'aime, avait-il répété
- encore, l'avais presque supplié
- je t'aime, je t'aime, avait-il continué

Au son de sa voix, j'avais soupçonné un sourire sur son visage. Comme il m'était agréable de l'imaginé sourire.

Dans la rue, je marchai précipitamment en direction du restaurant. J'étais pressé d'y être, retrouver mon homme aux lèvres douces et sucrées. Je poussai la porte du restaurant et entrai dans la salle rempli de tables et de convives. Je le cherchai des yeux, enfin lui et Ryan. Je tournai sur moi-même toujours en balayant la salle du regard

- Ava, m'interpella une voix, la sienne

Je me retournai. Il était debout, à côté d'une chaise. Tout souriant, dévoilant ses magnifiques et parfaite dents blanches. Je m'avançai rapidement jusqu'à lui, me faufilai entre les tables sans difficulté. Sans contrôler mes gestes, je bondi dans ses bras.

- enfin dans tes bras, soufflai-je à son oreille
- tu m'as atrocement manqué, admit-il d'une voix de velours

Je reculai la tête pour le regarder. Il me fit son inévitable sourire qui ravageait mon c½ur. Tout doucement nos visages se rapprochèrent, je sentais son souffle sur mes lèvres. Mes yeux se fermèrent petit à petit

- hum, hum, se racla la gorge Ryan

Aussitôt, Brendon et moi nous nous reculâmes l'un de l'autre, gêné.

- bonjour Ryan le saluai-je
- bonjour, dit-il sans m'accordé la moindre importance

Je tirai une chaise à moi et m'assis à l'un des coins de la table de forme carré. Brendon me fit un regard désolé. L'ambiance était... explosive !

- tu vas bien Ryan ? Demandais-je pour lancer la conversation et me montrer poli
- il ya quelques mois je me suis fais larguer par la femme de ma vie, enfin que je pensais, rectifia-t-il. Depuis ma vie est un enfer perpétuel, mais sinon ça va et toi ?

D'accord j'ai compris Ava tais toi. La prochaine fois je n'essayerai pas d'être gentille

- Ryan ! fit Brendon. Sois gentil tu veux
- désolé, s'excusa Ryan et évitant mon regard

J'étais étonné, mais flatté que Brendon me défende. Je lui adressai un sourire complice auquel il répondit

- je suis sûr qu'on aurait tenu bon. Un an se n'est pas la mer à boire, marmonna Ryan énervé. C'est vraiment bidon ! Dans un an elle s'en voudra...

Par elle je comprenais Keltie

- et regrettera de m'avoir jeté. Quand elle reviendra me supplier de la reprendre je lui rigolerai au nez

Gêné, je regardai Brendon qui lui semblait habitué à entendre son ami parler de son ex de cette façon. Il haussa les épaules et monta les yeux au ciel. Nos retrouvailles n'étaient pas du tout comme je les avais imaginées.
Heureusement, une serveuse vint prendre notre commande, ce qui fit taire Ryan, dieu merci ! Cependant une fois parti, il reprit et poursuivit de plus belle. On aurait pu croire qu'il aurait arrêté le pat de résistance servit mais non, il était inépuisable.

- le bon côté des choses, dit-il, c'est que je n'aurai plus besoin de la regarder manger sa viande rouge ! Beurk ! Sale carnivore !

Je baissai la tête sur mon assiette, regardai mon escalope de dinde pané avec culpabilité, alors que s'était idiot. Je lançai un rapide coup d'½il à Brendon. Ce dernier dissimulait un sourire

- Keltie j'espère que tu t'étoufferas avec un morceau de viande ! Et puis c'est quoi ce prénom ? Keltie, pff, pourquoi pas calciné pendant qu'on y est !

Cette fois ci ce fut moi qui dissimulais, tant bien que mal, un sourire. Je luttai intérieurement pour ne pas exploser de rire.

- et puis j'en avais marre d'avoir toujours des réflexions sur mes cheveux, ou les chemises que je porte, « Ryan tu devrais faire ci, Ryan tu devrais faire ça » dit-il en imitant Keltie. Est ce que moi je lui ai fais une réfléction quand elle portait son horrible robe bleu !

Je commençais à en avoir marre de l'entendre parler de Keltie. Moi-même je n'avais pas réagi de cette façon après ma rupture avec Kevin. Lassé, je scrutai la salle. Au loin, comme par miracle, je vis Alyssa entrer dans le restaurant. Sans même réfléchir, je la hélai.

- Alyssa

Elle s'arrêta et chercha qui l'avait appelé. D'une main je lui fis coucou. En me voyant un sourire apparu sur son visage. Elle marcha jusqu'à notre table.

- bonjour, dit-elle souriante
- salut, dis-je à mon tour. Alyssa je te présente Ryan, le meilleur ami de Brendon
- enchanté, dit-elle

Il lui fit un rapide sourire

- tu veux te joindre à nous ? Lui demandai-je en l'implorant des yeux
- pourquoi pas

Elle tira l'unique chaise libre de la table et s'assit. Avoir demandé à Alyssa de se joindre à nous avait été une excellente idée, Ryan avait arrêté de parler. Cependant quand la serveuse vint amener la commande de mon amie, il ouvrit la bouche.

- tu es végétarienne ? lui demanda-t-il
- une vraie de vraie, répondit-elle
- Ava, ton entourage est composé de végétarien, je crois qu'un jour tu finiras par nous rejoindre !
- non Ryan, ça ne risque pas d'arriver, rigolais-je

Il avait changé de comportement, c'était le Ryan que Brendon m'avait présenté.

- ne parle pas trop vite, tout peu arriver... dit-il avec amertume

Je savais là où il voulait en venir, Keltie le retour.

- ton départ c'est pour bientôt, dis-je en me tournant vers Alyssa pour changer de sujet
- oui, mon contrat se termine dans un mois, après je repars chez moi
- tu vis à Barstow si je me souviens pas, fit Brendon
- exact(ly)
- mais ce n'est pas loin de Las Vegas, se réveilla Ryan. Ça t'arrive de venir dans la ville du pêché ?
- c'est rare, mais oui. Il y a de très belles galeries d'art là bas. Je suis actuellement en attente d'une réponse d'embauche dans l'une d'elles.
- mais c'est géniale, j'espère que tu seras prise là bas, comme ça quand j'irais chez Brendon, je viendrais te voir, dis-je contente

Alyssa laissa échapper un rire amusé

- ça sera avec joie

Une chose était sûre, Alyssa allait me manquer. S'était ma confidente, une de mes meilleures amies.

- Et puis comme ça tu pourras surveiller Brendon pour moi, ajoutai-je
- comment ça surveiller Brendon ? demanda l'intéresser
- je ne sais pas ce que tu fais quand je ne suis pas avec toi, plaisantai-je
- je souffre en silence, répondit-il tristement en me regardant avec des yeux humides
- oh mon pauvre choupinou, rigolai-je en lui caressant les cheveux d'une main. J'ai une confiance aveugle en toi
- il ne faut pas toujours faire confiance à ceux qu'on aime, on peut avoir des surprises... intervint Ryan calmement

Encore un petit clin d'½il à Keltie. Décidément, cette dernière devait avoir les oreilles qui sifflent. Brendon enchaina très rapidement sur un autre sujet de conversation. Avec Ryan cela allait devenir une habitude. Le déjeuné terminé, on sorti du restaurant.

- Alyssa tu veux que je te dépose à la galerie ?
- oh oui j'accepte !
- on se voit ce soir, demandai-je à Brendon alors que nous marchions jusqu'à ma voiture
- je serais déjà là quand tu rentreras, dit-il un sourire aux lèvres
- à ce soir, dis-je en lui faisant un baiser sur les lèvres.

J'entrai dans ma voiture et mis ma ceinture de sécurité. Alyssa boucla la sienne. La voiture en marche, je conduisais mon amie à son travail.

- Il est curieux l'ami de Brendon
- c'est Ryan, rigolai-je. Mais depuis que sa petite amie l'a quitté il n'arrête pas de parler d'elle à tout va.
- oh le pauvre, ça doit être dur pour lui.
- très
- en tout cas il est bizarre
- mais très marrant, ajoutai-je. D'ailleurs il me fait penser à toi par moment
- à moi ? fit-elle étonner
- oui, il éprouve le même dégout que toi pour la viande, plaisantai-je en rigolant

Elle éclata de rire. Je me garai devant la galerie.

- passe le bonjour à Monica de ma part
- c'est comme ci s'était fait, dit-elle en sortant de la voiture.

Je reparti en direction de la société. Savoir que Brendon serait là quand je rentrerai était une pensé réjouissante. Je me hâtai à finir mes dossiers en cours. Je fus soulagé quand je vis sur ma montre qu'il était 18h30. Très rapidement je fermai mon porte document, pris mon sac à main et sortait.

Sans prendre la peine de déverrouiller la serrure de mon appartement, j'entrai. La porte n'était pas verrouiller, cela signifiait que Brendon était là. Je laissai tomber mes clés sur le meuble et entrai dans le salon. La pièce était vide, je me posai des questions, tout était silencieux. Est-ce que Brendon était là ?

- Brendon ? L'appelai-je
- oui ?

Je fus soulager de l'entendre. Sa voix provenait de la cuisine. J'allai le rejoindre. Il était derrière les fourneaux, le chat à ses pieds, couché contre une de ses jambes. La tête reposée contre son tibia. Le félin ouvrit les yeux à mon entrer, mais m'ignora.

- Ryan ne t'en as pas voulu de l'abandonner ce soir
- non, et puis c'est normal que je passe du temps avec toi.

Il se retourna, le chat se leva, s'étira et s'en alla.

- viens vivre avec moi à Las Vegas, dit-il soudainement en me regardant droit dans les yeux.
- euh, je, euh... dis-je troublé et surtout au dépourvu

Il s'approcha de moi

- je sais que tu ne t'y attendais pas, commenta-t-il
- en effet
- j'y pense depuis notre retour de Venise, expliqua-t-il. Sache que tu as tout ton temps pour réfléchir à la question. me rassura-t-il. Promet moi juste d'y réfléchir
- promis j'y réfléchirai

Il me fit un sourire et m'embrassa.

- je t'aime, dit-il à mon oreille
- je t'aime aussi

Il me prit dans ses bras, je posai ma tête sur son épaule. Un jour ou l'autre cette demande aurait fini par arriver, mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit ce soir. Une chose était certaine, je ne savais pas quoi faire, quelle décision j'allai prendre. Seul le temps me le dira.


désolé pour le retard
mille excuse...
en esperant que vous avez aimé
et si vous amez pas bas tant pis ! lol
les impressions bonne comme mauvaise son les bienvenues !

P.S : je n'ai absolument rien contre Keltie !
c'est juste pour le besoin de la fic que je suis méchante avec elle -_-'
si elle larguait vraiment ryan, je ne pense pas qu'il dirait que du bien d'elle, non ?

X-PommE-X

# Posté le samedi 11 octobre 2008 17:36

Modifié le lundi 13 octobre 2008 12:46

épisode 31 : la clé de mon coeur

épisode 31 : la clé de mon coeur
Juillet

Aout

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Janvier

13 Février

Je me rendais chez mes parents, leur dire bonsoir et m'assurer que mon père se rétablissait bien.
Un soir de novembre, une chose, dont je me rappellerai jusqu'à la fin de mes jours, c'était produite...

La nuit était tombée depuis plusieurs heures, la pendule affichait 22h30. Je n'avais pas vu passé les heures, trop accaparé par l'étude d'un dossier. Après avoir relu mes notes, je rebouchai mon stylo plume et le posai sur le bureau. J'avais enfin fini. Je m'étirai sur ma chaise, en baillant de fatigue. Je me levais et enfilai en vitesse mon manteau, et rangeais mes affaires. J'étais pressé de rentrer chez moi, retrouver mon chat, à défaut de retrouver l'homme que j'aimais. Avant de sortir de mon bureau je pris le dossier que je venais de terminer, ainsi qu'une lettre saisi à l'ordinateur. C'était ma lettre de démission. Il y a quelques mois, Brendon m'avait proposé d'allé vivre avec lui. Jusqu'à maintenant j'avais hésité, resté ici ou partir vivre une vraie relation avec lui. J'avais enfin pris une décision. Ma vie n'était plus ici à Beverly Hills, mais à Las Vegas avec mon homme. Personne n'était au courant de ma décision, même pas le principal intéressé. Je voulais voir la réaction qu'il aurait en me trouvant sur le palier de sa porte, mes valises à mes pieds. Il aurait un sourire heureux aux lèvres. La main sur la poignée de la porte, je scrutais mon bureau. Une secrétaire ou quelqu'un d'autre, mettra tout mes objets personnels dans un unique carton. Sans aucun remord je fermai la porte pour la toute dernière fois et me dirigeais jusqu'au bureau de la secrétaire de mon père, pour déposer les documents. Je les mis au sommet d'une pile de dossier. Avant de partir, je me retournai vers la porte du bureau de mon père. Un plaque en métal y était accroché « R. McAllister ». Quelle tête ferai-t-il en lisant ma lettre de démission ? Ma mère sera peut être attristé que je ne lui ais rien dis de mes projet mais comprendrait. J'allai partir quand je vis de la lumière provenir du bureau. Etonnant, mon père ne partait jamais aussi tard d'habitude. La sonnerie du téléphone de son bureau me fit sursauter. Rigolant de ma réaction, je fis quelque pas en direction des ascenseurs. Cependant, quelque chose ne tournait pas rond. Le téléphone continuait de retentir, pourquoi mon père ne répondait pas ? J'avais un mauvais pressentiment. Non Ava ton pressentiment n'est qu'imagination ! Mais pourtant j'avais cette drôle de sensation. Je finis par rebrousser chemin. Mon père allait se demander pourquoi je faisais irruption dans son bureau, mais tant pis. Le téléphone s'arrêta de sonner, tout était silencieux. Inquiète j'ouvris la porte de son bureau. Je fus figé, mes yeux grands ouverts, laissant mon sac tomber à terre. Mon c½ur se mit à battre plus fort. La panique s'installa en moi. Mon père gisait sur le sol, inconscient. Je couru jusqu'à lui.

- papa, dis-je complètement paniqué

Il ne répondit pas. Je ne savais pas quoi faire. La peur prenait le dessus sur moi. Puis je pris mon téléphone portable dans une des poches de mon manteau et composait le 911. Mes doigts tremblaient malgré tout mes efforts pour reprendre mon calme, mais comment faire quand on trouve son père inconscient ? Le cellulaire à mon oreille j'attendais avec impatience que quelqu'un daigne répondre

- vous être bien au 911 bonsoir, fis une voix féminine
- je viens de trouver mon père allonger par terre, inconscient, dis-je rapidement à ce demander si la personne à l'autre bout du combiné avait bien comprit ce que je disais. Venez vite s'il vous plait
- pour commencer essayé de vous calmer, et dites moi où vous vous trouvez
- le 5 700 rivers side, dans la société McAllister & Cie
- je vous envois une ambulance tout de suite, m'informa-t-elle

Sa voix était calme et posé, comment faisait-elle ? Peut être l'habitude

- savez vous depuis combien de temps votre père est inconscient ?
- non
- est ce que vous sentez son pouls ?

Je n'avais pas vérifié se détaille, c'était sans aucun doute du à la panique. Je posai deux doigts sur son cou, je sentis un battement de son c½ur.

- oui, mais faiblement

Elle m'avait posé diverses questions, son âges, sa santé physique et encore beaucoup d'autres. Je supposais que c'était une façon de me faire passer le temps en attendant que l'ambulance arrive. Quand l'ambulance arriva, les ambulanciers mirent mon père sur une civière, tout en lui faisant divers examen. Puis l'emmenèrent à l'hôpital le plus proche. En partant des bureaux je ramassai les affaires de mon père, sa veste et son porte document. A l'hôpital, je fus conduite dans une salle d'attente pour patienter, pendant que mon père était entre les mains des médecins. Sa veste sur mes genoux, je la senti vibrer. Son portable, avais-je pensé. En le sortant de la poche, je consultais ses appels manqué, tous étaient de ma mère. Avec tous ça, j'avais complètement oublié de la prévenir, la pauvre devait surement s'inquiété. Je pris quelques pièces de monnaie dans mon sac et alla utiliser un des téléphones qui étaient dans un des couloirs. Quand j'appris la nouvelle à ma mère elle fut morte d'inquiétude, elle raccrocha en me disant qu'elle arrivait tout de suite. En attendant j'allai m'asseoir sur une des banquettes.

- Ava réveille toi

Dans un sursaut je me redressai. Sans m'en rendre compte je m'étais assoupi, la tête sur l'accoudoir, les jambes sur les coussins de la banquette.

- je viens de voir un médecin, me dit-elle. Ton père a eu une attaque, il est sorti d'affaire. Il va bien.

Je la regardais, puis sans prévenir je m'effondrai dans ses bras. C'était le contre choc. Je pleurai, sans arriver à me calmer.

- ne pleure pas ma puce, il va bien, tu n'as plus de raison de d'inquiété, essayait-elle de me réconforter
- je sais, mais je m'en veux. Imagine s'il ne s'en était pas tiré, il serait partie alors que nous étions fâchés. Je m'en veux !
- tu ne pouvais pas savoir. Quand il sera réveillé tu n'auras cas à allé le voir et parler pour tout arranger.

Elle avait raison, le moment était venu qu'on se parle lui et moi. Mettre fin à cette stupide situation. Elle s'assit à mes côtés, ma main dans la sienne. C'est ainsi qu'on passa toute la nuit à l'hôpital, à dormir sur les banquettes en tissus dans la salle d'attente. Le lendemain, quand il fut réveillé, ma mère me laissa aller le voir en première, seule. Une boule au ventre, je me dirigeais jusqu'à sa chambre. La conversation à venir me stressait.

- bonjour papa, dis-je en entrant dans la chambre

Il fut surprit de me voir. Son visage était fatigué. Il y avait des tuyaux qui le reliaient à diverses machines.

- bonjour, répondit-il. Les médecins m'ont dit que c'était toi qui m'avais trouvé et appelé l'ambulance... merci
- de rien, dis-je en allant m'asseoir sur la chaise près de son lit

Je jouais avec mes doigts timidement, réfléchissant à ce que je pourrais dire. Les mots ne venaient pas. Même allongé dans ce lit, dans cette chemise de nuit affreuse, il m'impressionnait encore.

- Ava, finit-il par dire

Je relevai la tête pour le regarder

- excuse moi pour tout ce que j'ai pus te dire au sujet de Brendon

C'était la première fois que je le voyais s'excuser, cela me touchais, mais il n'y avait pas que ça. Il se souvenait du prénom de mon petit ami.

- excuse-moi pour les méchancetés que je t'ai balancées à la figure, m'excusai-je à mon tour. Je n'aurai pas du
- tu n'avais pas tort, reconnu-t-il. Je me mêlai de ta vie alors que cela ne me regardais pas. J'avais de mauvais préjugé. J'avais faux sur toute la ligne. Aujourd'hui tu es heureuse et c'est grâce à Brendon. Je dois reconnaître que c'est quelqu'un de bien

Je bondis de ma chaise pour le serrer dans mes bras, quelque chose que je n'avais jamais osé faire, mais qui sur le moment me paraissait vital.

Depuis ce jour, mon père était en arrêt maladie. Les médecins lui avaient conseillé de prendre des vacances forcées pour se reposer. Il m'avait nommé à la tête de la société en attendant un nouvel associé qu'il avait engagé. Ce dernier devait arriver dans quelques semaines. A chaque fin de semaine, je faisais un rapport à mon père sur le déroulement de sa société, c'était ça façon de resté présent à l'intérieur. Tout ceci n'était pas de tout repos. Quand je rentrai le soir j'étais souvent éreinté de ma journée, bientôt tout ceci serait terminé.

- Ava, s'exclama ma mère en me laissant entré dans la maison. Il est tard pour une visite !
- je sais mais papa voulait que je lui amène un dossier, qu'il voulait examiner lui-même
- Richard qu'est ce que le médecin t'as dis ! cria ma mère mécontente. Trop de surmenage ce n'est pas bon !

J'allai dans le bureau de mon père. Il était assit derrière. Le regard perdu sur les cadres posé sur le bureau en bois foncé.

- toc toc, dis-je sans frapper à la porte
- bonsoir, fit-il
- bonsoir, je viens juste t'apporter le dossier et je pars
- d'accord, dit-il l'air absent

Je posais la chemise cartonné renfermant tous les documents près de sa main.

- ça ne va pas ? Demandais-je
- ces vacances forcées vont me rendre dingue !

Je laissai échapper un petit rire

- tu peux profiter de la maison comme ça

Il leva les yeux sur moi, exaspéré

- comment va Brendon ?

Il avait eu l'occasion de le rencontré et de faire connaissance avec lui. Il avait même reconnu bien l'aimer. Si un jour j'avais cru entendre ça...

- il va bien, sa tournée c'est terminé hier.
- il va bientôt revenir alors ? demanda-t-il

Je le soupçonnais d'être pressé de le revoir

- dans une semaine, répondis-je
- ça passera vite, conclu-t-il. Tu lui passeras le bonjour de ma part
- je n'y manquerai pas. J'y vais, mon appartement m'attend. On se voit après-demain
- à dimanche

Je sortis de son bureau, j'allai dans le salon y voir ma mère

- j'y vais, dis-je. Bonne nuit
- toi aussi ma puce, repose toi bien ce week end tu as l'air très fatigué
- avec la société à gérer je le suis, avouai-je. Mais ça devrai bientôt être terminé, le nouvel associé devrait arriver dans quelques semaines maintenant.
- je l'espère. Rentre bien, et fais attention sur la route
- promis.

Je fis la bise à ma mère et sorti de la maison pour rentré chez moi.

Tellement de chose s'était produite ses derniers mois. Alyssa était partie vivre à Las Vegas. Elle n'avait pas obtenu le poste pour lequel elle avait postulé, mais en revanche elle en avait obtenu un encore mieux. Elle était la responsable d'une galerie d'art dans un grand casino. Elle me manquait beaucoup, même si on s'appelait souvent, ça ne remplaçait pas sa présence. Quand j'allais chez Brendon, je passais une après-midi entière avec mon amie. Un jour en allant la voir, elle m'avait apprise une nouvelle très inattendue. Elle sortait avec Ryan. J'aurai peut être du m'y attendre, tout deux avait beaucoup de point commun, dont la nourriture. Le jeune homme était redevenu vivable. D'après Brendon, c'était même Jon, Spencer et lui qui devait rappeler à Ryan de ne pas oublier les répétitions du groupe, et aussi l'avancement de leur album. Comme quoi tout changeait.

* * * *

La sonnette de mon appartement retenti, je me dépêchai de sortir de la salle de bain et d'enfiler un t-shirt pour allé ouvrir. Je me demandai qui cela pouvait être alors que je n'attendais aucune visite. Je déverrouillai la porte et l'ouvris. La bouche grande ouverte il me fallu plus de cinq secondes pour réaliser.

- Brendon ! M'exclamais-je en lui sautant au cou, et l'embrasser sans plus attendre. Je croyais que tu devais venir dans une semaine.
- tu ne croyais pas que je serai loin de toi pour ce jour de l'année quand même

Sans comprendre à quoi il faisait allusion je le fis entrer.

- joyeuse saint valentin, fit-il en me tendant un écrin noir.

J'avais complètement oublier, aujourd'hui nous étions le 14 février, le jour de la saint valentin. Je pris l'écrin dans ma main et l'examina. La boite était carré, plus grande que celles qui renfermaient des bagues, ce n'était donc pas une bague. Je jetai un bref regard à Brendon qui lui attendait que je l'ouvre. Reportant mon attention sur la boite, je l'ouvris et vis une simple clé. Je relevai la tête et le questionnait du regard

- c'est la clé de mon c½ur, s'expliqua-t-il

Puis il rigola de sa blague.

- je plaisante, tu n'as pas besoin de la clé, mon c½ur t'appartiens déjà

Je lui fis un sourire, à la fois amusé par sa bêtise, mais aussi pour ses dernières paroles qui avaient été très belle.

- alors qu'ouvre cette clé ? Demandais-je
- la porte de mon appartement, Ava j'aimerai que tu viennes vivre avec moi. J'en ai marre de cette maudite distance. J'aimerai me réveiller tous les matins avec toi dans mes bras.
- Brendon tu sais que ce n'est pas possible pour l'instant

Depuis plus de six mois cette discussion revenait sur le tapis. Je lui avais demandé du temps pour réfléchir. Même s'il était vrai qu'à une période ma décision avait été prise, avec l'état de mon père, j'avais renoncé pour l'instant. Mon devoir était d'assurer la survit de la société. Je n'avais jamais dis à Brendon que j'avais failli tout quitter pour lui.

- Ava il faut que tu prennes une décision, car cette situation n'est plus vivable. On ne peut pas construire une vraie relation de cette manière. On se voit une fois tous les deux mois à peine. J'ai besoin de plus
- je sais, moi aussi, mais pour l'instant ce n'est pas envisageable, je dois m'occuper de la société
- et tu en oublis de vivre ta propre vie ! Ça fait plus d'un an que cette situation dur, faut qu'elle prenne fin.

Le sujet allait aboutir sur une nouvelle dispute comme à chaque fois. D'ailleurs c'était les seules fois où on se querellait.

- il est temps que tu te décide, je t'aime, mais j'en peux plus. Le temps nous n'en n'avons plus. J'ai besoin de savoir si oui ou non tu vas venir. Car même si ça c'est dur, je ne pourrais pas t'attendre indéfiniment
- serait-ce un ultimatum ? Demandais-je furieuse
- en quelque sorte. Ava tu es la femme de ma vie, je t'aime plus que je n'ai jamais aimé quelqu'un, mais tu te vois vivre comme ça encore longtemps ? Moi pas. Je suis fatigué de prendre tout ces avions. Avoir deux maisons. Je sais que pour toi c'est dur, loin de ta famille et amie, mais Las Vegas n'est pas très loin, on viendra aussi souvent que tu le voudras.
- attends au moins que le remplaçant de mon père arrive, et là je viendrais
- ça fait plus de six mois que j'attends, il est l'heure que tu prennes une décision. Demain je repars pour Las Vegas, j'ai pris deux billets, un pour moi et l'autre pour toi. Je t'attendrais devant la porte d'embarquement. Si tu viens, c'est pour venir vivre avec moi. Si tu ne viens pas cela voudra dire que tu as pris la décision de rester...

Je voyais dans son regard que tout cela n'était pas du vent. Notre relation prendrait un tournant décisif dans les 24 heures

- tu mettrais fin à nous deux comme ça ? Dis-je les yeux remplis de larmes
- oui. Répondit-il simplement. J'en souffrirai énormément soit en certaine, je t'aime comme un fou. Mais je souffre déjà de tout ça.
- tu te rends compte de ce que tu me demande ? Toi ou mon père ! Je te demande un mois, juste un mois
- dans un mois il y aura encore autre chose, une autre raison de te faire rester ici. C'est maintenant ou jamais.

Je ne savais pas quoi dire, quoi argumenter. Il avait raison. Moi aussi je souffrais de tout cela.

- tout ce que j'espère c'est que tu me rejoindras, dit-il en me regardant dans les yeux. Ava je t'aime, tu es toute ma vie.

Il me prit dans ses bras. Le moment était enfin venu. J'avais une boule à l'estomac, partir, rester, que faire ?

Que va faire Ava ?
rejoindre Brendon à l'aéroport ?
ou pas ?


X-PommE-X

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 11:22

épisode 32 : Partir ou rester ?

épisode 32 : Partir ou rester ?
Pour me laisser prendre ma décision, Brendon avait décidé de partir. Il avait prit une chambre dans un hôtel. Avant de partir il m'avait embrassé comme jamais il ne l'avait fait auparavant. Dans mon appartement je faisais les cents pas. Depuis le sofa, Mr Jack me regardait. Il devait trouver mon attitude étrange, c'était compréhensible.

Le moment était venu, j'avais une décision à prendre. Je ne savais pas quoi faire. Il y a quelques mois je l'aurais suivi sans discuter, sans même me donner la peine de réfléchir. Mais aujourd'hui j'avais des responsabilités vis-à-vis de mon père et de sa société. Brendon pourquoi me faisait tu ça ? Pourquoi maintenant ? Je ressentais de la colère après lui, pour ce qu'il me faisait subir. Avait-il conscience du choix qu'il m'avait demandé de prendre en si peu de temps ? Se rendait-il compte de la difficulté que cela représentait ? Partir vivre à Las Vegas, loin de tout se que je connaissais. Loin de mes parents, amies, collègues. Retrouver un travail. Tout cela était superflu, j'en avais conscience, mais presque tout recommencer à zéros me faisais peur. Mais au moins je serais avec lui. Tous les matins j'aurais la chance de me réveiller dans ses bras, au chaud contre sa poitrine. Mais mon père comment allait-il faire pour la société, je n'avais pas le droit de partir maintenant, le laisser se débrouiller tout seul. S'était comme ci je prenais la fuite. Beaucoup allait m'en vouloir de partir sans donner aucune explication. Ce n'était pas une attitude responsable. J'allais décevoir pas mal de personne et ce sentiment me mettait mal à l'aise.

Je ne supportais plus de resté enfermé ici, j'avais l'impression que j'allais étouffer. Je pris mes clés et sortie de chez moi. Devant la porte de l'immeuble, ma voiture était garée. J'optai pour la marche à pied. Toutes ses rues que je connaissais si bien, j'aurai pu m'y promener les yeux fermé. Cette ville où j'avais grandie, je ne connaissais que ça. C'était ici que je me sentais en sécurité, chez moi.

Je n'arrivais pas à décrire ce que je ressentais sur le moment. Colère, frustration et peur. Peu importe la décision que j'allais prendre, j'allais blesser des personnes dans les deux cas. Je n'aimais pas cette situation dans laquelle j'étais. J'espérais au fond de moi que tout ceci n'était qu'un cauchemar, et que j'allais enfin me réveiller. Ma vie si simple devenait tout d'un coup si compliqué.

Ma promenade, si on pouvait appeler ça comme ça, me conduisit à la plage. Je sentais l'air marin dans mes narines. Une odeur de sel familière. J'aimais voir se panorama qui s'offrait à moi. Entendre le bruis des vagues qui s'échouaient sur la plage. Souvent, le week end, tôt dans la matinée, je venais faire mon jogging ici, courir sur la plage. Il n'y avait pas de plage à Las Vegas. Je pensais à toutes mes petites habitudes que je n'aurais plus. Tout ça n'était que de petits détails sans importances, mais j'y pensais. On se rendait compte de tout ce qui faisait notre vie quand on remettait tout en question.

Sur la terrasse d'un café, je vis Monica à une table, seule. Elle faisait tournoyer sa cuillère dans sa tasse, qui devait contenir un cappuccino. Elle ne regardait pas ce qu'elle faisait, occuper à lire un magazine. Ma première réaction fut d'allé la retrouver. Mais après quelques pas, je m'arrêtai. Si j'allai à sa table je savais que je lui exposerais mon dilemme et qu'elle me dirait quel chemin prendre. Cependant, je ne voulais pas être influencé, il fallait que mon choix vienne de moi et de personne d'autre. S'était ma vie, s'était à moi de prendre ma propre décision, aussi dur que cela pouvait l'être.

Je poursuivi ma route, en étant attentive à tout ce qui m'entourais. Peut être que s'était la dernière que je marchais ici. Tout était si confus. J'étais perdu.

Ma journée toute entière se résuma à un seul mot, incertitude. Une petite voix dans ma tête me dictait de faire ma valise, une autre me dictait de pensé aux responsabilités que j'avais. J'allais devenir folle. Je n'avais rien avalé, mon estomac était noué. Assise sur mon sofa, j'essayais de m'intéresser au film, mais rien à faire, mon esprit était ailleurs. Allonger sur mon lit, je cherchai le sommeil, celui-ci était pourtant introuvable. je n'avais pas pris la peine de me changé. Au alentour de 5 heures du matin, Mr Jack était venu me tenir compagnie, et demandé sa dose de caresse. Qu'allais-je faire du chat ? Le laisser à mes parents, où revenir le chercher. Et mon appartement ? Le revendre. C'est avec toutes ces questions en tête que je finis par sombrer.

Lorsque j'ouvris les yeux je fus horrifié de voir l'heure qu'il était. Midi passé, l'avion à destination de Las Vegas partait à 14 heure pile. Mon c½ur se mit à battre plus fort, affolé. Il fallait que je me décide. Partir avec celui que j'aimais, ou bien resté et continuer ma vie sans lui. Comment vivre sans Brendon, cela m'était impossible. Je me levais de mon lit et alla dans la salle de bain. Comme si le destin avait voulu m'envoyer un signe, je vis le mot qu'avait écrit Brendon il y avait bien longtemps. De simples mots. « Je t'aime ». Ma décision fut prise. J'allais suivre l'amour de ma vie !

Je n'avais pas le temps de faire ma valise, mais en revanche celui de me changer. Je pris une douche rapide, puis revêtis des vêtements propres, pris mes clés de voiture et sortie de mon appartement en toute hâte.

Jamais de toute ma vie je n'avais conduis aussi vite. Je ne respectais pas les limitations de vitesses. Le comble aurait été que je me fasse arrêter. Mais aujourd'hui les dieux semblait être de mon côté. Jusqu'au moment où je tombais dans un bouchon. J'étais bloqué par la circulation. A cette allure ce soir je serais encore là. Les voitures étaient collé les unes aux autres. Je devais avancer de 20 mètres en dix minutes. Mes yeux n'arrêtaient pas de regarder toute les trente seconde le cadran qui affichait l'heure. Les minutes passaient et moi je ne bougeais pas. Je me rendis à l'évidence, jamais je n'y serais à l'heure, l'avion serait partie. Arrivé tout près d'une sortie, je l'a pris, consciente que ça rallongeai mon chemin. Mais avais-je vraiment le choix ?

Après un quart d'heure je vis, au loin, l'aéroport. Le soulagement s'empara de moi. J'avais de l'espoir d'arrivé à temps. Le parking semblait plein, Je me garai sur un emplacement interdit, qu'importe, je n'avais plus de temps à perdre. J'arrêtais le moteur de la voiture, débouclai ma ceinture et sorti de la voiture. J'entrai dans le hall de l'aéroport précipitamment. Il était bondé de voyageur. Parmi toute cette foule, je ne distinguais pas le chemin à emprunter. Sur la pointe des pieds, je cherchais le tableau d'affichage, que je finis par trouver. Cependant, j'étais trop loin pour pouvoir lire ce qu'il y avait d'afficher. Je me mis à courir jusqu'à celui ci. Je ne m'excusais pas auprès des personnes que je bousculais en chemin. Certain montrait leur mécontentement. Qu'Est-ce que j'en avais à faire. Le tableau indiquait que le vole pour Las Vegas était porte 12, 12 comme l'anniversaire de Brendon. Ironie ? Puis mes yeux s'arrêtèrent sur la pendule. La grande aiguille était sur le chiffre onze. Il ne me restait plus que cinq minutes. Sans réfléchir plus longtemps, je me remis à courir, le c½ur battant mille à l'heure. Je priais intérieurement pour ne pas arriver trop tard. Les couloirs me semblait si long et sans fin. Parfois je me trompais, ne remarquant pas les panneaux qui indiquaient les directions à suivre. Toute cette foule me rendait folle. Beaucoup trop de monde pour des couloirs aussi petit. Je continuais de bousculé, malgré moi, des voyageurs. Je devinais même leurs regards sur moi. Ils ne pouvaient pas comprendre mon attitude, à moins d'avoir un jour vécu la même situation. A mon arrivé, la porte d'embarquement, au bout du long couloir, était fermé. J'avais dû me tromper de chemin. Fallait que je fasse demi-tour. Mais tout d'un coup la vérité me sauta au visage. Le nombre douze ornait la porte. Inconsciemment, Je me dirigeais jusqu'une grande baie vitré. Sur la piste, un avion prenait de l'élan pour décoller, puis il décolla et peu à peu prit de l'altitude. Je devinais que s'était mon avion. Je n'arrivais pas réalisé. Il était trop tard, j'étais arrivé trop tard, s'était fini. Brendon était à bord, sans moi. Je sentais mon c½ur se déchiré de douleur. Les larmes n'eurent aucun mal à monter. En une journée j'avais perdu le plus important dans ma vie. Inconsolable, j'éclatai en sanglot. Je me laissai glisser contre la baie vitré, et pleurai ma douleur à n'en plus finir. Tout était fini.


je sens le meutre proche...
mais pourquoi ? lol
dois-je rédiger mon testament ?
merci de me faire part de vos réactions
bonnes ou mauvaises
j'mattends à des mauvaises lol
je me demande pourquoi...

X-PommE-X

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 12:04

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 12:19