épisode 23 : Je...

épisode 23 : Je...
Les semaines s'écoulèrent normalement, Brendon me manquant de plus en plus. je ne supportais plus cette satanée distance entre nous. Même si nous étions tous les soirs au téléphone à discuter pendant des heures, entendre sa voix ne me suffisais plus. J'avais besoin de le voir, là en face de moi. Le voir sourire, voir ses magnifiques yeux, qu'il me prenne dans ses bras, m'embrasse avec amour. Combien cette situation pouvait m'être insupportable. Monica et Heather se chargeaient de me faire sortir aussi souvent que possible pour me changer les idées, me faire arrêter de penser à l'homme qui faisait battre mon c½ur, pour quelques heures. Monica m'invitait très souvent chez elle, ou à sortir la semaine, gentille attention de sa part, nous n'étions amie que depuis peu, mais pourtant elle semblait vouloir me voir heureuse. Cette jeune femme était surprenante, j'étais chanceuse de pouvoir la compter parmi mes amies. Sa bonne humeur était contagieuse, une telle joie de vivre, c'était une pile éclectique vivante, toujours partante pour faire la fête, jamais fatigué, comment faisait-elle ? Je l'adorais beaucoup. Heather quant à elle, c'était le week end qu'elle intervenait, me forçant à faire la tournée des bars, allé au cinéma voir les derniers films sortie en salle. D'ailleurs j'étais incollable en matière de nouveauté cinématographique, il m'arrivait d'en conseillé certain à mes collègues pendant les pauses, devant la machine à café. Je n'étais jamais allé aussi souvent dans les salles obscures de toute ma vie en l'espace d'un mois et demi. Très souvent le samedi soir, Monica se joignait à nous, toute deux s'alliaient pour me faire sortir de ma « caverne » comme disait Heather. Elles finissaient toujours à leur fin. Ah ces deux là, elles s'entendaient vraiment très bien. Toutes deux étaient uniques, je n'aurais pu m'imaginer vivre sans ces deux jeunes femmes. Hélas, leurs tentatives échouaient toutes les unes après les autres. Ma petite déprime ne se ressentait pas dans mon travail, c'était l'essentiel, combien de fois mon père m'avait répété depuis petite fille, « on laisse sa vie personnel de coté à l'instant même où l'on arrive au travail » oui il fallait rester professionnel. Pour moi cela restai quand même dur, je pensais à lui tout le temps. Pour me vidé l'esprit je me jetai dans le travail. Mais pour une fois je n'étais pas submergé de dossier, alors que cela ne m'aurais pas dérangé. Toutes les affaires arrivaient au même moment, et toujours quand il ne le fallait pas, coïncidence ? Depuis peu mon père m'avait chargé d'une nouvelle affaire, un divorce, encore un. Chaque année leurs pourcentages avaient tendance à augmenter. Le mariage était, selon moi, une union sacrée entre deux personnes qui étaient supposé s'aimé pour le meilleur et pour le pire jusqu'à que la mort les séparent. Oui supposé car maintenant tout cela ne représentait plus rien pour les gens. Le divorce dont je m'occupais m'avait touché d'une certaine façon. Un soir en rentrant chez elle, plus tôt que prévu, elle avait eu le plus grand plaisir de découvrir son mari dans leur lit avec une autre, une de ses amies. Je n'avais pas pu m'empêcher de penser, que je serais surement passé par là si je m'étais uni à Kevin. L'aurais-je moi aussi découvert dans notre propre lit avec Julia ? Moi aussi j'aurai été dans le bureau d'un avocat, un mouchoir en papier à la main, essuyant mes larmes, racontant ce que j'avais vu. J'avais eu plus de chance que ma cliente. Marié depuis 5 ans et découvrir qu'il l'a trompait, cela avait du être dur à encaisser pour elle. Une chose était sûr, on le gagnerait se procès, elle aurait la pension alimentaire qu'elle demandait, son mari allait payer la souffrance qu'il lui avait infligé.
Je rangeai mes affaires dans mon porte document tranquillement, il était 18h30, depuis plusieurs jours je pouvais partir en même temps que tout le monde, cela me faisait très plaisir de ne plus passé mes soirée enfermé dans mon bureau, le nez derrière une pile de dossier. J'enfilai mon gilet en laine noir, mis mon sac à main sur mon épaule, pris ma serviette contenant mes documents et me dirigeai vers la porte. Sortie de mon bureau je me dirigeai jusqu'au ascenseur, tout en souhaitant une bonne soirée aux employé que je croisais sur mon chemin. Au loin je vis les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, quelques personnes entrèrent à l'intérieur, j'accélérai le pas pour y entrer moi aussi. Presque arrivé je vis les portes qui commencèrent à ce refermer, je me mis à marché d'un pas très précipité, presque courir.

- s'il vous plait, criais-je, empêchez les portes de se refermer

Je vis une main pousser une des portes d'un simple geste, les portes s'ouvrirent de nouveau. Je rentrai dans l'ascenseur à toute vitesse, et me tournai vers l'homme qui avait empêché les portes de se refermer.

- merci, dis-je avec gratitude
- de rien, répondit-il en m'adressant également un sourire.

C'était Billy, un avocat qui travaillait depuis plus de dix pour mon père. Nous n'avions jamais eu l'occasion de parler. Tout ce que je savais à son sujet c'était qu'il était marié et père de deux enfants. Le strict minimum. Je portai mon attention à l'indicateur d'étage, regardant chaque voyant s'allumé dès que nous étions arrivé à un étage. J'entendis un portable sonné, je regardai tout autour de moi, toutes les personnes se trouvant dans l'ascenseur me regardèrent. Je mis quelques secondes à comprendre que c'était mon cellulaire qui sonnait, en tout hâte j'ouvris mon sac pour prendre mon téléphone. Une fois en main je décrochai sans prendre la peine de regarder de qui provenait l'appel.

- allo
- bonsoir

Je reconnu sa voix tout de suite

- Brendon, fis-je heureuse. Je me retournai j'avais encore tous les regards braqué sur moi. Tu vas bien ? Dis-je tout bas pour que personne ne puisse entendre la conversation
- très bien, répondit-il d'un ton joyeux. J'ai une superbe nouvelle à t'annoncer, s'empressa-t-il de dire.
- laquelle ? Demandais-je curieuse de savoir.
- tu as une visite guidé de Beverly Hills de prévu pour le week end prochain !
- hein ! Fis-je sans comprendre, de quoi parlait-il ? Une visite guidée de Beverly Hills le week end prochain ? Pourquoi une visite guidé ? Je connaissais parfaitement Beverly Hills, à moins que... Tu vas venir ? Demandais-je toute excité. Encore une fois je senti les regards se posé sur moi, j'avais parlé trop fort.

Je l'entendis rire à l'autre bout du fil

- oui, dit-il content. Aujourd'hui on a décidé, les autres et moi de s'accorder quelques jours de repos. On a passé beaucoup de temps à convaincre Ryan, mais au bout d'une demi-heure on a réussi. Alors je me suis dis qu'on aurait pu en profité pour ce voir
- oui oui oui, dis-je précipitamment. Depuis le temps que j'attendais cette merveilleuse nouvelle !
- moi aussi

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur le rez-de-chaussée, je descendis de la cabine et marchai dans le hall.

- tu vas rester combien de temps ?
- tout le week end, je pensais arriver le vendredi et repartir le dimanche soir
- parfait, un week end tout entier avec toi...

Inutile de dire que je n'avais jamais attendu aussi impatiemment quelque chose, les jours me semblait être sans fin. Ce week end là, une semaine avant que Brendon vienne, je le passai encore une fois avec Monica et Heather. Le samedi soir nous avions passé une soirée entre femme dans mon salon. Le pop corn, ainsi que la crème glacé avaient été de sortie, toutes trois confortablement installé sur mon sofa, totalement captivé par le film qui était diffusé sur la chaîne câblé, un film d'horreur « Massacre à la tronçonneuse ». Monica sursautait très souvent à chaque fois qu'il se passait quelque chose, Heather se cachait les yeux avec un coussin des qu'elle entendait une chanson stressante retentir, quant à moi je n'arrêtais pas de regarder mon cellulaire, attendant de recevoir un message. Pour la énième fois j'ouvris le clapet, je n'avais rien reçu, pas encore.

- Ava ne t'inquiète pas tu vas le recevoir ton message ! fit Monica
- je sais, mais c'est plus fort que moi
- chut ! fit Heather concentré par le film

Monica et moi échangeâmes un regard, et reportèrent notre attention au film. Une jeune femme courait le plus vite possible entre les arbres, fuyant l'homme à la tronçonneuse qui la poursuivait. Du coin de l'½il je regardais mon portable, essayant de résister à la tentation de regarder une fois de plus son cadran. J'essayai de reporter mon attention au film, la jeune femme se trouvait maintenant dans un abattoir, essayant de se cacher. A sa place je ne serai pas allé me caché, attendant que l'homme à la tronçonneuse me trouve, j'aurai fuis, le plus loin possible. Les films d'horreur étaient tous pareil, les héroïnes passaient leur temps à se caché en attendant que la mort vienne les chercher.

- aaaaah, cria Heather en sursautant

Mon cellulaire vibrait sur le sofa, c'est ce qui avait fait sursauter Heather. Monica rigola quand elle comprit ce qui s'était passé.

- arrête de rire ! ordonna Heather en rigolant de la situation. Ce n'est pas drôle !
- sursauter parce qu'un portable à vibré ? Si ça l'est !

Je pris mon portable, j'avais un message, j'ouvris le clapet, c'était un message de Brendon, je le lu. « Encore une semaine... que le temps me parais long loin de toi... j'espère que tu passe une bonne soirée avec Heather et Monica. Je... » Je savais très bien ce qu'il voulait dire avec le « je... », Il ne finissait jamais la phrase. Je relu le message plusieurs fois, sans même savoir pourquoi, contente de l'avoir enfin reçu. Je lui répondis, « ma soirée se passe bien, même si je ne fais que de pensé à toi... j'ai l'impression que le temps ne passe pas ça m'est insupportable. Moi aussi je... », Je lui envoyais.

- que c'est mignon, fit Monica

Je levai le nez de mon portable pour la regarder, elle et Heather avaient les yeux posés sur moi, avec un grand sourire aux lèvres. Je les regardais perplexe.

- ce petit sourire, si adorable, ajouta-t-elle

Heather se mit à rire, Monica la suivit, oh mon dieu, elles étaient vraiment grave toute les deux. Je pris un coussin qui était posé à côté de moi et l'envoyai sur Monica. Dans le mille, elle le reçu en plein visage. Elle me regarda interloqué, puis ramassa le coussin qui était sur le sol, le tenant dans sa main, prête à l'envoyer

- tu veux jouer à sa ! Rigola-t-elle.

Elle s'approcha de moi et me donna des coups à l'aide du coussin, je lui répondis en prenant un autre coussin. Nous étions en train de nous battre gentiment comme des gamines, nous étions incapables de nous empêcher de rire. Heather vint se joindre à nous, les coussins volants dans le salon.

*****

Le week end passé, ma semaine de travail reprenait, cependant j'allais au travail heureuse, avec une motivation nouvelle, Brendon devait arriver vendredi en début d'après-midi. Comme je ne terminai mon travail pas avant 18h30, je devais demander mon après-midi, le grand patron allait-il accepter ? D'un pas hésitant je me dirigeai jusqu'au bureau de mon père, un dossier en main que je devais lui rendre par la même occasion. Je m'arrêtai au bureau de sa secrétaire, Mandy, occupé à mettre de l'ordre dans des dossiers.

- il est seul dans son bureau ? Demandais-je

Elle releva la tête de la paperasse

- oui, vous pouvez y aller
- merci, fis-je avec un sourire

Je frappais deux petits coups à la porte. Dés que j'en eu l'autorisation j'entrai dans le bureau. Mon père était, comme toujours, installé derrière son grand bureau, ses lunettes sur le nez lisant un document. J'entrai en silence, ne voulant le dérangé dans sa lecture, attendant qu'il ait fini. Pour m'occupé, je contemplai les murs, à ma droite, il y avait une bibliothèque en bois foncé, supportant le poids de nombreux livres en cuirs. Les avaient-ils déjà tous lu ? Parmi deux rangé de livre, je vis un cadre. Je fis quelques pars en direction de l'étagère, dans le cadre il y avait une photographie. Je nous reconnu tout les trois, ma mère, mon père et moi. La photographie datait du jour de la remise des diplômes, je portais une toge noire, la coiffe sur la tête, le cordon porté sur la gauche. Je tenais mon diplôme acquis seulement quelques minutes plus tôt, souriante comme jamais, mes parents affichaient également de superbe sourire. Je me souvenais de ce jour, Kevin m'avait invité à diner le soir même au restaurant pour célébrer l'événement.

- je suis à toi, fit mon père en me sortant de mes pensées

Je me retournai vers son bureau et fis quelques pas pour lui donner le dossier que je tenais en main.

- je t'apporte le dossier de Madame Miller

Je lui tendis au dessus de son bureau, il le prit doucement et le posa sur le coin de son bureau.

- tu l'as déjà fini ? fit-il étonné
- oui, il était plutôt simple

Il reporta son attention sur un des documents qui jonchait son bureau, j'attendis, cherchant comment lui demander ma journée. Il avait beau être mon père, il n'en restait pas moins qu'il y avait quelque chose en lui qui avait le don de m'intimider. Il releva les yeux sur moi, me demandant du regard ce que je faisais encore là. J'hésitai à lui demander

- qu'est ce que tu veux me demander ? me demanda-t-il

Je me mordis la lèvre inférieure toujours hésitant, puis je me décidai enfin

- j'aimerai savoir s'il est possible d'avoir mon vendredi après-midi, admis-je, le regard fixé sur sa lampe de bureau
- ton vendredi après-midi ? répéta-t-il
- oui

Je relevai mes yeux de la lampe, il semblait réfléchir.

- puisque tu as fini le dossier Miller j'accepte.

En moi je criai un cri de victoire.

- merci, dis-je avec un grand sourire

Je tournai les talons pour partir en direction de la porte, satisfaite par sa réponse.

- Ava ? M'appela-t-il
- oui, fis-je en me retournant vers lui
- Vendredi soir une réception est organisée chez un procureur
- oui, l'encourageai-je à poursuivre
- il se trouve que tous les avocats de la société sont invités

Oh non pas ça

- vendredi là ? Fis-je d'une petite voix
- vendredi là ! Et je veux que tu y sois présente ! fit-il d'un ton autoritaire
- mais je ne suis pas libre !
- quoi que tu ais prévu annule !

Hein annuler, oh non surement pas ! Une soirée passée en compagnie de Brendon ne s'annule pas, depuis le temps qu'on attendait de se retrouver.

- non papa je suis désolé, mais un ami vient à Beverly Hills pour quelques jours.
- dans ce cas tu n'as qu'à l'amener avec toi, soupira-t-il

Je pris quelques secondes pour réfléchir à la proposition. Je ne pouvais pas faire autrement qu'accepter de toute façon.

- c'est d'accord, fis-je sans aucun enthousiasme à l'idée de devoir imposer une soirée comme celle qui s'annonçait à Brendon. Il allait surement s'ennuyer, entouré d'avocat les plus ennuyeux les uns que les autres, parlant affaire. J'étais déjà allé à des réceptions organisé par des avocats, procureur, et bien d'autre, et à chaque fois c'était le même résultat, je passais mon temps à regarder les aiguilles de ma montre faire le tour du cadran.

- la réception est à 19h30, ne soit pas en retard, m'averti-t-il
- j'y serais à l'heure
- bien, fit-il avant de replonger son nez dans ses documents.

Je sorti du bureau et retournai dans le mien, contente que mon père est accepté de me laissé mon après-midi de libre, mais déçu d'être obligé d'allé à cette stupide réception. Refermant la porte derrière moi, j'allai m'asseoir sur mon fauteuil de bureau et pris mon cellulaire pour appeler Brendon. Il répondit tout de suite à mon appel

- allo
- c'est moi, dis-je heureuse d'entendre sa voix, je ne te dérange pas en pleine répétition ?
- Ava ! fit-il avec entrain. Non, poursuivi-t-il, Ryan va finir par se pendre avec une corde de sa guitare, plaisanta-t-il
- pourquoi ?
- il y a moins cinq minutes c'était le téléphone portable de Spencer qui sonnait
- ah d'accord, fis-je en rigolant moi aussi. Dis lui jamais deux sans trois !

J'entendis Brendon répété ma phrase à Ryan, ce dernier cria « ah non j'en ai assez ! Tout le monde éteint son portable ! » Suivit de quelques protestations provenant de Jon et Spencer.

- tu diras à Ryan que je m'excuse de vous déranger en plein boulot, mais je voulais juste savoir une chose
- laquelle ?
- tu as un costume ?

*****

Dans ce hall immense, grouillant de personne, j'attendais. Une voix dans un interphone avait annoncé que le vol de Las Vegas venait d'atterrir. Je me trouvais à la porte d'embarquement, l'attendant lui. J'allais être enfin récompensé pour toutes ces semaines de séparation. Au téléphone, j'avais informé Brendon de mon obligation professionnel, celui-ci avait parfaitement comprit, me disant que ce serait là location de rencontré quelques personnes de mon entourage. Je n'étais pas sûr que de rencontrer mon père était vraiment une bonne idée. Je me souviendrais toujours du jour où je lui avais présenté Kevin, un interrogatoire s'en était suivi. De tout le diner il ne l'avait pas lâché, posant question sur question, avec toujours son air intimidant, une voix froide. Kevin avait été très impressionné, il n'avait plus voulu remettre les pieds à la maison durant des semaines. Je vis une foule de personne sortir par la porte d'embarquement, une femme se précipita dans les bras d'un homme, que je supposais être son mari. Une famille nombreuse, les parents tenant par la main leurs quatre enfants. Des yeux je le cherchais, mon c½ur battant de plus en plus rapidement, chaque seconde était devenu de plus en plus éprouvante. C'est alors que je le vis, j'avançai jusqu' à lui. Quant il me vit il fit un sourire, oh la la qu'est ce qu'il m'avait manqué celui la aussi. Il avança lui aussi, et me prit dans ses bras sans plus attendre, me soulevant de terre afin de me faire tournoyer dans le hall. A cet instant j'étais si heureuse, il était là. Il me reposa par terre, me regardant dans les yeux. Je vis une chose étrange dans son regard, une lueur que je n'avais jamais vue.

- Ava... fit-il tout doucement, je t'aime

A ces mots mon c½ur fit un bon dans ma poitrine. Je n'aurais su décrire ce que je ressentais, un bonheur immense c'était emparé de moi. Je lui fis un sourire, savourant encore les mots qu'il m'avait dit.

- je t'aime aussi, finis-je par dire à mon tour, aussi doucement que possible.

Je me rapprochai de lui et l'embrassai avec passion, une passion nouvelle.

Il était 19h25, nous étions dans la voiture, en direction de la superbe villa donnant sur la mer, du procureur. En entrant dans l'immense cours, je vis qu'il y avait déjà beaucoup d'invité d'arrivé, dont mon père, j'avais vu sa voiture garé. Après m'être garé non loin de la sienne, je sorti du véhicule, vérifiant que ma longue robe noir n'avait pas de mauvais pli. J'avançai sur les graviers à l'aide de mes escarpins neufs, remplaçant ceux que j'avais perdu, jusqu'au capot de ma voiture pour rejoindre Brendon qui m'attendait. Ce soir il était encore plus beau que jamais, habillé d'un superbe costume noir, avec une chemise blanche et d'une cravate noire. Il me proposa son bras en parfait gentleman, je lui fis un sourire en passant le mien autour du sien, et allâmes jusqu'à l'entrée de la magnifique villa. En entrant un majordome prit mon sac à main, ainsi que mon gilet et nous fit entrer dans l'immense salle de réception. Il y avait beaucoup d'invité présent, je reconnu parmi eux quelques uns de mes collègues, venu accompagné de leurs femmes. La majorité des personnes présentes m'étaient inconnu, des avocats travaillant dans d'autres sociétés. Une serveuse défilant avec un plateau s'arrêta devant nous, nous proposant de prendre un rafraichissement, je pris deux verres, un pour moi et un autre pour mon compagnon. Que cette soirée allait être longue... cela faisait une heure que nous étions là, je discutais avec un de mes collègues et un autre avocat dont je venais juste de faire la connaissance. Les femmes de ces deux hommes avaient l'air de s'ennuyeux, se demandant probablement ce qu'elles faisaient ici, Brendon devait se poser la même question en ce moment même, il n'y avait que les deux avocats et moi-même qui discutaient. Alors que Victor, mon collègue, parlait d'une affaire dont il s'occupait, je vis du coin de l'½il Brendon gesticuler. Suivant mon regard, les quatre autres personnes le regardèrent, arrêtant la discussion. Mon compagnon sorti de sa poche son cellulaire, regardant le cadran, il relevât la tête à notre attention

- excusez-moi, s'excusa-t-il

Il s'approcha de moi

- un appel de Ryan, je reviens tout de suite, s'expliqua-t-il en chuchotant avant de se dirigé jusqu'au jardin donnant sur une immense piscine, munit d'un jacuzzi.

Les deux hommes reprirent leur discussion, je ne les écoutais que d'une oreille distraite. Je regardais tout autour de moi, il devait y avoir plus de cinquante invités ce soir. Je n'avais pas encore vu mon père, il devait être avec le procureur quelque part par là. Je regardai dehors, Brendon parlait toujours au téléphone, il faisait les cents pas. Pourquoi perdions-nous notre temps ici ? Je vis Brendon ranger son portable dans sa poche, s'avançant pour rentré à l'intérieur, il me fit un sourire auquel je répondis avant de porter mon verre à ma bouche. Sans le quitté des yeux, je le vis marcher d'un pas rapide, son regard fixé sur moi, c'est là que je le vis, sans faire attention devant lui, il se cogna la tête contre la baie vitré, ce qui le fit reculé sous le choc. Quand je vis cet incident, je recrachai le champagne de ma bouche dans la coupe que je tenais dans ma main, m'étouffant à moitié.

- excusez-moi, dis-je la main devant la bouche, alors que quatre paires d'yeux étaient sur moi. J'ai avalé de travers, veuillez m'excusez.

Je me dirigeai jusqu'à la porte donnant sur le jardin, apparemment personne, a par moi n'avait vu la scène, heureusement pour Brendon. Il n'avait pas vu que la baie vitré avait été refermé, le pauvre il avait du se faire très mal.

- ça va ? Demandais-je une fois devant lui

Il se retourna pour me faire face après avoir refermer la porte fenêtre coulissante derrière lui. Son front était tout rouge. Brendon semblait gêné.

- tu ne t'ais pas fais trop mal ? Demandais-je inquiète
- un peu, marmonna-t-il
- tu n'as pas de chance, dis-je désolé pour lui. Tu veux un bisou magique ? Demandais-je avec un brin d'humour

Il releva la tête, faisant un sourire timide

- oui, fit-il d'une petite voix

Je me mis sur la pointe des pieds et déposai mes lèvres un bref instant sur son front

- voila, ça va mieux ?
- un peu

Je ne pus m'empêcher de rire, il agissait comme un enfant.

- mais tu te moque de moi, dit-il choquer
- je ne me permettrais jamais

Il me prit dans ses bras, en essayant de me faire des chatouilles

- non pas ça s'il te plait, l'implorai-je
- j'ai quoi en échange ?
- ça, dis-je avant de l'embrasser

Nous étions toujours en train de nous embrasser quand j'entendis quelqu'un se raclé la gorge derrière moi. Je décollai aussi vite mes lèvres de celle de Brendon, me retournant aussitôt. C'était mon père, il ne semblait pas ravi de ce qu'il avait vu. Ma mère était à ses côtés, elle souriait, tout le contraire de mon père.

- bonsoir, dis-je. Mon père fixait Brendon, je n'aimais pas ça. Maman, Papa, je vous présente Brendon. Brendon je te présente mes parents.
- bonsoir, fit-il ravi de faire leur connaissance, il fit la bise à ma mère et serra la main à mon père.
- je suis heureuse de faire votre connaissance, dit ma mère avec un sourire bienveillant. Ava tu ne m'avais pas dis que ton ami devait venir en ville.
- parce que tu savais que, fit mon père outré
- bien sûr Richard, on se dit tout avec Ava, enfin presque, fit-elle en me regardant sur ces derniers mots
- c'est que, commençais-je
- ce n'est pas important, conclu ma mère. Alors comme ça vous êtes de Las Vegas
- oui, répondit Brendon
- et vous faites quoi dans la vie ? demanda mon père

Ça y était, il commençait avec ses questions

- Papa !
- oh Ava, ce n'est qu'une question ! Me réprimanda mon père avec son regard intimidant, qu'il reporta sur Brendon
- je suis musicien
- musicien ? répéta-t-il, il avait du s'attendre à tout sauf à cette réponse
- Brendon fait partie d'un groupe, expliquais-je
- un groupe connu ? demanda mon père
- on s'en fiche papa !
- oui Richard ne commence pas avec tes questions, Brendon excusez le. Elle tira mon père par le bras. Bonne soirée, à bientôt fit-elle à l'adresse de Brendon, avant de partir avec mon père.

Dieu merci ma mère avait mit fin à ce supplice assez tôt.

- je suis désolé pour mon père, soupirais-je
- ce n'est rien fit Brendon toujours souriant.

Je regardai ma montre, il était 22 heures.

- et si on rentrait ? Proposai-je.
- c'est d'accord


Arrivé dans mon appartement, j'allumai les lumières, le chat vint demander des caresses tout en se frottant aux jambes de Brendon, le regard suppliant. Ce dernier lui fit quelque caresse et me suivit dans le couloir. Nous entrâmes dans ma chambre, j'avais mal aux pieds, mes chaussures me faisais souffrir, voila ce que s'était de mettre des escarpins flambant neufs. Je m'asseyais sur le lit, me dépêchai de les retirer, les laissant tomber sur le parquet, et me massai les pieds. Brendon alla poser sa veste sur la chaise de ma coiffeuse, retira sa cravate. Je me levai et allai dans la salle de bain, chercher ma lotion démaquillante. En revenant je vis Brendon, assit sur le lit. Il me regardait, d'un regard que je ne lui connaissais pas, je m'approchai de lui, il se leva. C'était comme ci on avait été attiré l'un vers l'autre, nous nous embrassâmes comme jamais nous nous étions embrassé, nos lèvre collé l'une à l'autre comme ci nos vie en dépendaient. Ses mains parcouraient mon dos, me serrant contre lui, puis caressaient mes épaules, ses mains étaient chaudes, même brulantes. Je sentais la chaleur émané de mon corps. J'avais chaud, non pas que la température de la pièce était élevé, c'était la température de nos corps qui l'était, bouillant d'envie l'un pour l'autre. Je sentais mon désire pour lui monté en moi. Comme ci nous avions reçu une légère électrocution, nous nous reculâmes l'un de l'autre, cessant de nous embrassé, essoufflé par nos baisers échangés. Je croisai son regard, nous nous regardâmes plusieurs secondes, nous demandant si nous étions prêts à faire ce dont nous avions envie. Il me fit un sourire, se sourire en disait long, je lui en fis un à mon tour, le rapprochai de moi en le tirant par le col de sa chemise, mes lèvres se recollèrent aux siennes immédiatement. J'entrepris de déboutonner un par un les boutons de sa chemise, je sentis ses mains faire tomber les bretelles de ma robe de mes épaules, puis faire glissé, doucement la fermeture éclaire de ma robe dans le dos, ce qui la fit tomber sur le sol, me retrouvant en sous vêtement devant lui. Je senti se dessiné un sourire sur ses lèvres. En ayant assez de perdre mon temps avec les boutons de sa chemise, j'optais pour une solution plus simple et peut être plus sauvage. Je lui arrachai sa chemise d'un geste sec, entendis les boutons tomber par terre dans un bruit sourd, et lui retirai sa chemise, se retrouvant torse nu. Je fis quelques pas en avant, ce qui l'obligea à reculé, ce qui nous fîmes tomber sur le lit, moi sur lui. La situation nous fit rire plusieurs secondes, puis je senti de nouveau ses mains qui parcouraient mon dos de haut en bas, la chaleur de ses mains n'était rien comparé à celle de ma peau, mon corps était en ébullition total. Nous continuâmes à joué mutuellement avec les lèvres de l'autres, rendant nos baiser plus langoureux, plus passionné. Nous prenions notre temps, appréciant chaque seconde comme ci s'était la dernière. Savourant chaque caresse et baiser échangé. Il me fit rouler sur le côté, et se retrouva sur moi, il arrêta de m'embrasser, remit en arrière une de mes mèches de cheveux, son regard plongé dans le miens. Je vis une lueur dans ses yeux, la même que celle quand il m'avait dit « Ava je t'aime ». Ce que nous nous apprêtions à faire n'était pas une simple attirance physique, non, c'était la preuve que nous nous aimions. Je lui fis un sourire, il me caressa le visage, sa main était toujours aussi chaude, du bout des doigts il dessina mes lèvres, lentement. Je relevai la tête et m'accrochai à ses lèvres, qui m'appelaient. Ses mains parcouraient mon corps, ce qui me donnais de plus en plus chaud, tout en savourant ces moindres gestes, je déboutonnai son pantalon, qu'il m'aida à retirer. A peine quelques minutes plus tard, les restes de tissu que nous avions l'un sur l'autre avait fini par terre avec le reste des vêtements... Pendant l'acte, il fut si doux, d'une douceur inégalé. Son souffle chaud sur ma peau, provoquant des frissons dans tout mon être. De toutes les nuits que j'avais connu, celle là avait été la meilleure, jamais je n'avais reçu autant d'amour de la part d'un homme, n'y même autant de tendresse...

Alors ? vos impressions ?
Suite super longue :D
J'ai battu mon record
Waouh bouteille de champagne
Lol je débloque grave...
Faut pas faire gaffe
En tout cas j'espère que vous avez aimé cette suite
Qui m'a demander beaucoup de temps !
Suite dans 80 com's

X-PommE-X

un grand grand grand thanks à TOI d'avoir prévenu toutes les personnes pour la suite :D

2 200 èmes com's posté par : Panic-in-my-dream merci à toi, merci à toutes les autres, merci de toujours lire ma fic :D

# Posté le lundi 28 avril 2008 14:19

Modifié le lundi 25 août 2008 09:31

épisode 24 : message dans le sable

épisode 24 : message dans le sable
Les yeux clos, j'entendais le chant des moineaux qui provenait de la rue, je me réveillais tout doucement, retrouvant des sensations dans mon corps, mon esprit se remémorait la nuit passé. J'étais confortablement allongé dans mon lit. Depuis très longtemps je n'avais pas éprouvé cette sensation de bien être. Je réalisai peu à peu tout ce qui c'était passé la veille, l'arrivé de Brendon, sa magnifique déclaration d'amour, qui était un souvenir très plaisant, puis la réception, qui l'était moins. Elle avait été d'un très grand ennui, la rencontre avec mes parents, qui ne c'était pas passé comme je l'aurais espéré, mon père et son éternel interrogatoire. Mais la suite avait été au-delà de tout ce que j'aurai pu imaginer, Brendon et moi avions fais l'amour. À cette simple pensé il m'était difficile de ne pas sourire. Rien n'avait été prémédité, c'est peut être ça qui avait rendu les choses plus belle et plus simple, un simple regard et on c'était compris. Tout avait été si beau, parfait, les mots me manquaient. En ce moment même nous étions collés l'un à l'autre, entièrement nu dans ce lit, un drap blanc nous recouvrant. Moi dans ses bras, ma tête posée sur son torse. Je sentais son c½ur battre, paisiblement, comme une berceuse que je ne me lassais pas d'entendre. Sa main caressait mon dos, de haut en bas, son touché doux sur ma peau me faisait à moitié somnoler. Je n'aurai jamais cru pouvoir connaître ce bonheur dans lequel je nageais. Il était bien plus intense que tout ce que j'aurai imaginé. Je n'avais qu'une peur, que demain tout s'arrête, perdre l'homme qui me rendait si heureuse. Un bonheur comme celui la ne pouvait m'être retiré, je ne pourrais le supporter, j'étais devenu accro à tout ça, à cet homme surprenant qu'était Brendon. Il avait tellement de qualité, tendre, et aussi beaucoup d'humour, et en plus il était beau. Même s'il était vrai qu'il ne fallait pas juger une personne sur son physique, il n'était pas seulement beau de l'extérieur, mais à l'intérieur également. Il était toujours à se préoccupé de mon bien, attentif à tout ce qui m'entourait, il était unique ! Sa main sur mon dos s'arrêta de bouger, pour quelle raison je l'ignorai.

- hum, pourquoi t'es tu arrêter ? Demandais-je dans un chuchotement

Je l'entendis étouffer un rire, puis sa main recommença à parcourir mon dos

- depuis combien de temps es tu réveillé ? me demanda-t-il
- depuis assez longtemps pour apprécier tes caresses, répondis-je en me lovant un peu plus dans ses bras.
- tu sais que tu me donne envie de ne jamais repartir
- c'est bien mon intention, avouai-je. Je vais tellement te dorloté que tu n'auras plus envie de repartir
- que tu es maline ! Me complimenta-t-il
- pour te garder près de moi il le faut bien ! J'userai de tous mes charmes, et manigancerai des tas de plan en tout genre pour t'avoir avec moi

Son autre main se posa sur ma joue, la caressant elle aussi

- tu n'auras pas besoin d'en arriver là, fit-il avec douceur. Je resterai de ma propre initiative, je t'aime trop

A ces mots, j'ouvris mes yeux qui étaient resté fermé jusqu'à la, et levai la tête, plongeant mon regard dans le sien.

- moi aussi je t'aime

Je m'avançai jusqu'à sa tête et capturai ses lèvres avec les miennes. Elles étaient toujours aussi sucré, et d'une extrême douceur. J'écartai mon visage du sien et lui fis un sourire, un sourire qui était idiot, je devais avoir l'air d'une débile.

- pourquoi tu souries comme ça ? m'interrogea-t-il
- je me demandai juste un truc, fis-je en restant dans le vague
- lequel ? Insista-t-il
- est ce que tu mets du baume sur tes lèvres ? Demandais-je en souriant. Elles sont tellement douces, poursuivis-je

Il se mit à rire, une vision dont je ne me lasserai probablement jamais. Son rire était rempli de joie, j'aimais le voir comme ça.

- que tu es bête, riait-il avant de m'embrasser

Je reposai ma tête sous son cou, effleurant du bout des doigts son torse. Je continuai d'apprécier l'instant présent dans ses bras, en fermant les yeux. Je ne savais pas combien de minutes avaient pu s'écoule quand je les rouvris. Je tournai ma tête en direction de celle de Brendon, ses yeux étaient posés sur moi

- je crois que tu t'es endormie, fit-il dans un murmure
- je suis tellement bien dans tes bras que ce n'est pas étonnant
- baratineuse, fit-il moqueur
- moi ? Dis-je indigné. Monsieur Urie vous me décevez !
- oh et comment puis-je me faire pardonné ? demanda-t-il
- hum, réfléchissais-je. En préparant un bon petit déjeuné ?

Il semblait réfléchir à la question

- c'est d'accord, mais cette après-midi je veux que tu me montre la ville !
- Promis, dis-je en l'embrassant

Il se leva, se dégageant des couvertures, enfila un boxer, ainsi qu'un jean puis se recoucha sur le lit à côté de moi.

- tu veux manger quoi ?
- ce que tu veux, répondis-je

Il me fit un bisou au front et quitta la chambre. Je me levai à mon tour, m'enroulant dans le drap, prit des vêtements propre dans ma buanderie et fonçai dans la salle de bain me laver et m'habiller. Quand je me vis dans le miroir, je vis mes cheveux en bataille, mon maquillage de la veille, que je n'avais pas eu le temps de retiré, qui avait coulé. Et Brendon m'avait vu comme ça ? Je me demandais bien pourquoi il n'avait pas fuit en courant, j'étais vraiment affreuse, dans cet état j'aurai surement obtenu le premier rôle dans un film d'horreur. Après une douche bien chaude, je sorti de la cabine, me séchant à l'aide d'une serviette, démêlai mes cheveux mouillé, m'habillai d'un jean noir et d'un débardeur blanc, me maquillai très rapidement et retournai dans la chambre. J'ouvris les rideaux, en me retournant je vis le désordre qui régnait dans la pièce. Des vêtements un peu partout sur le parquet, dont des boutons, appartement à la chemise de Brendon. Je m'étonnais encore de mon geste, lui avoir arraché sa chemise à cause de mon impatience, j'espérais qu'il ne tenait pas trop à ce vêtement. Pied nu je sorti dans le couloir et me dirigea jusqu'à la cuisine, d'où s'échappai une onctueuse odeur, sans même savoir ce qu'il avait préparé, j'avais déjà l'eau à la bouche. Sans un bruit, j'entrai dans la cuisine, Brendon était dos à moi, derrière les fourneaux, une spatule en bois à la main. Je m'approchai, enroulai mes bras autour de son torse, dépourvu de vêtement, me collai à lui et déposai un bisou dans sa nuque.

- ça sent très bon, soufflais-je à son oreille

Il posa la spatule sur la table de travail et se tourna vers moi, me fit un sourire et me prit dans ses bras, en m'embrassant. Non ce n'était pas possible, il fallait que je trouve un moyen pour l'empêcher de repartir, peut être que je devrais le ligoté à une chaise, ou non à mon lit. Je divaguais vraiment à cet instant, comme à chaque que j'étais dans ses bras, je perdais la raison. Soudainement je senti une odeur étrange, comme ci quelque chose était en train de griller

- ça sens le cramé, dis-je
- oh mince, fit-il en se retournant

Je lui avais fait oublier la nourriture qui était en train de cuire. Il reprit la spatule et retourna ce qui cuisait dans la poêle. Puis il se remit face à moi, mon regard fut immédiatement attiré par son front.

- oh mon dieu, m'exclamais-je
- qu'est qu'il y a ? S'inquiéta-t-il
- ton front, dis-je en le montrant du doigt
- quoi ? fit-il encore plus inquiet

Il porta son doigt à son front en le survolant, sans le toucher. Hier il ne s'était pas loupé en se prenant la baie vitré, la preuve était qu'il avait un bleu et une bosse.

- tout à l'heure je n'ai pas fais attention mais tu as un super bleu ainsi qu'une jolie bosse sur ton front
- ah bon ?
- oui, dis-je en posant mon doigt tout doucement sur son bleu. Tu as mal quand je touche ?
- un peu, dit-il
- tu veux que je te masse avec de la pommade ? Demandais-je en m'apprêtant à allé dans la salle de bain chercher ce qu'il fallait dans l'armoire à pharmacie
- non, ne t'inquiète pas, je sens rien
- tu es sûr ?
- oui, fit-il en déposant furtivement ses lèvres sur les miennes.

Je pris la spatule de ses mains, et me lova dans ses bras, mon visage serré contre son torse, savourant son parfum. J'entendis la sonnette retentir, oh non qui cela pouvait-il bien être. Je restai dans les bras de Brendon, décidant d'ignoré la sonnette.

- tu n'as pas entendu la sonnette ?
- si, mais je n'ai pas envie d'allé ouvrir. On à qu'a faire croire qu'on n'est pas là

La sonnette retentit une seconde fois, je l'ignorai une fois de plus.

- Ava je sais que tu es là ! Cria une voix

Je savais qui c'était, cependant j'ignorai une chose, comment tuer cette personne ! Me détachant de Brendon, je partie en direction de la porte, d'un pas lent, très lent.

- je reviens, dis-je à Brendon

Une fois à la porte, je déverrouillai le verrou, et l'ouvris. A peine la porte ouverte, ma cousine entra dans l'appartement, toute joyeuse.

- bonjour, fit-elle
- salut
- j'ai apporté des croissants, dit-elle en agitant le sac de la boulangerie sous mon nez
- oh fallait pas, la remerciais-je.
- oh mais c'est rien, dit-elle en regardant le salon comme ci elle cherchait quelque chose
- qu'est ce que tu fais ? Demandais-je
- il est où ?

Je fronçai des sourcils, ne comprenant pas de quoi elle parlait

- Brendon ! S'esclaffa-t-elle. Je veux le voir, voir à quoi il ressemble, fit-elle avec un sourire

Je me mis à rire, Heather était venu pour rencontré mon petit ami, je ne m'y étais pas attendu à celle là.

- bas quoi ? fit-elle perdu. Il n'est pas là c'est ça, oh non je suis déçu...
- il est dans la cuisine, soupirai-je

Elle me fit un grand sourire avant de se diriger dans la cuisine, je la suivi.

- bonjour, fit-elle en allant vers Brendon. Je suis Heather la cousine d'Ava, tu dois être Brendon
- oui c'est exact
- je suis ravie de faire enfin ta connaissance, l'informa-t-elle en lui faisant la bise
- moi de même

Heather se tourna vers moi, en me faisant de gros yeux ainsi qu'un sourire plein de sous entendu, puis elle me fit un « bien » avec son pouce.

- je suppose que tu n'as pas déjeuné, lui demandais-je
- en effet
- tu veux te joindre à nous ? Demandais-je
- j'attendais que tu me le demande, admit-elle

Elle tira une chaise vers elle et s'y installa, pendant que moi je sortais tout ce qui était nécessaire pour le petit déjeuné, à savoir, tasses, cuillère, sucre... tout les trois attablé, nous mangions ce que Brendon avait cuisiné, des pancakes, un peu trop cuit d'un côté à cause de notre inattention.

- la réception c'est bien déroulé ? demanda-t-elle entre deux gorgé de café

Avec Brendon nous nous échangeâmes un petit coup d'½il

- d'accord j'ai compris, en répondant elle-même à la question. Tu as rencontré Monsieur McAllister
- dans le mille, fini-je par dire
- il lui a fait le coup de l'interrogatoire je présume
- encore dans le mille
- ne t'inquiète pas Brendon, il le fait à chaque fois, le rassura-t-elle
- oui mais c'est agaçant, m'énervais-je, heureusement que ma mère était là
- je veux bien te croire, elle seule à le pouvoir de le faire taire, riait-elle
- c'est bien vrai.

Au long du petit déjeuner Heather posa quelques questions à Brendon, rien de très bien méchant. S'il avait des frères et s½urs, depuis quand jouait-il dans son groupe. Pas du tout comme mon père. Brendon nous laissa entre fille afin d'aller se laver, une fois partie ma cousine se tourna face à moi avec un sourire.

- waouh, qu'est ce qu'il est canon ! S'exclama-t-elle
- chut ! Il va t'entendre, chuchotais-je en me retenant de rire
- et alors ! Je comprends que tu es craqué, et Monica avait raison sur un point
- lequel ? Demandais-je en m'attendant au pire
- il a un joli postérieur !

Je pris ma serviette de table et lui donnai un coup avec sur le bras.

- Parce que tu as osé regarder ses fesses !
- je voulais vérifier par moi-même ce qu'avançait Monica, se défendit-elle

Elle se mit à rire, j'avais eu raison de m'attendre au pire, mais venant de Monica cela ne m'étonnai pas. Heather m'aida à débarrasser la table, puis je la raccompagnai à la porte, elle me fit la bise et avant de sortir elle se tourna vers le couloir.

- au revoir Brendon, à la prochaine, cria-t-elle

On entendit alors Brendon lui crié au revoir à son tour. Heather me fit un sourire

- bon week end, et ne faites pas trop de bêtise si tu vois ce que je veux dire

Elle s'en alla sur ses paroles. Je refermai la porte en me disant que pour les bêtises c'était un peu trop tard... Je rentrai dans la chambre, Brendon enfilai un tee-shirt noir, ses cheveux étaient mouiller, il était rasé de près. Il était tout simplement superbe !

- ça te dis d'allé en ville pour commencer ta visite guidé ? Demandais-je. On ira se promener dans la rue piétonne près de la mer, et on pourra toujours mangé dans un petit restaurant
- je suis pour à cent pourcent !

Je le vis ramasser sa chemise blanche froissé, et dépourvu de bouton, par ma faute, il l'a regarda un instant puis tourna son regard vers moi et me sourît.

- petite sauvage ! Se moqua-t-il

Je senti mes joues devenir rouges

- je suis désolé pour ta chemise
- c'est rien j'en ai plein d'autre, mais la prochaine fois prévient moi que je m'arrange pour en porter une avec des boutons à pression !

Je ne pus m'empêché de rire. Je m'approchai de lui et regardai son front

- tu veux que je te mette un peu de fond de teint pour caché ce bleu ?
- non, je m'en fiche
- les gens vont se demander ce qui t'es arrivé, dis-je en rigolant
- je dirais que tu me bats ! Plaisanta-t-il
- il manquerait plus que l'on te croit !

Le centre ville était bondé, nous y étions allés à pied, profitant de cette magnifique journée pour marché dans les rues ensoleillé, main dans la main, lunettes de soleil sur le nez, surtout pour que Brendon reste dans l'anonymat. Parfois il nous arrivait d'entrée dans un magasin, jetant un petit coup d'½il rapide, puis nous repartions, continuant notre chemin. Comme tous les gens que nous croisions, nous avions également des tongs aux pieds, ce qui me fit penser à Jon. A midi nous allâmes dans une petite brasserie, installée à la terrasse, profitant de la chaleur. Nous mangeâmes un morceau et nous en allâmes continuer notre promenade, sur la plage, pied nu au bord de la mer, laissant nos empreintes sur le sable mouillé, l'eau était à une bonne température.

- Ava
- Brendon, dis-je en rigolant
- parle-moi de la relation que tu as eux avec Kevin

Je m'arrêtai de marché, lâchant sa main, sous le choc. Pourquoi voulait-il que je lui parle de mon ex. il s'arrêta à son tour, se mit face à moi, et pris dans chacune des ses mains les miennes.

- je crois que le soleil à tapé trop fort sur ta tête, fis-je en essayant de sourire
- je parle sérieusement, fit-il gentiment

je le regardai dans les yeux, toujours sous le choc

- qu'est ce que tu savoir ? Demandais-je surprise
- comment vous vous êtes rencontré pour commencer

Je ne pensais pas un jour avoir à lui raconter cette partie de ma vie, mais puisqu'il le voulait, pour lui j'allais me replonger dans mon passé.

- j'avais 17 ans, j'étais en dernière année au lycée, commençai-je en regardant la mer. Pendant une heure d'éducation physique, je m'étais blessé la cheville, j'avais été emmené à l'hôpital pour faire des radios. Un interne c'était occupé de moi, et cet interne c'était Kevin.
- ce n'est pas une rencontre banal, fit-il
- comme là notre, dis-je en lui faisant un sourire, auquel il répondit
- et qu'est ce qui c'est passé, vous avez discuté ? demanda-t-il
- oui, il m'avait proposé de boire un café, puis en attendant que quelqu'un vienne me chercher, nous avions discuté.
- je suppose qu'il t'a donné rendez vous
- presque, dis-je. Avant que je reparte chez moi il avait écrit son numéro de téléphone sur mon plâtre, et moi je lui avais donné le mien. Il m'a contacté quelques jours plus tard pour m'invité à sortir
- et suite à cela vous vous êtes mis ensemble
- oui, après plusieurs rendez-vous

Cela me faisait un drôle d'effet de parler de Kevin, j'avais tournée la page, et reparler du passé était bizarre. Mais je comprenais que Brendon veuille en savoir plus, j'avais failli me marié avec lui quand même.

- et un jour il t'a fait ça demande en mariage
- oui, cela faisait un peu plus de quatre ans que nous étions ensemble
- tu as hésité avant de lui dire oui ?

Je voyais bien qu'il était avide de savoir. J'avais peur de lui faire mal en lui disant la vérité, mais je devais être franche.

- non, je ne vais pas te cacher que je pensais que Kevin était l'homme de ma vie, dis-je avec franchise en le regardant dans les yeux.

A ces mots je voyais bien que ce n'était pas vraiment ce qu'il aurait souhaité entendre, je devais m'expliquer

- Mais ce que je veux que tu saches, c'est que l'amour que j'éprouve pour toi est beaucoup plus fort que celui que j'éprouvais pour mon ex. avec toi je redécouvre ce qu'est l'amour et ça c'est quelque chose d'unique que tu m'apportes. Alors peut importe ce que j'ai vécu avec Kevin, ce qui compte c'est le présent, Je t'aime Brendon Urie et rien ne pourra changer ça.

Il me fit un sourire ému et heureux, il baissa son visage vers le mien, je me mis sur la pointe des pieds et parcouru les quelques centimètres qui séparai nos bouches l'une de l'autre. Le contact entre elles se fit avec douceur, nos lèvres s'ouvrirent pour pouvoir laisser nos langues danser l'une avec l'autre.
Main dans la main nous continuâmes notre chemin sur le sable mouillé. En passant devant un marchant de glace, je fus soudainement prise par l'envie d'un dessert, et de frais. J'en pris deux au parfum de la menthe, et en tendit une à Brendon. Nous allâmes nous asseoir sur le sable chaud, mangeant nos glaces tranquillement. Je regardais les enfants joués ensemble avec un ballon, d'autre s'amusant à faire des châteaux de sable, parfois aidé de leur père. Des adolescents qui couraient jusqu'à la mer, s'arrosant entre eux. Combien de fois, Julia et moi avions séché les cours pour aller à la plage, profitant d'un soleil éclatant comme aujourd'hui, signant nous même nos autorisations de sortie. Ma glace fini je laissai ma tête tombé sur l'épaule à Brendon et fermai les yeux pendant que lui finissait la sienne. Entendre le son des vagues me reposais, c'était pour moi quelque chose de relaxant. C'était une des raisons pour laquelle je voulais avoir une maison en bord de mer, mais aussi pour le paysage, voir les couché de soleil, c'était tellement beau, le ciel d'une couleur orangé. Je rouvris les yeux et regardai Brendon, il regardait l'horizon, paisiblement, il semblait être dans ses pensé. Je lui fis un léger bisou sur la joue, sans aucune raison particulière, juste par envie, sa joue était superbement douce. Il me lança un regard, lui fit un sourire et emprisonnai sa main dans la mienne. Pour mon plus grand étonnement il la lâcha et se leva, se dirigeant jusqu'au bord de la mer. Il se baissa, et commença à mettre sa main dans le sable. Je me levai à mon tour, et m'approchai de lui. il était en train d'écrire quelques chose dans la sable, assez loin pour ne pas que ce soit effacer par une vague. Il se releva et me fit un sourire, j'allai jusqu'à lui, me demandant ce qu'il avait bien pu graver dans le sable. Arrivé à sa hauteur je descendis mon regard à terre. Il avait écrit « Je T'aime » C'était la première fois qu'on m'écrivait ces mots là sur le sable, c'était une gentil attention, il m'étonnait de jour en jour.

- moi aussi, lui soufflais-je

Il me prit dans ses bras, déposant au passage un doux baiser sur mes lèvres. Sans prévenir, une vague plus forte que les autres effaça ce que Brendon avait écrit, nous mouillant par la même occasion. Brendon avait l'air vexé que la mer lui ait joué un mauvais tour, son expression me fit rire malgré moi.

- ne fais pas cette tête, dis-je. La mer à peut être effacé tes mots, mais elle n'a pas effacé ce que ton c½ur ressent

En faisant une petite moue il répondit

- oui c'est vrai, mais quand même, méchante mer !

Après avoir passé le reste de l'après midi à nous promener nous reprîmes le chemin inverse, menant jusqu'à mon appartement. J'avais passé une excellente après-midi avec mon Brendon, comme toujours, tout ce passait toujours bien avec lui, j'étais aux anges à ses cotés.


Pardonnez-moi pour le retard
Je suis vraiment vraiment désolé
Je suis en stage -_-', et donc je rentre plus tard le soir
Ce qui fait que j'ai pas trop de temps pour ma fic
Et ça me fait super chier !
Donc les suites seront surement en ligne les week end
Je ferais ce que je peux.
En tout cas voila une suite
J'attends vos avis avec impatience
En espérant que vous avez aimé...

...La vie sans Caprisun ce n'est plus une vie...



X-PommE-X


2 300 èmes com's posté par : Hugo-I-Love-You

et

2 400 èmes com's posté par : Xx-Satan3tt3-xX Merci vous êtes les meilleures !!! :D


J'ai été tagué par elle ! Merci ma juh lol


10 choses à propos de moi : (waouh ça va être dur)

- j'ai pour fantasme de violer Brendon sur un piano blanc :p
- quand je suis bourré j'ai pour habitude de parler avec des objets (Mr Jack)
- depuis que je connais certaine personne je suis devenu très perverse ! Merci Perverse Power =D
- ma vie sociale est sur internet
- j'aimerai allé aux Etats-Unis, y vivre, ou alors au moins visité
- depuis que j'ai vu Brendon boire du Caprisun j'en bois aussi -_-', mais c'est troooooop bon lol, j'ai repris ta réplique ma Clairounette
- j'adore les films d'angoisse, à suspense, les regarder dans le noir...
- j'aimerai écrire un livre et un jour le voir exposé sur une étagère dans une librairie
- je suis dans un autre monde, l'esprit toujours ailleurs, c'est moi faut pas chercher
- je suis très gourmande, huuum chocolat miam

Bon finallement suite à une demande lol je l'a tague Elle !!!
bisouxxx ma Clairounette =D

# Posté le dimanche 11 mai 2008 19:03

Modifié le lundi 25 août 2008 09:31

épisode 25 : devoir de petite amie

épisode 25 : devoir de petite amie
Enfin entrée dans mon appartement, je balançai les clés sur le meuble situé non loin de la porte, retirai mes tongs et alla directement me laissé tomber sur le sofa. Mes pieds souffraient, mes jambes étaient lourdes, comme ci chacune partaient cinquante kilo. Cela était dû à la fatigue accumulé, d'avoir marché pendant une bonne partie de la journée. Extenué mes paupières se firent de plus en plus lourdes, elles finirent par se fermer sous le poids. J'entendis des pas se rapprocher, émettant un son de plus en plus forts au fur et mesure que la distance ce faisait moins importante. Des mains prirent précautionneusement mes jambes, les soulevant à quelques centimètres au dessus du sofa. Je senti les coussins du canapé s'enfoncé un peu plus, diminuant leurs hauteurs. Ces mêmes mains reposèrent avec délicatesse mes jambes. Brendon c'était installé lui aussi sur le sofa, mes jambes étendu sur les siennes. Lui aussi était peut être fatigué, tout comme moi. Soudainement je senti un poids sur mon ventre, ce qui me coupa le souffle. Cela me fit ouvrir les yeux, c'était Mr Jack, il ronronnait tout en tâtant avec ses pattes mon ventre, je sentais ses griffes sortir à travers mon débardeur, pour rentrer dans ma peau, mais sans me faire mal. Brendon le caressait, le chat semblait aimer l'attention que mon petit ami lui apportait. La tête tourné vers le jeune homme, il devait le fixé comme il le faisait très souvent avec moi. Il releva la tête, une main de Brendon se plaça sous son menton et le gratta, ah ce Mr Jack, toujours présent pour ce faire câliner.

- tu t'es fais un ami pour la vie ! Rigolai-je
- je vois ça, fit Brendon amusé par le chat

Mr jack alla se couché à la hauteur de mes jambes qui étaient sur Brendon, posant sa petite tête sur le ventre de son nouvel ami. On resta ainsi pendant un certain temps, sans prononcer le moindre mot. Quand je rouvris les yeux, je vis sur l'horloge accroché au dessus de la télévision qu'il était 20h08, mon regard se porta ensuite sur Brendon, il avait les yeux fermé, la tête en arrière sur le dossier du canapé, les jambes étendu sur la table basse, quant au chat, il était étalé de tout son long sur moi. Une patte sur le ventre de Brendon, comme pour le garder près de lui, décidément mon chat ne voulait plus le lâcher. Je me redressai, ce qui réveilla la petite boule de poil, il ouvrit les yeux, puis se leva, s'étira en enfonçant ses griffes dans mon jean puis sauta à terre. Il parti d'un pas lent vers la cuisine, probablement pour allé manger. J'ôtai mes jambes de celles de Brendon, en essayant de ne pas le réveiller. Il ne bougea pas d'un centimètre, toujours les yeux clos. D'humeur féline, je me mis sur lui, mes jambes de par et d'autre des siennes, il resta immobile. Je me penchai sur lui et posai mes lèvres sur les siennes, à peine posé, je m'aperçu qu'il était réveillé, quand je senti ses mains chaude et douce passé sur mon dos, en dessous de mon débardeur, m'attirant à lui.

- Pardonne-moi de t'avoir réveillé, m'excusais-je. Mais j'avais trop envie de t'embrasser
- ce n'est rien, être réveillé de cette façon c'est très plaisant, fit-il en collant ses lèvres aux miennes.

Les baisers se multiplièrent, toujours enlacé l'un contre l'autre, je n'arrivais pas à décollé mes lèvres des siennes. Je savais que cela risquait d'allé plus loin que de simple baisser, partie sur notre lancé. Risquait j'ai dis ? Un miaulement me ramena à la réalité, je détachai ma bouche de celle de Brendon et me retournai. Mr Jack était assit devant la grande ouverture de la cuisine, nous regardant. Il miaula une nouvelle fois, les yeux suppliants, sa gamelle devait être vide, il voulait que je la remplisse. Je me tournai vers Brendon, il m'interrogeait du regard sur l'attitude de mon chat.

- il a faim, l'informai-je. Mon devoir de maitresse m'appel.

Je levai une de mes jambes, pour poser mon pied sur le sol

- attends, m'arrêta Brendon, il me fit un sourire en coin. Rempli déjà celui de petite amie.

Je n'eus pas le temps de rétorquer quoi que ce soit qu'il m'attirait à lui. En moins de cinq secondes je me retrouvais couché sur le sofa, Brendon sur moi.

- serais-ce une proposition diront nous indécente monsieur Urie ?
- c'est à vous de l'interpréter comme vous le voulez mademoiselle McAllister

Il me faisait un superbe sourire, cependant du coin de l'½il, je vis quelque chose bougé. Brendon tourna la tête sur le côté, je fis comme lui. Le bout blanc de la patte de Mr Jack était posé sur le sofa. Je me penchai à l'extrémité du coussin, le chat me regardait d'un regard rempli d'espérance, et de pitié. Il miaula une fois encore, tout en baillant, ce chat était unique ! Je regardai Brendon avec un léger sourire

- Mr Jack ne plaisante pas, je vais déjà remplir mon devoir de maitresse.

Je me dégageai de l'emprise de Brendon, en me glissant sur le côté du sofa, en faisant attention de ne pas tomber à terre.

- pour celui de petite amie on verra après le diner... continuais-je en me dirigeant vers la cuisine. Si tu es sage ! L'avertissais-je en m'arrêtant de marcher, en lui gratifiant un grand sourire, puis je me rendis dans la cuisine remplir la gamelle du chat.

Après le diner, nous allâmes nous assoir sur le sofa et regarder la télé. Nous étions confortablement installé, Brendon assit, les jambes sur la table basse, moi à moitié sur lui, dans ses bras, ma tête posé sur son épaule, les jambes replié sur le canapé. Nous étions accaparé par le film, ne ratant aucune miette des images qui étaient diffusées sous nos yeux, n'y des dialogues. J'avais l'impression que nous étions comme un vieux couple, à passer la soirée tout les deux devant le poste de télévision. J'aimerai tant que ce soit comme ça dans vingt ans, nous deux, nous aimant encore de cet amour, ce serai si parfait. Mais si j'avais bien appris quelque chose ses dernier mois, c'est qu'il ne fallait pas se faire trop de film, car il y avait toujours quelque chose qui venait chambouler nos petites vies bien tranquilles.

- Brendon, chuchotais-je alors qu'il était captivé par le film
- hum, fit-il sans m'accorder la moindre intention
- est ce que quand je serais vieille, et ridé, tu voudras toujours de moi ? Demandais-je toujours en chuchotant

C'est vrai que cette question était bizarre, et très ridicule. Je me demandais pourquoi je l'avais posé.

- bien sûr, répondit-il sans lever les yeux de la télévision

D'accord il n'écoutait pas ce que j'étais en train de dire. Lui qui d'habitude était attentif, là il n'y avait plus personne.

- tu sais quoi ? Chuchotais-je à son oreille
- non, répondit-il absent
- mon plus grand fantasme serait de le faire sur un piano ! Murmurais-je d'une voix coquine

Bon d'accord ce n'était pas vrai, j'avais dis la première idée qui m'était passé par la tête. Mon intention était juste de voir la réaction qu'il aurait.

- d'accord, fit-il

Sa tête se tourna de mon côté, ses yeux pénétrant me regardèrent surpris. Il avait bougé la tête vivement, sonné par ce que j'avais dis, cela n'avait fait qu'un tour dans son cerveau.

- quoi ? dit-il ahuri

Bingo, j'avais réussi à enfin attiré son intention sur moi. Je souriais intérieurement, victorieuse.

- qu'est ce que je ne dois pas dire pour que tu m'écoute, fis-je boudeuse.
- alors c'est faux pour le piano ?

Son visage était indescriptible, était-il déçu ou non, je n'aurai su le dire. Sa voix ne le trahissait pas. En tout cas il avait bien retenu le mot piano.

- bien sûr ! Je voulais juste te faire décrocher de ton film ! franchement sur un piano, t'imagine un peu, ça ne dois pas être très confortable.
- oui c'est sûr, mais maintenant, quand je poserai mes doigts sur le clavier, je penserai à toi !

Il souriait juste à cette idée. Je me mis à rire, je n'avais pas pensé au faite que monsieur était musicien en parlant d'instrument.

- d'ailleurs je voulais te dire quelque chose Ava.

Tout d'un coup sa voix pris un ton sérieux, ainsi que son visage. Je n'aimais pas cette phrase et surtout le fait qu'il dise mon prénom à la fin. Tout cela ne présageait rien de bon.

- je t'écoute, l'encourageais-je

Il prit mes mains dans les siennes, ces dernières étaient toujours aussi chaudes, réchauffant les miennes.

- Avec le groupe nous avons prévu de partir pour deux mois en tournée. On fera le tour des Etats-Unis. C'est pour faire une pause dans l'avancement de notre nouvel album.

Il semblait attristé par ce qu'il disait. Je l'étais tout autant que lui, cela signifiait que nous n'allions pas nous voir pendant ces deux mois à venir. Nous avions pu tenir un mois et demi, alors avec un peu de chance les deux mois passeraient vite.

- vous partez quand ?
- dans deux semaines
- tu vas horriblement me manqué, mais les tournée font partie de ton travail, et je comprends. Et puis ce ne sont que deux mois, c'est quoi sur toute une vie ?

Je me callai dans ses bras, en silence, humant par la même occasion son si doux parfum.

- dis, tu m'appelleras souvent ?
- tous les jours, répondit-il avec détermination
- tu me raconteras comment ce passe les concerts

Il déposa un baiser au sommet de mon crane, sur mes cheveux. Même si je ne pouvais pas les sentir, j'imaginais le contacte de ses lèvres sur ma peau.

- j'ai quand même une bonne nouvelle dans tout ça. Il avait un ton heureux en disant cela.
- laquelle ? Demandais-je en caressant du bout des doigts sa main, dessinant des petits cercles sur sa peau.
- on a une date pour Los Angeles, je ne me souviens plus pour quand, et peu importe. Ce qui est sûr, c'est que rien ne pourra m'empêcher de passé une journée seule avec toi. Pas même le tyran Ryan avec ses répétitions excessif !

Je laissai échapper un petit rire. J'imaginais Ryan menacé les autres membres du groupe à l'aide d'un fouet, les forçant à répéter encore et encore, sans jamais s'arrêter, même pas pour faire une pause.

- il aurait à faire à moi ! Dis-je sèchement en levant le poing, serré.
- je n'en doute pas une seule seconde, fit-il amusé
- et après la tournée, il y a quoi de prévu ?
- des vacances bien méritées
- j'aime se programme, dis-je réjouie. Cela veut dire que tu seras libre comme l'air et par conséquent que nous pourrons être ensemble.

Je tournai mon visage vers le sien, et lui fit un sourire. Je jetai un petit coup d'½il à la pendule accroché au dessus de la télé, il était 23h passé. Sans le prévenir, je me levais du sofa, vivement, comme-ci quelque chose m'avais piqué le postérieur. Je sentais le regard d'incompréhension de Brendon sur moi. Je pris la télécommande de poste de télévision posé sur la petite table basse. D'un simple mouvement du doigt, j'éteignis cette grande boite à image, l'écran devenant noir.

- je n'ai pas envie de passé cette dernière soirée avec toi à regarder des films, me justifiais-je. Il y a d'autre occupation !
- j'aurai bien aimé savoir comment celui la allait se terminer. Un semblant de tristesse apparu sur son magnifique visage
- bon bas tant pis alors, je remplirais mon devoir de petite amie un autre jour. Je pointai la télécommande de nouveau vers le poste de télévision, prête à la rallumer.
- non attend. Il se leva soudainement. Tant pis pour le film, il repassera bien un jour de toute façon.

Satisfaite je remis le petit boitier noir sur la table. Mis ma main dans la sienne et l'emmenai dans ma chambre.
Le lendemain à mon réveille, j'eu la grande surprise de trouver une petite boule de poil noir endormi sur le ventre de mon amant. A par mon père, tout le monde semblait l'avoir adopté. Je posai ma main sur le petit corps chaud du chat, et le caressai. Comme je m'y étais attendu, quelques secondes après il avait commencé à ronronner. Une autre main se posa sur le chat, c'était celle de Brendon, lui aussi était réveillé.
Comme d'habitude, le temps passait extrêmement vite à chaque fois que j'étais en compagnie de Brendon. Aujourd'hui nous n'avions rien fait de particulier, nous avions discuté pendant de longue heure, qui m'avait semblé être des minutes. Puis en fin d'après midi, comme je l'avais redouté, il devait repartir.
Malgré qu'aujourd'hui ce fût dimanche, le hall était comme toujours bondé de personne. Hommes d'affaires, famille nombreuse partant surement en vacances, hôtesses de l'air, marchaient en tirant leur valise à roulette, ou bien les portaient quand elles en étaient dépourvu. Arrivé devant la même porte d'embarquement que la fois dernière quand j'étais venu le chercher, Brendon me prit dans ses bras. Je calai ma tête sur son épaule, le serrant fort contre moi avec mes bras enroulé autour de sa taille. Humant son parfum le plus possible, afin de ne pas l'oublier.

- Ava je crois que j'ai oublié quelque chose, chuchotait-il à mon oreille
- ah bon et quoi ? Dis-je inquiète
- je n'ai pas dis au revoir à Mr Jack

Alors que j'aurai cru que cela m'aurais été impossible, je rigolais. Il faisait de l'humour pour détendre l'atmosphère, il avait bien raison car je sentais les larmes aux bords des yeux. Des larmes que j'essayais de garder pour moi, ne voulant pas qu'il garde l'image d'une Ava en train de pleurer.

- ne t'inquiète pas, je lui dirais pour toi.

Une voix féminine se fit entendre dans les hauts parleurs, priant les passagers en partance pour Las Vegas de se rendre à la porte d'embarquement le plus rapidement possible. Je m'écartai de Brendon, le regardant avec attention. Je savais que je ne le reverrais pas pendant un certain temps, il m'était vital de mémorisé son visage parfaitement. Une de ses mains se posa avec délicatesse sur ma joue, la caressant avec soin. Mes yeux se fermèrent, savourant le moment présent.

- Je t'aime, murmura-t-il

Sans m'y attendre, je senti ses lèvres sur les miennes. En plein milieu de cette foule abondante nous nous échangions un doux baiser, plein de tendresse et d'émotion. Si je m'écoutais je l'obligerais à rentrer à l'appartement avec moi, et non rentrer à Vegas.

- moi aussi, soufflais-je

Je laissai tomber ma tête sur son torse, mon front collé à son tee-shirt, sentant son rythme cardiaque. Ce moment était très pénible à supporter, voir celui que j'aimais partir m'était insupportable mais pourtant je devais m'y faire. Sa main passait sur mon dos de haut en bas comme pour me rassurer.

- excusez-moi, fit une voix hésitante.

Je relevai la tête. Une hôtesse s'adressait à nous. Elle nous regardait, apparemment désolé de venir nous déranger

- il est temps de monter dans l'avion, il va bientôt décoller.

Elle me fit un sourire timide puis tourna les talons jusqu'à la porte d'embarquement.

- il est l'heure que tu t'en ailles, dis-je avec courage
- oui, mais avant je veux que tu fasses quelque chose pour moi. Il remit une de mes mèches derrière mon oreille.
- tout ce que tu voudras
- je veux que tu me fasses ton magnifique sourire

Le regard plongé dans le sien, je voyais bien qu'il y tenait. Je m'exécutai, essayant de ne pas faire une grimace. Je lui fis un sourire qui ne dura pas plus de cinq secondes.

- merci.

Il me fit un bisou sur le front, prit sa valise à bout de bras, et s'en alla d'un pas rapide, comme ci avait peur de changé d'avis et de faire demi tour. Il tendit son billet à l'hôtesse qui l'examina avant de lui souhaiter bon voyage. Il se retourna, sans qu'un seul son ne sorte de sa bouche, je pu lire sur ses lèvres un « je t'aime », de la même manière je lui répondis la même chose. Il marcha en direction de l'avion, puis disparu au bout de ce long couloir. L'hôtesse ferma la porte. Moi je restai figé sur place, mes pieds refusant de bouger.

- ça va mademoiselle ? fit une voix inquiète

C'était l'hôtesse de toute à l'heure, elle semblait s'inquiéter. Sur son visage je pouvais déceler une grande gentillesse. Dans sa voix il y avait de la douceur.

- oui, mentis-je. Bonne fin de journée, dis-je en partant
- merci, vous aussi. Fit-elle alors que je partais

Nonchalamment je marchais, sortant de l'aéroport, allant jusqu'à ma voiture. En mettant la clé dans la serrure je levai les yeux au ciel, au loin je voyais un avion. Etait-ce celui de Brendon ?
Installé sur mon siège, je savais que dans ma voiture je n'avais plus de raison de retenir mes larmes. Elles coulèrent, c'était comme une libération, c'était nécessaire pour allé mieux. Il y avait à peine quelques minutes qu'il était parti, et pourtant il me manquait déjà terriblement. La sonnerie de mon portable me fis sursauter, je le sortie de ma poche, sur le cadran il y avait écrit que c'était un appel de ma mère. Je pris une grande inspiration et répondit.

- allo
- bonjour ma puce c'est maman
- je sais, fis-je d'une petite voix que je voulais pourtant forte. Ton nom était écrit sur le cellulaire
- j'aurai du y penser. Je me demandais si tu accepterais de venir diner à la maison ce soir avec ton ami
- ce n'est pas possible
- pourquoi ? demanda-t-elle immédiatement, ne s'attendant probablement pas à un refus
- Brendon vient de repartir pour Las Vegas
- ah. Son ton était déçu. Je comprends pourquoi tu as l'air triste. Et bien dans ce cas tu n'as qu'à venir seule

C'était peut être une bonne idée, je n'avais pas envie de resté seule ce soir, à mangé avec l'unique présence de mon chat.

- c'est d'accord, j'arrive tout de suite
- à tout de suite, et sois prudente sur la route

Elle raccrocha. Je laissai tombé mon cellulaire sur le siège passager, mis ma ceinture puis démarrai le moteur, et c'était partie, j'allai chez mes parents. Ma mère me remonterait surement le moral, comme à chaque fois que sa fille n'allait pas bien, elle était présente pour moi. Ma mère était parfaite !


J'espère que vous avez aimé
La suite je ne sais pas quand


X-PommE-X


2 500 èmes com's posté par : Panic-in-my-dream merci beaucoup mes fidèles lectrice !!!!

# Posté le samedi 07 juin 2008 14:19

Modifié le lundi 25 août 2008 09:30

épisode 26 : dispute

épisode 26 : dispute
Garé dans l'allée, la place attitrée de ma voiture, je ramassai mes affaires éparpillé sur le siège passager pour les ranger dans mon sac et sortie. Cette fois ci, arrivé devant la porte, je ne sonnai pas, mais entrais.

- c'est moi, criais-je en refermant la porte derrière moi

J'entendis des pas provenir du salon se rapprocher. Ma mère sortie de la pièce affichant un sourire radieux, comme toujours à chaque fois que je venais. Elle me prit dans ses bras, me serrant fort contre elle.

- tu as l'air toute triste ma puce

Je l'étais, je ne pouvais pas le nier. Si à chaque fois nos séparations se passait comme ça, je ne tiendrais pas le coup. Il fallait que je m'y fasse, ce n'était pas la première fois, mais pourtant c'était invivable.

- je le suis, avouais-je. Mais ne t'inquiète pas ça ira mieux demain.
- je l'espère. Elle relâcha son étreinte et me détailla du regard. Tes yeux sont un peu rouges, tu as pleuré.
- oui, fis-je honteuse.
- ce n'est rien ma puce, à ta place j'aurai été comme toi

Je lui fis un sourire gratifiant. Elle trouvait toujours les mots justes.

- où est papa ? Demandais-je pour changer le sujet
- il est partie sur les nombreux parcours de golf avec Monsieur Peterson et d'autre avocat de la ville
- j'aurai du m'en douter

Bien souvent les dimanches, mon père avait pour habitude de partir jouer au golf, le sport préféré des avocats.

Nous étions dans la cuisine, je regardais ma mère préparer le diner, silencieusement, depuis ma chaise. Elle coupait des tomates en tranche pour la salade composée.

- tu veux que je t'aide ? Demandais-je soudainement. Parce que là je sens que je vais m'assoupir sur ma chaise si je ne m'occupe pas !
- tu n'as qu'à éplucher les pommes de terre pour les frites si tu veux.

Je me levais, pris un couteau dans l'égouttoir et commençai à éplucher les pommes de terre. Quand j'eus tout fais je jetai les épluchures dans la poubelle puis me lavai les mains dans l'évier. Juste à côté du robinet il y avait un vase en verre très fin, contenant une rose rouge. Sa couleur était magnifique, un rouge pure.

- elle est magnifique cette rose, dis-je en la désignant de la tête
- c'est ton père qui m'en a fait cadeau ce matin. Dans sa voix il y avait de la joie, heureuse du présent que mon père lui avait fait.

Même si ce geste m'étonnait de lui, je le trouvais très beau. Cet homme qui était toujours d'une apparence froide, avec ma mère il n'était pas le même.

- maman
- oui ma puce, fit-elle en rangeant le plan de travail
- pourquoi papa compare-t-il toujours les roses aux femmes ? Demandais-je pressé d'avoir la réponse
- tu connais ton père. Il a ses idée, même s'il est le seul à pensé de cette façon.
- il n'y aucune raison particulière alors ? Insistais-je

Elle semblait réfléchir, tout en sortant les assiettes du placard

- ton père à eu une vie avant moi. Il a connu d'autre femme, ce qui est normal, fit-elle en rigolant. Il a eu des déceptions amoureuses, on en a tous. Il a du en garder un gout amer. Ne m'en demande pas plus car cela ne te regarde pas, ça ne regarde que ton père, et moi.

Elle me tendit les assiettes pour que j'aille mettre la table dans la salle à mangé. Je les pris sans discuté et sortie de la cuisine.

Mon père rentra enfin de sa partie de golf juste à temps pour le diner. En me voyant il fut d'abord surprit de me trouver ici, puis me fit la bise tout en me demandant comment j'allais. Il avait eu juste le temps d'allé prendre une douche avant que l'on passe tous à table. Comme toujours le repas était bon, même si ma mère n'avait rien préparé de très compliqué, mais parfois les choses simples étaient les meilleures.

- Ava tu reveux des frites ? me demanda ma mère
- non merci, j'en ai assez mangé je crois.

Elle me demandait toujours plusieurs fois si je revoulais d'un quelconque plat. Comme ci elle avait peur que je meurs de faim. Où alors elle voulait m'engraisser !

- c'est dommage que ton ami n'est pas pu se joindre à nous, fit ma mère désolé
- oui, dis-je d'une petite voix
- dommage, si on veut ! fit mon père avec un ton sec

Je tournai mon regard vers lui, sentant ma mère imiter mon geste

- pardon ? Demandais-je voulant être sûr d'avoir bien compris
- tu as bien compris ! fit-il en mangeant une frite
- mais qu'est ce que tu as contre lui ? Demandais-je en sentant l'énervement monté en moi.
- Ava, ce n'est pas un homme pour toi !
- qu'est ce que tu en sais ? Tu ne sais rien !
- voyons Ava, ce n'est qu'un béguin ! Rien de plus
- un béguin ? Un béguin ? Répétais-je en levant le ton

Mon père restait calme, moi non. Je n'arrivais pas à resté impassible à ce qu'il disait. Qu'il prenne ma relation avec Brendon pour un béguin me blessais

- quelqu'un veut du dessert ? demanda ma mère en se levant

Elle voyait que la situation allait dégénérer, mais sa tentative pour changer de sujet ne fonctionna pas

- c'est un musicien ! dit-il en levant à son tour le ton
- et alors ?
- il ne mène pas une vie stable ! Il n'est pas assez bien pour toi ! Tu mérites mieux.
- qui es-tu pour jugé qui était assez bien pour moi ou pas ?
- je suis ton père ! S'énerva-t-il. C'est mon rôle il me semble !
- calmé vous tous les deux s'il vous plait, demanda ma mère d'une voix douce
- hors de question ! Ripostais-je. Je ne le laisserai pas dire des bêtises aussi grosses que lui !
- Ava tu me parles autrement ! Je suis ton père !
- oui et c'est normal que tu critiques mes choix peut être ? Tu ne devrais pas me soutenir plutôt ?
- je suis là pour te dire quand tu fais erreur, et là tu en fais une ! Tu devrais choisir un homme comme Kevin, lui il était bien pour toi

Alors là je n'en croyais pas mes oreilles ! Il osait me parler de mon ex fiancé

- oh oui c'est sûr ! Il m'a trompé avec Julia, mais ce n'est rien, il est parfait quand même ! Criais-je ironiquement

Je pris la serviette qui était sur mes genoux et la balançai sur la table, me levant brusquement.

- Ava, calme-toi, me supplia ma mère
- je voulais dire que lui au moins il mène une vie stable ! Un musicien ne peut être fiable, il doit surement rencontrer des tas de femme chaque jour, qu'est ce que tu en sais que tu es la seule ? Les musiciens sont réputés pour être volage !
- Richard ! Tais-toi pour l'amour du ciel, arrête de dire n'importe quoi !
- non Suzanne laisse moi dire ce que j'ai à dire ! S'énerva mon père. Ton musicien partira en tourné je présume, et toi tu feras quoi pendant ce temps là ? Tu l'attendras bien sagement à la maison ?
- tu voudrais peut être que je sorte avec un avocat ennuyeux comme toi !
- Ava ! Me réprimanda ma mère

Plus aucun mot ne fus prononcé, mon père et moi nous nous fusillions du regard

- Ava assit toi s'il te plait. Je vais chercher le dessert, nous informa-t-elle d'une voix calme
- je suis désolé maman, mais je préfère m'en allé, ton diner était délicieux comme toujours bonne soirée.

Sans qu'elle ait eu le temps de me dire bonsoir je partais en direction de la porte. La claquai derrière moi et entrai précipitamment dans ma voiture. Je démarrai en trombe et m'en allai le plus vite possible, sentant toujours la colère en moi. Pendant tout le trajet je repensais à tout ce que mon père avait pu dire, des imbécilités ! Oui ce n'était que ça ! Son jugement m'énervait au plus au point ! Arrivé dans la rue de l'immeuble où je vivais, je garai la voiture dans le parking souterrain et pris l'ascenseur pour monter au bon étage. La porte déverrouillé, j'entrai dans mon appart, il y faisait sombre à causse de la nuit, malgré le noir je vis deux petit yeux brillé. A tâtons je cherchai l'interrupteur de la lumière, puis appuyai dessus. Mon chat ferma les yeux, ébloui par la luminosité soudaine. Puis s'approcha de moi en se frottant au mur, tout en se mettant à ronronner. Je m'agenouillai et le pris dans mes bras et me relevai. Il me donna des petits coups de tête dans le menton, c'était sa façon de me faire comprendre qu'il voulait des caresses. Je lui en fis tout en allant dans la cuisine, le reposai par terre et lui remplit sa petite gamelle en plastique. Pendant qu'il mangeait j'allai dans la salle de bain prendre une douche, à coup sûr cela m'aiderai à me détendre. Je mis l'eau à coulé, pendant que je retirais tous mes vêtements, puis avant d'entrer dans la cabine de douche, je m'attachai les cheveux, pour ne pas les mouiller. C'est en voulant me regarder dans le miroir que je vis qu'il y avait quelque chose d'écrit dessus. Ecrit à l'aide d'un rouge à lèvre. D'une écriture fine et lisible, il y avait deux mots. « Je t'aime ». Pour la énième fois, il avait su me surprendre, surtout au moment où je ne m'y attendais pas. Brendon avait du écrire ceci quand j'étais partie m'habiller dans la chambre. Je sentais mon c½ur se réchauffé, un sourire se former sur mes lèvres. Mais aussi de la peine, celle qu'il ne soit pas là ! je repris mes esprits et entrai dans la cabine de douche. Dix minutes un peu près après, je ressorti de la salle de bain, vêtu d'un débardeur bleu clair, et d'un pantalon de pyjama. Le chat avait déjà prit place sur un des oreillers en tête de lit. Allongé en boule, il semblait déjà profondément endormi. Avançant d'un pas de velours vers le lit, je vis quelque chose de posé sur la chaise de ma coiffeuse. C'était un linge blanc, en m'approchant je le reconnu, c'était la chemise de Brendon que je lui avais arraché quelques jours avant. La pris dans mes mains et la porta à mon nez, pour renifler son odeur. Elle en était imbibé, je n'arrivais pas à décroché mon nez de ce bout de tissus, accro à son parfum. Ne voulant pas m'en séparer, je me décidai à la mettre par-dessus mon débardeur. La chemise était trop grande pour moi, mais quelle importance. J'avais l'impression qu'il était à mes côtés de cette façon. J'allai jusqu'à mon lit et entrai dans les couvertures, posant ma tête à côté du chat. Tendit un bras et éteignis la lampe de chevet...


Après un mois d'absence
The retour
Enfin les vacs
Du temps pour écrire =)
Je ferais mon possible pour mettre le plus d'épisode possible par semaine
suite dans 80 com's ?

Pub pour une nouvelle fic qui vient de débuté

X-PommE-X

2 700 èmes com's posté par : Behind-The-Dreams Thanks =)


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je pars deux semaine, donc je compte sur vous pour mettre les commentaires qui manquent =)
bonne continuation pour les autres fic, je lirais les suites des mon retours
et si vous vous ennuyer vous pouvez toujours allé sur mon autre fic
x0x-Crazy-Attitude-x0x
bonne vacances à vous toutes

# Posté le lundi 07 juillet 2008 12:03

Modifié le lundi 25 août 2008 09:30

épisode 27 : la vie reprend son cour, ou presque

épisode 27 : la vie reprend son cour, ou presque
J'étais installé à la table de la cuisine, en train de boire mon café, à écouter la radio, les tubes du moment y étais diffusé. Essayant de me réveiller, car j'étais encore très endormie. J'avais passé une très mauvaise nuit, trop de chose en tête. Ma dispute avec mon père me préoccupait. Cela me peinait qu'il n'aime pas mon petit ami, et toutes ces choses qu'il m'avait balancé en pleine figure, alors que je n'y avais pas été préparé, était dur a encaisser. Que mon père n'aime pas Brendon était une chose, dur à accepter certes, mais qu'il ne croit pas à notre amour c'était pire. Il ne se rendait pas compte de tout le bonheur que Brendon avait apporté dans ma vie, au moment où j'en avais eu le plus besoin, comme s'il m'avait été envoyé, tombé du ciel rien que pour moi. Parmi toutes ses choses horrible que mon père m'avait dit, je n'arrêtais pas de me dire que tous n'étais pas faux. Dans la carrière d'un musicien, il est primordial qu'il parte pour des semaines voir des mois en tournée sans que l'on se voie, loin l'un de l'autre. Cela allait être le cas dans peu de temps. Serait-ce une chose dont j'arriverai à me faire ? Il est vrai que notre histoire était compliquée, à causse de la distance, mais nous n'étions pas ensemble depuis très longtemps. Et pour le moment on s'en sortait plutôt bien. Mais avec son métier, sa carrière, il rencontrait un tas de personne, dont pas mal de femme. Et si un jour il en rencontrait une et qu'il en tombait fou amoureux, et qu'il m'oubli. Oh non Ava ne pense pas à ça ! Brendon était différent des autres hommes. Il était spécial et avec toutes les preuves d'amour qu'il m'avait fait, mes doutes ne pouvaient être justifiés. Mon père avait réussi à me faire douter, pour cette raison je ne lui pardonnerai pas. Il aurait du faire tout le contraire et me soutenir. Par sa faute j'avais eu des pensé négative. Brendon était un homme bien et mon père était un idiot trop borné par ses préjugés pour s'en rendre compte !
Je bus une dernière gorgé de mon café, puis me levai et allai poser ma tasse dans l'évier. Je la laverai ce soir en entrant du travail. Allai dans l'entrée et enfilai la veste assorti à mon tailleur, mes chaussures et pris mon porte document ainsi que la sacoche de mon ordinateur portable. Ce week end je n'avais pas pris le temps d'examiné un seul des dossiers que l'on m'avait confié, de toute façon je n'aurais pu prendre le temps. Je n'avais pas eu le c½ur à me mettre à l'ouvrage, trop préoccupé par autre chose, ou quelqu'un.
Arrivé dans le parking de la société, je vis la voiture de mon père garé à son emplacement. Il arrivait chaque matin avant tous les employées dans les bureaux, voulant être le premier sur place, c'était sa société après tout, c'était normal que le patron soit là avant ses salariées.
Ma voiture garée à son emplacement, emplacement qui portait mon nom, quel privilège. Non c'était normal que tous les employés aient leur place attitrée, enfin je pense. J'éteignis le moteur et sortie de mon véhicule, tout en le verrouillant.
En marchant jusqu'à l'entrée de la société, je sentais comme une boule au ventre, un stress qui m'envahissait. J'en ignorais la raison, peut être le stress de voir mon père après notre dispute de la veille. Sur mon passage, je saluai tous les collègues que je croisai, jusqu'à que j'arrive dans mon bureau.
Toute la matinée je fus accaparé par des dossiers, mais souvent distraite, foutu dispute ! je n'arrivais pas à faire sortir de mon crane les propos de mon père. Pourquoi tout ceci me hantait ?
Il était presque midi, donc l'heure de ma pause déjeuné, quand mon cellulaire se mit à sonner dans mon sac à main. Je me penchai sur ma chaise pour le chercher dans mon sac, posé à même le sol, en dessous des tiroirs de mon bureau. Sans mal, je le trouvai dans tout le fouillis que j'avais réussi à y engouffrer. En ouvrant le clapet du mobil, je constatai que j'avais reçu un message. Je fus cependant déçu en constatant que c'était un message de Monica. J'avais eu un petit espoir que ce soit Brendon. Appuyai sur une des touches du clavier pour lire ce qu'elle voulait

« Coucou Avanounette »

Oulla ça c'est du surnom, on ne me l'avait jamais faite celle la. Surnom marrant, et pas courant je devais dire

« Je t'attends ce midi au Plazza, non ne discute pas, tu viens ! À tout à l'heure. Bise »

Moi discuter ? Non je n'en n'avais pas eu l'intention. Je lui répondis dans les secondes qui suivirent que j'y serais.

Je n'eu aucune mal à trouver la table de Monica, quand j'entrai dans le restaurant. Elle se trouvait près de la porte, à côté d'une baie vitré. J'y allai tout naturellement. En m'approchant je vis qu'elle n'était pas seule, mais en compagnie d'une autre jeune femme. Elle était de dos, ne laissait apparaître que ses longs cheveux raides et bruns. Quand Monica me vit, elle m'adressa un grand sourire, dévoilant sa superbe dentition.

- salut, me salua-t-elle avec fraicheur et joie
- coucou
- Ava je te présente Alyssa, ma nouvelle collègue pour quelques mois.
- bonjour, fis-je en lui adressant un sourire accueillant. Enchanter de faire ta connaissance.
- de même, fit-elle.

Sa voix était douce, et apaisante. Son visage était jovial, il m'aurait été difficile de croire que quelqu'un méprise cette jeune femme. Ses yeux bleu était tout simplement magnifique, quiconque plongeant son regard dedans s'y perdrait. Bleu clair, donnant l'impression de voir la mer. Une petite frange tombait sur son front.

- alors comment c'est passé ton week end ? Me questionna Monica
- bien... en partie. Mais j'ai eu la surprise d'avoir la visite de ma cousine.
- ah bon, fit-elle étonnée
- oui, et tu sais pourquoi ?

Monica fit non de la tête

- pour confirmer tes dires !
- qui sont ? M'encouragea-t-elle à développer
- que Brendon possédait un fessier le plus sexy !

Elle rigola, à son rire s'ajouta celui d'Alyssa. Un rire enfantin, agréable à entendre.

- je ne pensais pas qu'elle voudrait en juger par elle-même.
- je ne savais pas que tu parlais du fessier de mon petit-ami avec elle, dis-je avec un soupçon de jalousie, que je ne pouvais cacher
- tu n'as pas à t'inquiété Ava, je ne serais jamais une menace dans ton couple, fit-elle avec gravité. Je ne m'appel pas Julia !

Je fus honteuse d'avoir été jalouse pendant l'espace d'une seconde, alors qu'il n'y avait aucune raison de l'être.

- et sinon, avec Brendon, vous avez fait quoi ? me demanda-t-elle, pour clore le sujet précédent
- promenade au bord de la mer, en ville. Rien de très spéciale. On est surtout resté confiné chez moi à profité du moment présent. Hier je l'ai emmené à l'aéroport. Les adieux ont été atroces, me confiais-je. Oh et j'oubliais, mon père le déteste
- hein ? Quoi ? Comment ? S'étonna Monica en bégayant. Comment on pourrait détester Brendon !
- à causse de son métier... dis-je froidement
- ton père est un...

Je n'eu pas le plaisir de savoir ce qu'était mon père. Monica c'était tue à l'arrivé de la serveuse. Nous commandâmes chacune un plat. Dés que la serveuse fut partie les conversations repartir.

- ça va Alyssa tu n'as pas trop de mal à supporter Monica ? Demandais-je avec humour
- non, même tout le contraire, elle n'arrête pas de plaisanter, répondit-elle en jetant un regard amusé à Monica
- je suis très facile à vivre ! Se défendit l'intéressé.
- au faite pourquoi collègue pour quelques mois ? Demandais-je soudainement
- je suis à Los Angles pour quelques mois, après je repartirais chez moi, à Barstow*, expliqua Alyssa. C'est juste un travail temporaire
- elle remplace un des vendeurs qui est en arrêt maladie, problème de dos. poursuivit Monica
- ah d'accord. Et Tu as réussi à te trouver un appartement ? Posai-je la question avec beaucoup de curiosité
- mon oncle me loue un studio
- c'est le patron de la galerie, m'informa Monica
- je n'avais pas de travail, et lui sa l'arrangeait de m'engager, donc j'ai accepté.

Après m'avoir expliqué le pourquoi du comment, le sujet dévia sur Beverly Hills, se qu'en pensait Alyssa. Une ville qui ne manquait pas de charme. Elle espérait beaucoup tomber nez à nez avec une vedette du moment. Pour quelqu'un qui, comme moi qui avais vécu toute ça vie ici, voir une célébrité ne procurait aucune joie, c'était juste naturel. On y était habitué.
La serveuse nous apporta enfin nos assiettes contenant le menu que nous avions commandé. Avec appétit, je m'attaquai déjà aux légumes et à la viande. C'est alors que j'entendis :

- vous êtes des assassins ! Bougonna Alyssa, jetant un regard de dégout sur mon assiette

Cette simple phrase me rappela Ryan, le soir ou nous avions mangé au restaurant, le groupe et moi

- tu n'aimes pas la viande ? Demandais-je alors que je me doutais déjà de la réponse
- je déteste la viande, corrigea-t-elle.

Une personne végétarienne de plus dans mon entourage.

Après le déjeuné, je souhaitai bonne journée à Monica et Alyssa et retourna au bureau. Quand j'entrai dans l'ascenseur, il y avait déjà un occupant. Mon père. Mon regard croisa le sien une seconde, puis nous le détournâmes chacun.

- bonjour, dis-je sèchement
- bonjour, di-il aussi sèchement que moi, même plus

Même si nous étions en froid, il restait mon patron. Je lui devais un minimum de politesse. Je me plaçai derrière lui, le dos contre la paroi de la cabine. Ce fut peut être la monté d'étage dans un ascenseur la plus longue que j'avais connu. Plongé dans le silence, et méprit. J'éprouvai un grand soulagement au moment ou les portes métalliques s'ouvrirent. Il n'attendit qu'elles ce soit ouverte complètement pour allé dans son bureau. Mon père me fuir ? Non jamais, peut être était-il pressé tout simplement.
Ce fut sans soulagement que je quittai la société ce soir là, contente de rentré chez moi. C'est avec beaucoup de ronronnement que je fus accueilli chez moi. Mr Jack serait-il en manque d'amour ? Révélation des plus surprenantes. Après quelques caresse, je me dirigeai d'un pas fatigué jusqu'à la salle de bain, et me fis coulé de l'eau chaude dans la baignoire. En me retournant je vis l'inscription de Brendon sur le miroir. Je ne pu réprimer un sourire, et un sourire idiot, celui que font les gens amoureux. Après plus d'une heure de relaxation, dans mon bain. A réfléchir de tout et de rien, perdu dans mes pensées. Je me décidai à en sortir. Enfilai un bas de pyjama et un débardeur puis allai dans la cuisine me préparé à diner. Rien de très compliqué, une salade verte mélangé à diverse aliment. Puis direction le salon. M'asseyais sur le sofa, assiette sur les genoux, télécommande dans la main droite et c'était partie pour la recherche d'un film intéressant. C'est dans des moments comme ceux là, ou rien d'intéressant n'était diffusé, que je regrettais de ne pas avoir le câble. Je pris donc mon téléphone portable, prise d'une envie subite d'entendre sa voix et de lui parler que j'appuyai sur la touche appel.

- bonsoir mon ange, fit sa voix angélique

Je senti le bonheur m'envahir, juste en l'entendant. Alors s'il avait été devant moi je me demande ce que ça aurait été

- tu me manques ! Avouai-je avec tristesse

D'habitude je veillai toujours à caché ma peine d'être loin de lui, mais ce soir je ne pus

- toi aussi, fit-il d'une voix grave. Mais juste de savoir que je te revois dans trois mois ça me réchauffe le c½ur. Ça va passer vite, je te le promets. Et après je serai à toi
- rien qu'à moi ? Demandais-je d'une petite voix timide
- rien qu'à toi !

Oui trois mois sa passera vite !

- ça va mieux ? S'enquit-il
- oui, mais tu me manques quand même !

Une gamine n'aurait certainement pas dit mieux

- n'oubli pas que nous avons un show de prévu à Los Angeles. Alors il y a moins de trois mois
- oui c'est vrai, j'avais oublié. Il y a d'autre bonne nouvelle que j'ai oubliée ?

Ma p'tite Ava tu espères trop. A l'autre bout du combiné je l'entendais rire. Quel régal à entendre

- non, tu sais tout, ria-t-il
- et zut !
- comment ta journée c'est passé ?
- bien, tout va bien, le traintrain habituel, mentis-je
- Ava je ne te crois pas

Comment savait-il que je mentais ?

- pardon ? Demandais-je
- je sens que tu ne me dis pas la vérité

Bon d'accord, allons-y pour la vérité

- je me suis disputé avec mon père hier soir, résultat on s'ignore
- à quel sujet ? me demanda-t-il avec inquiétude

Là je ne pouvais être franche. Je ne voulais pas l'attristé pour ci peu. Parfois le mensonge était bon dans une relation. Non enfaite non, j'essayais de me trouver des excuses. Je n'aimais pas mentir, surtout lui mentir à lui.

- rien de très important, expliquai-je. Il aimerait juste dirigé ma vie à ma place. C'est mon père, il aime toujours tout contrôler. Cette fois-ci je ne me suis pas laissé faire.

Ne pas entré dans les détailles, voila la clé.

- tu as eu raison, même si c'est ton père. J'espère quand même que tout s'arrangera entre vous. Car des différents au sain d'une famille ce n'est jamais très réjouissant
- oui, mais je ne veux pas faire le premier pas. Même si je n'aurai pas du lui dire certaine chose, lui ne s'en est pas privé.
- peut être, mais il reste quand même ton père
- je sais. Mais ce qu'il a dit était...

Je ne trouvais pas le mot pour qualifié ce qu'il avait dit

- que t'a t-il dit ? demanda-t-il
- euh... rien d'intéressant
- Ava tu peux tout me dire, dit-il d'une voix douce,
- je sais, soupirai-je de n'avoir aucun échappatoire

Il n'ajouta plus un mot, attendant que je reprenne la parole je présume.

- il ne voit pas d'un bon ½il notre couple, avouais-je timidement, en ayant peur de sa réaction.

J'aurai pu comprendre qu'il le prenne mal, je l'avais très mal pris pour ma part

- ah, dit-il simplement, d'une voix grave, ne laissant rien transparaitre.
- mais son avis on s'en fiche, moi je n'en tiens pas compte, alors fais en autant. Ma mère n'est pas du même avis que lui. Elle t'aime bien.

J'essayais de le rassuré comme je pouvais

- et puis du moment que moi je t'aime c'est le plus important ! Concluais-je. Les autres on s'en moque. On n'a rien à leur prouver. Tout ce qui compte c'est ce que nous nous pensons.
- tu veux savoir ce à quoi je pense ?
- bien sur
- je pense que tu es la femme la plus merveilleuse au monde, et que c'est pour ça que je t'aime. Et aussi pour d'autre petite chose

A son compliment j'eu une bouffé de chaleur monté en moi

- d'autres petites choses ? Demandais-je avec curiosité

Je l'entendis rire encore une fois

- oui, mais je n'en dirais pas plus, je préfère garder du mystère
- oh je vois, monsieur veut rester secret
- exactement, dit-il fièrement

J'entendis un bip, le bip qu'émettait mon mobile quand il n'avait presque plus de batterie. Il allait très bientôt s'éteindre.

- Brendon, mon portable va s'éteindre dans peu de temps, la batterie est presque vide
- je te rappel demain dans ce cas
- sans faute ?
- t'ais-je déjà fais défaut ?
- non, dis-je en rigolant. A demain
- bonne nuit mon ange
- bonne nuit, je t'aime
- je t'aime

Je n'eu pas le temps de raccroché que l'écran de mon cellulaire s'éteignit. Comme il était bon et réconfortant d'entendre le son de sa voix, surtout au mot magique. « Je t'aime ». Les plus beau mots qui m'était donné d'entendre. Ce qui était sûr c'est que je n'étais pas prête de m'en lassé...



Barstow* : Ville situé entre Las Vegas et Los Angeles

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Suite dans 70 com's

Merci lydia de me dire quand il manque des mots lol


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Pub pour ma nouvelle fic qui vient de débuté

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2 800 èmes com's posté par : x-nobody-is-innocent-x Thanks =)

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 17:16

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 09:22