Je rangeai mes affaires dans mon porte document tranquillement, il était 18h30, depuis plusieurs jours je pouvais partir en même temps que tout le monde, cela me faisait très plaisir de ne plus passé mes soirée enfermé dans mon bureau, le nez derrière une pile de dossier. J'enfilai mon gilet en laine noir, mis mon sac à main sur mon épaule, pris ma serviette contenant mes documents et me dirigeai vers la porte. Sortie de mon bureau je me dirigeai jusqu'au ascenseur, tout en souhaitant une bonne soirée aux employé que je croisais sur mon chemin. Au loin je vis les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, quelques personnes entrèrent à l'intérieur, j'accélérai le pas pour y entrer moi aussi. Presque arrivé je vis les portes qui commencèrent à ce refermer, je me mis à marché d'un pas très précipité, presque courir.
- s'il vous plait, criais-je, empêchez les portes de se refermer
Je vis une main pousser une des portes d'un simple geste, les portes s'ouvrirent de nouveau. Je rentrai dans l'ascenseur à toute vitesse, et me tournai vers l'homme qui avait empêché les portes de se refermer.
- merci, dis-je avec gratitude
- de rien, répondit-il en m'adressant également un sourire.
C'était Billy, un avocat qui travaillait depuis plus de dix pour mon père. Nous n'avions jamais eu l'occasion de parler. Tout ce que je savais à son sujet c'était qu'il était marié et père de deux enfants. Le strict minimum. Je portai mon attention à l'indicateur d'étage, regardant chaque voyant s'allumé dès que nous étions arrivé à un étage. J'entendis un portable sonné, je regardai tout autour de moi, toutes les personnes se trouvant dans l'ascenseur me regardèrent. Je mis quelques secondes à comprendre que c'était mon cellulaire qui sonnait, en tout hâte j'ouvris mon sac pour prendre mon téléphone. Une fois en main je décrochai sans prendre la peine de regarder de qui provenait l'appel.
- allo
- bonsoir
Je reconnu sa voix tout de suite
- Brendon, fis-je heureuse. Je me retournai j'avais encore tous les regards braqué sur moi. Tu vas bien ? Dis-je tout bas pour que personne ne puisse entendre la conversation
- très bien, répondit-il d'un ton joyeux. J'ai une superbe nouvelle à t'annoncer, s'empressa-t-il de dire.
- laquelle ? Demandais-je curieuse de savoir.
- tu as une visite guidé de Beverly Hills de prévu pour le week end prochain !
- hein ! Fis-je sans comprendre, de quoi parlait-il ? Une visite guidée de Beverly Hills le week end prochain ? Pourquoi une visite guidé ? Je connaissais parfaitement Beverly Hills, à moins que... Tu vas venir ? Demandais-je toute excité. Encore une fois je senti les regards se posé sur moi, j'avais parlé trop fort.
Je l'entendis rire à l'autre bout du fil
- oui, dit-il content. Aujourd'hui on a décidé, les autres et moi de s'accorder quelques jours de repos. On a passé beaucoup de temps à convaincre Ryan, mais au bout d'une demi-heure on a réussi. Alors je me suis dis qu'on aurait pu en profité pour ce voir
- oui oui oui, dis-je précipitamment. Depuis le temps que j'attendais cette merveilleuse nouvelle !
- moi aussi
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur le rez-de-chaussée, je descendis de la cabine et marchai dans le hall.
- tu vas rester combien de temps ?
- tout le week end, je pensais arriver le vendredi et repartir le dimanche soir
- parfait, un week end tout entier avec toi...
Inutile de dire que je n'avais jamais attendu aussi impatiemment quelque chose, les jours me semblait être sans fin. Ce week end là, une semaine avant que Brendon vienne, je le passai encore une fois avec Monica et Heather. Le samedi soir nous avions passé une soirée entre femme dans mon salon. Le pop corn, ainsi que la crème glacé avaient été de sortie, toutes trois confortablement installé sur mon sofa, totalement captivé par le film qui était diffusé sur la chaîne câblé, un film d'horreur « Massacre à la tronçonneuse ». Monica sursautait très souvent à chaque fois qu'il se passait quelque chose, Heather se cachait les yeux avec un coussin des qu'elle entendait une chanson stressante retentir, quant à moi je n'arrêtais pas de regarder mon cellulaire, attendant de recevoir un message. Pour la énième fois j'ouvris le clapet, je n'avais rien reçu, pas encore.
- Ava ne t'inquiète pas tu vas le recevoir ton message ! fit Monica
- je sais, mais c'est plus fort que moi
- chut ! fit Heather concentré par le film
Monica et moi échangeâmes un regard, et reportèrent notre attention au film. Une jeune femme courait le plus vite possible entre les arbres, fuyant l'homme à la tronçonneuse qui la poursuivait. Du coin de l'½il je regardais mon portable, essayant de résister à la tentation de regarder une fois de plus son cadran. J'essayai de reporter mon attention au film, la jeune femme se trouvait maintenant dans un abattoir, essayant de se cacher. A sa place je ne serai pas allé me caché, attendant que l'homme à la tronçonneuse me trouve, j'aurai fuis, le plus loin possible. Les films d'horreur étaient tous pareil, les héroïnes passaient leur temps à se caché en attendant que la mort vienne les chercher.
- aaaaah, cria Heather en sursautant
Mon cellulaire vibrait sur le sofa, c'est ce qui avait fait sursauter Heather. Monica rigola quand elle comprit ce qui s'était passé.
- arrête de rire ! ordonna Heather en rigolant de la situation. Ce n'est pas drôle !
- sursauter parce qu'un portable à vibré ? Si ça l'est !
Je pris mon portable, j'avais un message, j'ouvris le clapet, c'était un message de Brendon, je le lu. « Encore une semaine... que le temps me parais long loin de toi... j'espère que tu passe une bonne soirée avec Heather et Monica. Je... » Je savais très bien ce qu'il voulait dire avec le « je... », Il ne finissait jamais la phrase. Je relu le message plusieurs fois, sans même savoir pourquoi, contente de l'avoir enfin reçu. Je lui répondis, « ma soirée se passe bien, même si je ne fais que de pensé à toi... j'ai l'impression que le temps ne passe pas ça m'est insupportable. Moi aussi je... », Je lui envoyais.
- que c'est mignon, fit Monica
Je levai le nez de mon portable pour la regarder, elle et Heather avaient les yeux posés sur moi, avec un grand sourire aux lèvres. Je les regardais perplexe.
- ce petit sourire, si adorable, ajouta-t-elle
Heather se mit à rire, Monica la suivit, oh mon dieu, elles étaient vraiment grave toute les deux. Je pris un coussin qui était posé à côté de moi et l'envoyai sur Monica. Dans le mille, elle le reçu en plein visage. Elle me regarda interloqué, puis ramassa le coussin qui était sur le sol, le tenant dans sa main, prête à l'envoyer
- tu veux jouer à sa ! Rigola-t-elle.
Elle s'approcha de moi et me donna des coups à l'aide du coussin, je lui répondis en prenant un autre coussin. Nous étions en train de nous battre gentiment comme des gamines, nous étions incapables de nous empêcher de rire. Heather vint se joindre à nous, les coussins volants dans le salon.
*****
Le week end passé, ma semaine de travail reprenait, cependant j'allais au travail heureuse, avec une motivation nouvelle, Brendon devait arriver vendredi en début d'après-midi. Comme je ne terminai mon travail pas avant 18h30, je devais demander mon après-midi, le grand patron allait-il accepter ? D'un pas hésitant je me dirigeai jusqu'au bureau de mon père, un dossier en main que je devais lui rendre par la même occasion. Je m'arrêtai au bureau de sa secrétaire, Mandy, occupé à mettre de l'ordre dans des dossiers.
- il est seul dans son bureau ? Demandais-je
Elle releva la tête de la paperasse
- oui, vous pouvez y aller
- merci, fis-je avec un sourire
Je frappais deux petits coups à la porte. Dés que j'en eu l'autorisation j'entrai dans le bureau. Mon père était, comme toujours, installé derrière son grand bureau, ses lunettes sur le nez lisant un document. J'entrai en silence, ne voulant le dérangé dans sa lecture, attendant qu'il ait fini. Pour m'occupé, je contemplai les murs, à ma droite, il y avait une bibliothèque en bois foncé, supportant le poids de nombreux livres en cuirs. Les avaient-ils déjà tous lu ? Parmi deux rangé de livre, je vis un cadre. Je fis quelques pars en direction de l'étagère, dans le cadre il y avait une photographie. Je nous reconnu tout les trois, ma mère, mon père et moi. La photographie datait du jour de la remise des diplômes, je portais une toge noire, la coiffe sur la tête, le cordon porté sur la gauche. Je tenais mon diplôme acquis seulement quelques minutes plus tôt, souriante comme jamais, mes parents affichaient également de superbe sourire. Je me souvenais de ce jour, Kevin m'avait invité à diner le soir même au restaurant pour célébrer l'événement.
- je suis à toi, fit mon père en me sortant de mes pensées
Je me retournai vers son bureau et fis quelques pas pour lui donner le dossier que je tenais en main.
- je t'apporte le dossier de Madame Miller
Je lui tendis au dessus de son bureau, il le prit doucement et le posa sur le coin de son bureau.
- tu l'as déjà fini ? fit-il étonné
- oui, il était plutôt simple
Il reporta son attention sur un des documents qui jonchait son bureau, j'attendis, cherchant comment lui demander ma journée. Il avait beau être mon père, il n'en restait pas moins qu'il y avait quelque chose en lui qui avait le don de m'intimider. Il releva les yeux sur moi, me demandant du regard ce que je faisais encore là. J'hésitai à lui demander
- qu'est ce que tu veux me demander ? me demanda-t-il
Je me mordis la lèvre inférieure toujours hésitant, puis je me décidai enfin
- j'aimerai savoir s'il est possible d'avoir mon vendredi après-midi, admis-je, le regard fixé sur sa lampe de bureau
- ton vendredi après-midi ? répéta-t-il
- oui
Je relevai mes yeux de la lampe, il semblait réfléchir.
- puisque tu as fini le dossier Miller j'accepte.
En moi je criai un cri de victoire.
- merci, dis-je avec un grand sourire
Je tournai les talons pour partir en direction de la porte, satisfaite par sa réponse.
- Ava ? M'appela-t-il
- oui, fis-je en me retournant vers lui
- Vendredi soir une réception est organisée chez un procureur
- oui, l'encourageai-je à poursuivre
- il se trouve que tous les avocats de la société sont invités
Oh non pas ça
- vendredi là ? Fis-je d'une petite voix
- vendredi là ! Et je veux que tu y sois présente ! fit-il d'un ton autoritaire
- mais je ne suis pas libre !
- quoi que tu ais prévu annule !
Hein annuler, oh non surement pas ! Une soirée passée en compagnie de Brendon ne s'annule pas, depuis le temps qu'on attendait de se retrouver.
- non papa je suis désolé, mais un ami vient à Beverly Hills pour quelques jours.
- dans ce cas tu n'as qu'à l'amener avec toi, soupira-t-il
Je pris quelques secondes pour réfléchir à la proposition. Je ne pouvais pas faire autrement qu'accepter de toute façon.
- c'est d'accord, fis-je sans aucun enthousiasme à l'idée de devoir imposer une soirée comme celle qui s'annonçait à Brendon. Il allait surement s'ennuyer, entouré d'avocat les plus ennuyeux les uns que les autres, parlant affaire. J'étais déjà allé à des réceptions organisé par des avocats, procureur, et bien d'autre, et à chaque fois c'était le même résultat, je passais mon temps à regarder les aiguilles de ma montre faire le tour du cadran.
- la réception est à 19h30, ne soit pas en retard, m'averti-t-il
- j'y serais à l'heure
- bien, fit-il avant de replonger son nez dans ses documents.
Je sorti du bureau et retournai dans le mien, contente que mon père est accepté de me laissé mon après-midi de libre, mais déçu d'être obligé d'allé à cette stupide réception. Refermant la porte derrière moi, j'allai m'asseoir sur mon fauteuil de bureau et pris mon cellulaire pour appeler Brendon. Il répondit tout de suite à mon appel
- allo
- c'est moi, dis-je heureuse d'entendre sa voix, je ne te dérange pas en pleine répétition ?
- Ava ! fit-il avec entrain. Non, poursuivi-t-il, Ryan va finir par se pendre avec une corde de sa guitare, plaisanta-t-il
- pourquoi ?
- il y a moins cinq minutes c'était le téléphone portable de Spencer qui sonnait
- ah d'accord, fis-je en rigolant moi aussi. Dis lui jamais deux sans trois !
J'entendis Brendon répété ma phrase à Ryan, ce dernier cria « ah non j'en ai assez ! Tout le monde éteint son portable ! » Suivit de quelques protestations provenant de Jon et Spencer.
- tu diras à Ryan que je m'excuse de vous déranger en plein boulot, mais je voulais juste savoir une chose
- laquelle ?
- tu as un costume ?
*****
Dans ce hall immense, grouillant de personne, j'attendais. Une voix dans un interphone avait annoncé que le vol de Las Vegas venait d'atterrir. Je me trouvais à la porte d'embarquement, l'attendant lui. J'allais être enfin récompensé pour toutes ces semaines de séparation. Au téléphone, j'avais informé Brendon de mon obligation professionnel, celui-ci avait parfaitement comprit, me disant que ce serait là location de rencontré quelques personnes de mon entourage. Je n'étais pas sûr que de rencontrer mon père était vraiment une bonne idée. Je me souviendrais toujours du jour où je lui avais présenté Kevin, un interrogatoire s'en était suivi. De tout le diner il ne l'avait pas lâché, posant question sur question, avec toujours son air intimidant, une voix froide. Kevin avait été très impressionné, il n'avait plus voulu remettre les pieds à la maison durant des semaines. Je vis une foule de personne sortir par la porte d'embarquement, une femme se précipita dans les bras d'un homme, que je supposais être son mari. Une famille nombreuse, les parents tenant par la main leurs quatre enfants. Des yeux je le cherchais, mon c½ur battant de plus en plus rapidement, chaque seconde était devenu de plus en plus éprouvante. C'est alors que je le vis, j'avançai jusqu' à lui. Quant il me vit il fit un sourire, oh la la qu'est ce qu'il m'avait manqué celui la aussi. Il avança lui aussi, et me prit dans ses bras sans plus attendre, me soulevant de terre afin de me faire tournoyer dans le hall. A cet instant j'étais si heureuse, il était là. Il me reposa par terre, me regardant dans les yeux. Je vis une chose étrange dans son regard, une lueur que je n'avais jamais vue.
- Ava... fit-il tout doucement, je t'aime
A ces mots mon c½ur fit un bon dans ma poitrine. Je n'aurais su décrire ce que je ressentais, un bonheur immense c'était emparé de moi. Je lui fis un sourire, savourant encore les mots qu'il m'avait dit.
- je t'aime aussi, finis-je par dire à mon tour, aussi doucement que possible.
Je me rapprochai de lui et l'embrassai avec passion, une passion nouvelle.
Il était 19h25, nous étions dans la voiture, en direction de la superbe villa donnant sur la mer, du procureur. En entrant dans l'immense cours, je vis qu'il y avait déjà beaucoup d'invité d'arrivé, dont mon père, j'avais vu sa voiture garé. Après m'être garé non loin de la sienne, je sorti du véhicule, vérifiant que ma longue robe noir n'avait pas de mauvais pli. J'avançai sur les graviers à l'aide de mes escarpins neufs, remplaçant ceux que j'avais perdu, jusqu'au capot de ma voiture pour rejoindre Brendon qui m'attendait. Ce soir il était encore plus beau que jamais, habillé d'un superbe costume noir, avec une chemise blanche et d'une cravate noire. Il me proposa son bras en parfait gentleman, je lui fis un sourire en passant le mien autour du sien, et allâmes jusqu'à l'entrée de la magnifique villa. En entrant un majordome prit mon sac à main, ainsi que mon gilet et nous fit entrer dans l'immense salle de réception. Il y avait beaucoup d'invité présent, je reconnu parmi eux quelques uns de mes collègues, venu accompagné de leurs femmes. La majorité des personnes présentes m'étaient inconnu, des avocats travaillant dans d'autres sociétés. Une serveuse défilant avec un plateau s'arrêta devant nous, nous proposant de prendre un rafraichissement, je pris deux verres, un pour moi et un autre pour mon compagnon. Que cette soirée allait être longue... cela faisait une heure que nous étions là, je discutais avec un de mes collègues et un autre avocat dont je venais juste de faire la connaissance. Les femmes de ces deux hommes avaient l'air de s'ennuyeux, se demandant probablement ce qu'elles faisaient ici, Brendon devait se poser la même question en ce moment même, il n'y avait que les deux avocats et moi-même qui discutaient. Alors que Victor, mon collègue, parlait d'une affaire dont il s'occupait, je vis du coin de l'½il Brendon gesticuler. Suivant mon regard, les quatre autres personnes le regardèrent, arrêtant la discussion. Mon compagnon sorti de sa poche son cellulaire, regardant le cadran, il relevât la tête à notre attention
- excusez-moi, s'excusa-t-il
Il s'approcha de moi
- un appel de Ryan, je reviens tout de suite, s'expliqua-t-il en chuchotant avant de se dirigé jusqu'au jardin donnant sur une immense piscine, munit d'un jacuzzi.
Les deux hommes reprirent leur discussion, je ne les écoutais que d'une oreille distraite. Je regardais tout autour de moi, il devait y avoir plus de cinquante invités ce soir. Je n'avais pas encore vu mon père, il devait être avec le procureur quelque part par là. Je regardai dehors, Brendon parlait toujours au téléphone, il faisait les cents pas. Pourquoi perdions-nous notre temps ici ? Je vis Brendon ranger son portable dans sa poche, s'avançant pour rentré à l'intérieur, il me fit un sourire auquel je répondis avant de porter mon verre à ma bouche. Sans le quitté des yeux, je le vis marcher d'un pas rapide, son regard fixé sur moi, c'est là que je le vis, sans faire attention devant lui, il se cogna la tête contre la baie vitré, ce qui le fit reculé sous le choc. Quand je vis cet incident, je recrachai le champagne de ma bouche dans la coupe que je tenais dans ma main, m'étouffant à moitié.
- excusez-moi, dis-je la main devant la bouche, alors que quatre paires d'yeux étaient sur moi. J'ai avalé de travers, veuillez m'excusez.
Je me dirigeai jusqu'à la porte donnant sur le jardin, apparemment personne, a par moi n'avait vu la scène, heureusement pour Brendon. Il n'avait pas vu que la baie vitré avait été refermé, le pauvre il avait du se faire très mal.
- ça va ? Demandais-je une fois devant lui
Il se retourna pour me faire face après avoir refermer la porte fenêtre coulissante derrière lui. Son front était tout rouge. Brendon semblait gêné.
- tu ne t'ais pas fais trop mal ? Demandais-je inquiète
- un peu, marmonna-t-il
- tu n'as pas de chance, dis-je désolé pour lui. Tu veux un bisou magique ? Demandais-je avec un brin d'humour
Il releva la tête, faisant un sourire timide
- oui, fit-il d'une petite voix
Je me mis sur la pointe des pieds et déposai mes lèvres un bref instant sur son front
- voila, ça va mieux ?
- un peu
Je ne pus m'empêcher de rire, il agissait comme un enfant.
- mais tu te moque de moi, dit-il choquer
- je ne me permettrais jamais
Il me prit dans ses bras, en essayant de me faire des chatouilles
- non pas ça s'il te plait, l'implorai-je
- j'ai quoi en échange ?
- ça, dis-je avant de l'embrasser
Nous étions toujours en train de nous embrasser quand j'entendis quelqu'un se raclé la gorge derrière moi. Je décollai aussi vite mes lèvres de celle de Brendon, me retournant aussitôt. C'était mon père, il ne semblait pas ravi de ce qu'il avait vu. Ma mère était à ses côtés, elle souriait, tout le contraire de mon père.
- bonsoir, dis-je. Mon père fixait Brendon, je n'aimais pas ça. Maman, Papa, je vous présente Brendon. Brendon je te présente mes parents.
- bonsoir, fit-il ravi de faire leur connaissance, il fit la bise à ma mère et serra la main à mon père.
- je suis heureuse de faire votre connaissance, dit ma mère avec un sourire bienveillant. Ava tu ne m'avais pas dis que ton ami devait venir en ville.
- parce que tu savais que, fit mon père outré
- bien sûr Richard, on se dit tout avec Ava, enfin presque, fit-elle en me regardant sur ces derniers mots
- c'est que, commençais-je
- ce n'est pas important, conclu ma mère. Alors comme ça vous êtes de Las Vegas
- oui, répondit Brendon
- et vous faites quoi dans la vie ? demanda mon père
Ça y était, il commençait avec ses questions
- Papa !
- oh Ava, ce n'est qu'une question ! Me réprimanda mon père avec son regard intimidant, qu'il reporta sur Brendon
- je suis musicien
- musicien ? répéta-t-il, il avait du s'attendre à tout sauf à cette réponse
- Brendon fait partie d'un groupe, expliquais-je
- un groupe connu ? demanda mon père
- on s'en fiche papa !
- oui Richard ne commence pas avec tes questions, Brendon excusez le. Elle tira mon père par le bras. Bonne soirée, à bientôt fit-elle à l'adresse de Brendon, avant de partir avec mon père.
Dieu merci ma mère avait mit fin à ce supplice assez tôt.
- je suis désolé pour mon père, soupirais-je
- ce n'est rien fit Brendon toujours souriant.
Je regardai ma montre, il était 22 heures.
- et si on rentrait ? Proposai-je.
- c'est d'accord
Arrivé dans mon appartement, j'allumai les lumières, le chat vint demander des caresses tout en se frottant aux jambes de Brendon, le regard suppliant. Ce dernier lui fit quelque caresse et me suivit dans le couloir. Nous entrâmes dans ma chambre, j'avais mal aux pieds, mes chaussures me faisais souffrir, voila ce que s'était de mettre des escarpins flambant neufs. Je m'asseyais sur le lit, me dépêchai de les retirer, les laissant tomber sur le parquet, et me massai les pieds. Brendon alla poser sa veste sur la chaise de ma coiffeuse, retira sa cravate. Je me levai et allai dans la salle de bain, chercher ma lotion démaquillante. En revenant je vis Brendon, assit sur le lit. Il me regardait, d'un regard que je ne lui connaissais pas, je m'approchai de lui, il se leva. C'était comme ci on avait été attiré l'un vers l'autre, nous nous embrassâmes comme jamais nous nous étions embrassé, nos lèvre collé l'une à l'autre comme ci nos vie en dépendaient. Ses mains parcouraient mon dos, me serrant contre lui, puis caressaient mes épaules, ses mains étaient chaudes, même brulantes. Je sentais la chaleur émané de mon corps. J'avais chaud, non pas que la température de la pièce était élevé, c'était la température de nos corps qui l'était, bouillant d'envie l'un pour l'autre. Je sentais mon désire pour lui monté en moi. Comme ci nous avions reçu une légère électrocution, nous nous reculâmes l'un de l'autre, cessant de nous embrassé, essoufflé par nos baisers échangés. Je croisai son regard, nous nous regardâmes plusieurs secondes, nous demandant si nous étions prêts à faire ce dont nous avions envie. Il me fit un sourire, se sourire en disait long, je lui en fis un à mon tour, le rapprochai de moi en le tirant par le col de sa chemise, mes lèvres se recollèrent aux siennes immédiatement. J'entrepris de déboutonner un par un les boutons de sa chemise, je sentis ses mains faire tomber les bretelles de ma robe de mes épaules, puis faire glissé, doucement la fermeture éclaire de ma robe dans le dos, ce qui la fit tomber sur le sol, me retrouvant en sous vêtement devant lui. Je senti se dessiné un sourire sur ses lèvres. En ayant assez de perdre mon temps avec les boutons de sa chemise, j'optais pour une solution plus simple et peut être plus sauvage. Je lui arrachai sa chemise d'un geste sec, entendis les boutons tomber par terre dans un bruit sourd, et lui retirai sa chemise, se retrouvant torse nu. Je fis quelques pas en avant, ce qui l'obligea à reculé, ce qui nous fîmes tomber sur le lit, moi sur lui. La situation nous fit rire plusieurs secondes, puis je senti de nouveau ses mains qui parcouraient mon dos de haut en bas, la chaleur de ses mains n'était rien comparé à celle de ma peau, mon corps était en ébullition total. Nous continuâmes à joué mutuellement avec les lèvres de l'autres, rendant nos baiser plus langoureux, plus passionné. Nous prenions notre temps, appréciant chaque seconde comme ci s'était la dernière. Savourant chaque caresse et baiser échangé. Il me fit rouler sur le côté, et se retrouva sur moi, il arrêta de m'embrasser, remit en arrière une de mes mèches de cheveux, son regard plongé dans le miens. Je vis une lueur dans ses yeux, la même que celle quand il m'avait dit « Ava je t'aime ». Ce que nous nous apprêtions à faire n'était pas une simple attirance physique, non, c'était la preuve que nous nous aimions. Je lui fis un sourire, il me caressa le visage, sa main était toujours aussi chaude, du bout des doigts il dessina mes lèvres, lentement. Je relevai la tête et m'accrochai à ses lèvres, qui m'appelaient. Ses mains parcouraient mon corps, ce qui me donnais de plus en plus chaud, tout en savourant ces moindres gestes, je déboutonnai son pantalon, qu'il m'aida à retirer. A peine quelques minutes plus tard, les restes de tissu que nous avions l'un sur l'autre avait fini par terre avec le reste des vêtements... Pendant l'acte, il fut si doux, d'une douceur inégalé. Son souffle chaud sur ma peau, provoquant des frissons dans tout mon être. De toutes les nuits que j'avais connu, celle là avait été la meilleure, jamais je n'avais reçu autant d'amour de la part d'un homme, n'y même autant de tendresse...
Suite super longue :D
J'ai battu mon record
Waouh bouteille de champagne
Lol je débloque grave...
Faut pas faire gaffe
En tout cas j'espère que vous avez aimé cette suite
Qui m'a demander beaucoup de temps !
Suite dans 80 com's
X-PommE-X

