épisode 19 : un tyran ?

épisode 19 : un tyran ?
J'entendis la porte coulissé derrière moi, deux hommes parlaient d'une voix forte et grave entrèrent. En me voyant ils interrompirent leur discussion. Ils étaient tout les deux de tailles moyennes, l'un avait les cheveux mis long, ainsi qu'une barbe et l'autre les cheveux courts. Sous leurs expressions d'incompréhension, ne sachant pas ce que je faisais là, je pris l'initiative de me lever et d'aller à leur rencontre pour me présenter.

- bonjour, dis-je, je suis Ava

A l'annonce de mon prénom les deux hommes s'échangèrent un regard, puis me firent un sourire.

- c'est donc toi Ava ! s'exclama celui qui avait les cheveux courts. Je m'appel Jon et lui c'est Spencer, dit-il en le désignant d'un geste avec son bras

Les deux hommes me firent la bise. Les amis de Brendon avaient l'air très sympathique. Ils passèrent à côté de moi pour aller signaler leur présence aux deux autres jeunes hommes, qui ne les avaient pas encore remarqués.

- je vois que vous avez commencé sans nous ! s'exclama le dénommé Jon
- il fallait bien que l'on s'occupe en attendant, se défendit Ryan
- en tout cas j'espère que c'est vraiment important ce que tu avais à nous annoncer pour nous faire venir ici ! Plaisanta Spencer
- si tu savais, fit Brendon en regardant le plafond, d'un air innocent
- mais oui c'est important ! Riposta Ryan, j'ai écris une nouvelle chanson !
- c'est pour ça que m'a fait me déplacé, j'étais pépère chez moi !
- Jon a raison, Ryan tu abuses ! Tu aurais pu attendre demain quand même, poursuivi Spencer avec un air de reproche dans la voix


De là où je me trouvais, je voyais le ton monté entre eux. Face à cette situation je ne savais pas quoi faire, me sentant de trop dans cette pièce. Ils semblaient tous avoir oublié ma présence.

- c'est exactement ce que je lui ai dit quand je suis arrivé, fit Brendon

Les trois hommes semblaient remontés contre Ryan.

- non mais ça va là ? dit Ryan en haussant la voix. Vous avez fini de rouspéter pour des raisons ridicules !

Jon allait répliquer quand, comme pour leur signaler que j'étais encore là, je me raclai la gorge. Ils se turent tous les quatre et tournèrent leurs regards vers moi, d'un coup je vis sur chacun un air honteux, peut être avaient-ils honte de s'être comporté comme cela devant quelqu'un.

- et si on se mettait au boulot ? demanda Brendon
- oui, tu as raison, maintenant qu'on est là autant en profiter. Répondit Jon d'un ton calme


Il alla prendre sa guitare ou bien sa basse ? Je ne savais pas quelles différences avaient ces deux instruments, pour moi ils se ressemblaient énormément. Ryan alla jusqu'à la table basse, prit une feuille qui était posé dessus et revint rejoindre les trois hommes, il leur tendit le papier. Spencer le prit et commença à le lire, Brendon et Jon se placèrent de chaque côté du jeune musicien et se mirent à le lire eux aussi. Après quelques minutes de lecture, ils levèrent chacun leur yeux vers Ryan, ce dernier attendant leur jugement patiemment.

- Ryan comme toujours ce que tu as écris est super, fit Brendon fier de son ami
- t'as plume est digne de celle des plus grands paroliers de ce monde ! Le félicita Jon


Ryan afficha un sourire réjoui, ne sachant probablement pas quoi répondre à ces compliments.

- maintenant faudrait peut être se mette au boulot ! décida Spencer
- oui c'est vrai, tout le monde en place. Brendon et moi avons déjà un peu avancé, on va vous montrer ce qu'on a fait.


Spencer alla prendre place derrière la batterie, j'en conclu que cela devait être la sienne.

- je reviens je vais me chercher de quoi me rafraichir, quelqu'un veut quelque chose ? demanda Jon

Il les regarda tous un à un, chacun lui fit non de la tête, après avoir regardé chacun de ses amis il se tourna vers moi

- non merci, lui répondis-je

Il quitta la pièce en retirant son instrument, le posant sur le sofa en passant, et en sifflant, le voir agir de la sorte me fis sourire.

- je suis désolé pour toute à l'heure

Je tournai mon regard vers mon interlocuteur, Brendon se tenait à mes côtés, une mine honteuse sur son visage.

- c'est rien, dis-je en rigolant. Ça arrive à tout le monde.

Je lui pris une de ses mains dans la mienne

- tu ne t'ennuie pas trop ?
- non, j'aime bien ce que vous faites
- Bden tu viens ? L'appela Ryan
- le tyran Ryan m'appel, je dois y aller, s'excusa-t-il
- j'ai tout entendu ! fit Ryan en élevant la voix pour être entendu. Je ne suis pas un tyran !


Un toussotement se fit entendre, nous tournâmes tous nos tête vers l'origine de se toussotement, c'était Jon. Il nous regarda avec un air d'innocence.

- quoi ? demanda-t-il
- je ne suis pas un tyran ! répéta Ryan
- qui à bien pu dire une bêtise pareil ! fit Jon ironiquement en ouvrant sa canette de bière


Il bu quelque gorgé, puis la posa sur la table basse, repris son instrument et alla se mettre derrière le porte micro de droite.

- ça ne sera pas long, me promit Brendon

Il leva ma main, encore dans la sienne et y déposa un baisé, avant qu'il n'ait eu le temps de partir rejoindre ses amis, je le tirai vers moi en attrapant le col de sa chemise et l'embrassai sur la bouche.

- prend ton temps, lui soufflais-je à l'oreille

Il m'adressa un dernier sourire et retourna auprès des autres membres du groupe. Je me rassis sur la chaise qui était tout près de moi. Je les voyais composer une chanson devant mes yeux, j'étais certaine que peut de personne avait eu ce privilège. Plusieurs fois ils s'interrompirent, apportant de nouvelle idée sur la mélodie jouée. Brendon changeai très souvent d'instrument, allant parfois s'asseoir derrière le synthétiseur noir, après avoir fait quelques arrangements, Brendon chanta sur la mélodie. Je découvris les paroles fraichement écrite par Ryan. Jon avait raison, Ryan était vraiment très doué, ce qu'il avait écrit était vraiment très beau, si je comprenais bien la chanson, elle parlait d'une rencontre. Chacun s'impliquait avec passion à la tache qu'il c'était donné, concentré et acharné à la fois. Ils formaient une très belle équipe, efficace en tout point. Alors qu'ils discutaient entre eux, je regardai tout autour de moi. Les murs étaient vides de décoration, il n'y avait que des murs blancs, sauf sur le mur qui était derrière moi, une horloge y était pendu, par curiosité je regardai l'heure. Oh mon dieu, non, pas ça. Qu'elle idiote, occupé à regarder Brendon et ses amis créer une nouvelle chanson, je n'avais pas surveillé l'heure. Comment avais-je pu être aussi idiote, il était 19h32, mon avion décollait à 19h50. Je senti le stress monté en moi très rapidement, comment allais-je faire, il était trop tard pour que je rentre à mon hôtel rechercher mes affaires et allé ensuite à l'aéroport. Les quatre hommes discutaient encore, je ne voulais pas les déranger, mais j'y étais contrainte.

- Brendon, dis-je d'une petite voix

Il leva la tête des partissions qu'ils étaient en train de lire, pour me regarder, d'un simple regard je lui montrai l'horloge, et reposai mes yeux sur lui.

- merde, dit-il d'une voix sérieuse et grave



suite plus courte que les autres
je sais mais j'avais envie de m'arrêter à ce passage lol
sadique the retour !!!!!
suite dans 70 com's ?

vive The Perverse Power !!!!
ahahahah
Moment de folie -_-'
faut que j'arrêtre de fumer la moquette T_T


X-PommE-X


1 600 èmes et 1 700 èmes com's posté par : ox-Haley-xo tu es trop forte ma ptite Déborah !!! un grand merci à toi pour tous tes super com's qui me font toujours rire et aussi un grand merci pour toutes les autres !

# Posté le samedi 29 mars 2008 10:14

Modifié le lundi 25 août 2008 09:28

épisode 20 : séquestration ?

épisode 20 : séquestration ?
- Brendon qu'est ce que ce langage ! fit Ryan outré

Il ne lui répondit pas, on se regardait toujours, voyait-il l'inquiétude et le stresse que j'éprouvais ?

- qu'est ce qui se passe ? demanda Spencer
- dans 18 minutes précisément, mon avion décolle, je n'arriverai jamais à l'heure, dis-je le regard toujours plongé dans celui de Brendon
- oh, fit Spencer


Personne ne prononça un seul mot, personne ne savait quoi dire. Je réfléchissais aux solutions qui s'offraient à moi. Maintenant que j'avais loupé mon vol, il devait bien y en avoir d'autre, un peu plus tard.

- peut être qu'il y en a un autre de prévu, un peu plus tard dans la soirée, fis Jon en brisant le silence qui s'était installé.
- Peut être, dit Brendon. Ava, il y a un téléphone dans la pièce d'à côté, appel l'aéroport pour réserver un autre vol.
- tu as raison, merci, dis-je


Je me dirigeai vers la porte par laquelle Jon était sorti afin d'allé chercher sa bière. C'était une petite cuisine, une table en bois au milieu de la pièce avec quatre chaises assorti à la table. Un téléphone blanc était accroché au mur à côté de la porte. Je pris le combiné et appela les renseignements pour que mon appel soit transféré à l'aéroport étant donné que je n'avais pas le numéro de ce dernier. Mon appel ne fut pas aussi concluant que je l'avais espéré. Il y avait bien vol à 22 heures, mais l'avion était complet, je pus réserver un billet d'avion pour demain, à 11h30. J'avais dû appeler mon hôtel pour demander à garder ma chambre, un soir de plus. Heureusement pour moi, elle était encore libre pour ce soir. Je retournai dans la pièce principale, les quatre hommes étaient assis sur le sofa d'angle en cuir noir. A mon entré ils levèrent tous la tête vers moi.

- alors ? me demanda Brendon
- le dernier qui part ce soir est complet, je prends donc celui de demain à 11h30
- c'est ma faute tout ça, dit-il avec un air coupable
- pas du tout, j'aurai dû surveiller l'heure, tu n'y es pour rien


Tout était de ma faute, il n'y avait rien à ajouter à cela.

- en tout cas l'affaire est résolue, fit Jon avec sourire

Oui, l'affaire était résolu, mon stresse avait disparu, j'étais plus sereine. Par chance je n'avais rien de prévu à Beverly Hills, n'y aucune obligation, ce n'était pas comme ci quelqu'un m'attendais là bas. Sauf peut être... comment avais-je pus l'oublier, quelle maitresse indigne j'étais, mon chat ! Mes parents allaient certainement m'attendre ce soir, je devais aller récupérer Mr Jack. J'allai prendre mon sac se trouvant aux pieds de la chaise sur laquelle j'avais été assise pendant plusieurs heures, et cherchai mon cellulaire. Une fois en main je m'adressai aux jeunes hommes

- je reviens, je dois passer un coup de fil rapidement

J'ouvris la baie vitré et sorti dans la cour en refermant la porte derrière moi. Je cherchai le numéro de mes parents et les appelaient. C'est au bout de seulement deux tonalités que quelqu'un décrocha

- allo

Je reconnu immédiatement la voix douce de ma mère

- maman, c'est moi
- Ava ? Comment vas-tu ?
- bien
- tu m'appels de l'avion je suppose, ton père m'a dit que ton vol était à 19h50


De l'avion ? Je regardais ma montre, en effet il était 19h50 passé, le temps que j'arrange toute cette histoire le temps s'était écoulé très vite.

- Ava tu es toujours là ? demanda ma mère d'une voix inquiète

Bon allé Ava, c'était le moment de lui expliquer la raison de ton appel

- et bien, enfaite, si je t'appel c'est pour t'informer que j'ai eu un petit souci
- ah bon, dit elle de plus en plus inquiète


J'avais réussi à l'inquiété plus qu'il ne le fallait, alors qu'il n'y avait rien de grave. Je devais la rassurer.

- oui, mais rien de grave, tu n'as pas à t'inquiété, la rassurais-je. J'ai juste raté mon avion, dis-je très rapidement.
- ma puce je n'ai pas compris, tu as parlé trop vite, tu as quoi ?


C'était reparti pour lui répété

- j'ai raté mon avion, dis-je d'une petite voix, comme les enfants quand ils avouent à leurs parents qu'ils ont fait une bêtise.
- comment cela se fait-il ? demanda-t-elle, avec moins d'inquiétude dans la voix


Je ne savais pas quoi lui dire, devais-je lui parler de Brendon, l'homme qui me faisais perdre pied depuis que je le connaissais, l'homme qui avait réussi à me faire retrouver le sourire et croire de nouveau au bonheur. Non, je ne voulais pas en parler maintenant à ma mère, ce n'était pas l'instant approprier.

- euh, dis-je en réfléchissant. Je me baladais en ville avec deux amies que j'ai rencontré lors de mon précèdent voyage à Vegas, je n'ai pas vu l'heure passé, le temps que j'arrive à l'aéroport il était trop tard. Mais ne t'inquiète pas, m'empressais-je de dire. J'ai réservé un autre billet d'avion pour demain à 11h30. Dès que l'avion atterrie je passe à la maison.
- d'accord, ma puce. Cette fois ci ne le loupe pas ! dit-elle avec un petit rire
- oui, dis-je avec un rire nerveux. Comment va Mr Jack ?
- très bien, il gambade dans le jardin. Se matin j'ai eu la surprise de le voir rentré avec une souris morte, dans sa gueule.


Je ne pus m'empêcher de rire en imaginant mon chat entré dans la maison avec sa proie, morte, et ma mère qui avait du avoir la frayeur de sa vie en voyant la souris sans vie. Ma mère avait une peur monstre de ces petites bêtes.

- c'est un vrai voyou ton matou ! Me gronda-t-elle
- maman c'est un chat et tout les chats font ça, le défendis-je
- oui, mais tu aurais pus lui apprendre les bonnes manières, c'est ton chat !


Oui on parlait de l'éducation de mon chat, il fallait le faire quand même. Je savais bien que ma mère aimait beaucoup mon chat, malgré les reproches qu'elle lui faisait à cet instant.

- tu te joindras à nous demain midi ?
- non, ne m'attendez pas, j'arriverai dans l'après-midi
- tu resteras quand même pour le diner ?


J'entendis au son de sa voix qu'elle espérait un oui de ma part. Comment refuser l'invitation de ma mère ? Je ne pouvais pas.

- bien entendu !
- ton père sera content, tu pourras lui parler de la conférence à laquelle tu as assisté comme ça.
- oui, dis-je avec un air faussement enjouer.
- ma puce je dois te laissé, le repas est en train de cuir
- d'accord, à demain
- à demain ma puce, bisous, et ne rate pas ton avion
- n'es pas d'inquiétude pour ça, une fois mais pas deux ! Bisous


Elle raccrocha. Je lui avais menti, je n'aimais pas mentir à ma mère comme je venais de le faire. Un sentiment de culpabilité s'empara de moi. Mais j'avais jugé utile de ne pas lui parler de Brendon maintenant, pas au téléphone. Peut être lui en parlerai-je demain, si l'occasion se présentait. Une longue conversation serait surement tenue, comment et où je l'ai connu, enfin toutes les questions qu'une mère poserait. Je soupirai rien qu'en y pensant.

- ça va ? Me demanda une voix inquiète que je ne connaissais que trop bien

Je me retournai, Brendon était juste derrière moi, je lui fis un sourire.

- bien sûr, tu es là, tout ne peux qu'aller bien

Il s'approcha de moi, souriant à mes paroles. Le voyant sourire comme cela me fis oublier ma culpabilité. Il prit mes mains dans les siennes.

- les mecs pensaient que ça serai sympa qu'on mange tout les cinq au restaurant. Dit-il en regardant nos mains
- c'est une très bonne idée, dis-je


Il releva la tête, son sourire toujours présent sur son sublime visage.

- finalement ça tombe bien que tu es raté ton avion

C'est vrai que ça tombait bien, une soirée de plus passé avec lui, que demander de plus ?

- c'est vrai, dis-je avec un grand sourire, je n'avais pas envie de te quitté en plus. Cet incident tombe bien.

On se rapprocha l'un de l'autre, ses bras s'enroulèrent autour de moi, les sentant dans mon dos. Je passai les miens autour de son cou, attirant sa tête vers la mienne.

- comment as-tu trouvé notre travail ? me demanda-t-il
- passionnant, la preuve, j'en ai oublié de regarder l'heure. J'adore ta voix, tu chantes vraiment très bien.


Il me fit son sourire le plus craquant, il voulait que je devienne folle ?

- Brendon arrête de me sourire comme ça, l'implorais-je
- je n'ai plus le droit de sourire maintenant !
- si, mais pas comme tu le fais en ce moment
- pourquoi ? demandait-il troublé
- parce que tu es irrésistible avec ce sourire, et j'ai un mal fou à me retenir de ne pas t'embrasser
- et bien ne te retiens pas dans ce cas


Sans plus attendre, je me mis sur la pointe des pieds et l'embrassa. Pourquoi ne l'avais-je pas fais plus tôt ? Je commençais à manquer de souffle quand il relâcha son étreinte, je me remis sur mes talons.

- je crois que demain, cela va m'être très difficile de partir. Dis-je avec honnêteté

Son si beau sourire s'effaça

- cela me sera très difficile de te laisser partir, dit-il en collant son front au mien.

Je fermi les yeux, profitant d'être dans ses bras, savourant son parfum comme ci s'était la dernière fois que je pouvais le faire, comme ci ma vie en dépendait.

- je pourrai te séquestrer chez moi, le problème serait résolu. Dit-il avec humour
- pourquoi pas ! Mais je pense que ma famille mettrait un avis de recherche sur ma personne
- oui, mais personne ne saura que tu es chez moi
- ne me tente pas, je serais capable de vraiment le faire


Aucun de nous deux ne rajouta le moindre mot. Je posai ma tête sur son épaule, les yeux toujours fermé. Nous profitions de cet instant, aussi banal fut-il, mais c'était notre instant. Je sentais son souffle dans mon cou, ses bras dans mon dos, me tenant avec tendresse. Demain je devrais quitter tout cela. Son idée de séquestration était plus qu'alléchante. Je senti le vent frais sur ma peau, qui me fit tressaillir.

- tu as froid ? demanda Brendon inquiet
- c'est supportable


Pour rester dans ses bras je serai capable de supporter n'importe quoi. Ce n'était pas une légère brise qui allait gâcher ce délicieux moment !

- Brendon ?

Si je ne me trompais pas, c'était la voix de Ryan qui appelait Brendon. Non ce n'était pas une légère brise, mais Ryan qui allait gâcher ce délicieux moment.

- quoi ? demanda sèchement Brendon
- quels sont vos plans pour ce soir ?
- restaurant avec vous trois !
- parfait ! fit Ryan avec enthousiasme


Je relevai la tête, plongeant mon regard dans celui de Brendon, lui faisait un sourire. J'étais tellement bien avec lui, comment m'empêcher de sourire à tout va ? Il se rapprocha de moi, il allait déposer ses lèvres sur les miennes une fois encore quand la voix de Ryan se fit entendre.

- bon les amoureux je ne voudrai pas vous déranger...
- Ryan, je crois que c'est ce que tu fais ! l'avertissait Jon
- mais mon ventre commence à gargouillé, poursuivit-il. J'ai faim ! S'exclama-t-il


Je reculai ma tête de celle du beau brun.

- je crois que nous n'avons pas le choix, dis-je, il faut y aller !
- oui je crois aussi


Nous entrâmes à l'intérieur du local, les trois hommes étaient toujours assis sur le sofa. Ryan se leva quant il nous vit.

- on y va ? demanda-t-il
- oui, répondit Brendon
- parfait, j'ai une faim de loup !


Les trois hommes levèrent les yeux au ciel, avec un air d'exaspération.



Vos réactions ???
Ava a raté son avion
Quelle chance...
Suite dans 70 com's




1 800 èmes com's posté par : fan-fix-fob-patd merci à toi et à toutes les autres !!!!!!!

# Posté le mardi 01 avril 2008 14:17

Modifié le lundi 25 août 2008 09:33

épisode 21 : confession

épisode 21 : confession
Brendon alla chercher sa veste et prit la mienne par la même occasion, et vint me la donner

- merci, le remerciai-je en l'enfilant rapidement

Les trois autres hommes enfilèrent rapidement eu aussi chacun une veste légère. Nous sortîmes tour à tour du locale, nous retrouvant dans la cours. Brendon et les autres se mirent d'accord pour le restaurant, moi peu m'importait du moment que j'étais avec mon beau brun au sourire charmeur, cela me convenais.

- non on y est allé il n'y a pas longtemps, fis Jon avec mécontentement. Si on changeait un peu pour une fois, les pizzas j'en ai ma dose. Je vais finir par en cauchemarder ! fit-il horrifié
- Idem pour moi, ajouta Spencer. Sauf pour les cauchemars, plaisanta-t-il
- Allons au Millenium alors, suggéra Ryan après avoir réfléchi


Jon, Spencer et Brendon s'échangèrent un simple coup d'½il.

- c'est d'accord, annonça Jon
- c'est partie alors, tout le monde en route. Fit Ryan, content qu'ils aient enfin décidé de l'endroit où nous allions diner


Nous sortîmes tous ensemble dans la rue, déserte. Au loin je voyais le soleil se coucher, emportant avec lui les derniers rayons de lumière.

- Brendon, je suppose que tu vas au restaurant avec ta voiture ? demanda Spencer
- Exactement, répondit-il
- Ryan tu montes avec moi et Jon ? poursuivit Spencer
- Oui pourquoi pas, mais faudra que tu me redépose ici après, pour que je reprenne ma voiture. L'informa-t-il
- Sans problème


Les trois jeunes homme nous tournèrent le dos, et s'en allèrent dans la rue, allant à la voiture de Spencer. Ryan se retourna

- on se retrouve au restaurant dans cinq, dix minutes, lança-t-il

Brendon lui répond oui d'un signe de tête ; nous nous dirigeâmes à la voiture de ce dernier. Il l'a déverrouilla avec sa clé, m'ouvrit la portière avec son indomptable sourire, une fois installé à mon siège, il referma la porte et alla s'installer à son tour à son siège.
Plus la voiture avançait de rue en rue et plus il y avait du monde, cela voulait dire que nous approchions du centre ville. Je vis la vitrine d'un magasin, il y avait en exposition une guitare, ou basse ? Cela ne fit qu'augmenter ma curiosité à ce sujet. Je tournai mon regard vers Brendon.

- Brendon, tout à l'heure je me demandai, Jon, il joue de la basse ou de la guitare ?

D'après l'expression de son visage, il ne s'attendait pas à cette question.

- de la basse, finit-il par répondre
- et Ryan de la guitare, si je me souviens bien de ce que tu m'avais dit
- oui c'est ça
- c'est quoi la différence entre une guitare et une basse ? Demandais-je avec curiosité


A l'expression de son visage, je devinai qu'il cherchait ses mots pour me répondre

- les deux émettent des sons différents. Il continuait de réfléchir. Les deux ont un rôle différent, la basse nous sert de repère, elle donne la rythmique du morceau, que la guitare elle sert d'accompagnement, elle embelli le morceau joué. Et puis la basse a un manche plus épais que celui de la guitare, ainsi que ses cordes, et ses clés sont toutes du même côté pas comme la guitare, précisa-t-il.

Je crois que je n'aurai pas pu avoir une meilleure explication que celle qu'il venait de me faire.

- j'ai beaucoup de chose à apprendre en matière de musique.
- je te rassure, beaucoup de personne ignore la différence entre ces deux instrument, rigola-t-il


Il freina et s'arrêta tout doucement, à un feu qui était passé au rouge. Il ne le quittait pas des yeux, attendant qu'il passe au vert. Ses yeux se posèrent une seconde sur moi, puis se reposèrent sur le feu. J'avais l'impression qu'il mourrait d'envie de me dire quelque chose, je n'aurai su dire pourquoi j'avais cette impression, mais je l'avais

- tu veux me dire quelque chose ? Demandais-je

Je senti la voiture reprendre de la vitesse, le feu était passé au vert.

- non, hésita-t-il
- tu es sûr ?
- non


J'attendais qu'il parle, qu'il me dise ce qu'il hésitait à dire

- je pensais qu'après le restaurant on pourrait aller faire un tour, dit-il timidement. Mais comme tu as ton avion demain...
- c'est une bonne idée, le coupais-je


Il fit un sourire, sans ajouter un mot. Le silence n'était pas de trop, nous n'avions pas besoin de le combler par des discussions, ce n'était pas un silence pesant, juste un silence.

- c'est quoi ta couleur préféré ? Me questionna-t-il

pourquoi me demandait-il cela ? Était ce important ? Ou c'était juste une façon de tenir la conversation

- pourquoi cette question ?
- comme ça, pour savoir, c'est sans raison. Alors c'est quoi ?
- j'aime beaucoup le bleu, mais aussi le rouge, enfaite cela dépend bêtement de mon humeur.
- et la ce soir c'est quoi ?
- le rouge, répondis au tac au tac
- ta fleure préférée ?
- c'est un interrogatoire ? Me dérobais-je, pourquoi me posait-il ces questions ?
- non c'est juste des questions, banals, certes, mais ces choses qui semble être sans importance pour la plupart des gens ne le sont pas pour moi, cela me permet de connaître tes gouts.


Le silence retomba, Brendon semblait occupé par la route

- la rose rouge
- la rose rouge, répéta-t-il
- oui, elle est si belle, si fragile et pourtant elle peut faire mal avec ses épines. D'ailleurs mon père compare souvent les femmes aux roses. Il dit qu'une femme peut être magnifique, avec une certaine fragilité mais être tout le contraire à l'intérieur. Faire souffrir un homme avec ses épines dans l'intention de faire mal.


Brendon rigola

- il n'a pas tort, finit-il par dire, il parle par connaissance de causse ?
- je ne sais pas


Il avait soulevé une question que je ne m'étais jamais posé, une femme avait-elle fait souffrir mon père ? Cela s'était peut être produit avant qu'il ne rencontre ma mère. A cet instant beaucoup de question se bousculai dans ma tête.

- elles ne sont pas toutes comme ça
- pardon ? Dis-je en sortant de mes pensé
- les femmes, s'expliqua-t-il, elles ne sont pas toutes comme ça, elles peuvent être magnifiques à l'extérieur comme à l'intérieur. Ne sortant leurs épines que par protection et non dans le but de faire mal.
- si tous les hommes pouvaient penser comme toi
- oui, ils seraient tous parfait, fit-il en rigolant


Je rigolai moi aussi. Brendon n'était pas un homme parfait, personne ne pouvait l'être, chaque individu avait un défaut, aussi minime soit-il, chacun en avait un, j'espérais bien avoir la chance de découvrir le sien. Brendon était tout simplement une perle rare, une perle rare que j'avais eu la chance de rencontrer.

- nous y sommes. M'informa-t-il

Après avoir chacun débouclé notre ceinture de sécurité, nous sortîmes du véhicule. Les trois hommes étaient déjà là, nous attendant devant une devanture de restaurant, celle du Millénium, c'était donc ce restaurant ou nous allions nous restaurer.

- ah vous voila enfin, ça fait des lustres qu'on vous attend, s'exclama Ryan
- qu'est ce que tu racontes ! Intervint Jon avec exaspération, on vient juste d'arrivé nous aussi
- c'était pour rire, se défendit Ryan. Il fit quelques pas vers l'entrée du restaurant et se retourna. Vous venez ?


Personne ne répondit, on le suivit en silence. Ryan entra le premier, suivit de Spencer, Jon, moi et Brendon. Nous allâmes à l'accueil, dès notre arrivé une hôtesse vint s'occuper de nous. Jon lui demanda une table pour cinq, éloigné des autres si possible. C'est avec un grand sourire, que l'hôtesse nous conduisit à une table répondant aux exigences du jeune musicien. Le plateau de la table était rond, recouvert d'une nappe bordeaux, dressé pour cinq personnes. Nous nous assîmes chacun à une place, me retrouvant entouré de Brendon et Jon. Un serveur vint nous donner une carte afin que nous choisissions ce que nous voulions manger. C'est en écoutant la conversation des quatre hommes que j'appris qu'ils étaient tous végétariens. Etait-ce devenu une mode de ne plus s'alimenter par de la bonne viande ? Le serveur revint prendre nos commandes, et comme je m'y étais attendu, j'étais la seule à commander un plat comportant de la viande. Au moment même où j'avais dis au serveur ce que je voulais, trois paires d'yeux s'étaient braqué sur moi, je n'y faisais pas attention. Une fois le serveur partie, je les interrogeai du regard.

- tu manges de la viande ! fit Jon éc½uré. Comment tu fais ?
- et bien c'est très simple, lui expliquais-je. Tu prends ton couteau et ta fourchette, tu coupe un morceau de viande, tu le mets dans ta bouche, le mâche et après tu l'avales !


J'entendis les autres jeunes hommes rires de ce que je venais de dire.

- Brendon, tu sais que ton amie est rigolote ? demanda Jon
- oui je le sais, rigola-t-il
- non mais sérieusement, reprit Ryan. Comment tu fais ? Ce sont quand même des pauvres petits animaux sans défense que tu manges, cela ne te fais rien ?
- je ne peux pas te dire que non cela ne me fais rien, mais quand je vois dans mon assiette de la viande appétissante j'essai de ne pas pensé comment elle était avant. Même si j'aime beaucoup les animaux, j'aime aussi la viande ! C'est le cycle de la vie, l'homme en a toujours mangé c'est comme ça.
- j'aime bien trop les animaux pour les manger, conclu Jon.
- moi aussi, ajouta Ryan. De la viande bien rouge, beurk !
- tu es avocate, c'est bien ça ? me demanda Spencer, comme pour clore le sujet de la conversation
- c'est bien ça
- tu as déjà eu affaire à un dossier difficile ?
- tu entends quoi par difficile ? Demandais-je
- un meurtre par exemple
- non, rigolais-je, la plupart des affaires dont la société à mon père s'occupe, sont des divorces, des petits litiges, rien de bien important. Des affaires de meurtre son très rare, mon père en a déjà eu, mais il y a bien longtemps.


Jusqu'à l'arrivé du serveur, qui venait nous apporter nos plats, les amis de Brendon ne cessèrent de me poser des questions, sur mon travail et sur ma vie personnelle. Rien de très indiscret, mais j'avais l'impression qu'ils voulaient en savoir plus sur moi et jugé si j'étais assez bien pour leur ami. Alors que je mangeai une bouché de viande avec des légumes, j'entendis Ryan chuchoter « assassin », et cela à plusieurs reprise, à chaque fois que je tournai mon regard vers lui, il faisait semblant de regarder ailleurs avec innocence. Je riais intérieurement, les autres ne semblaient pas entendre leur ami murmurer. Tout ce passait très bien, Jon parlait d'un Dylan et d'une Clover, je ne savais pas qui était ces deux personnes, mais il parlait d'eux avec beaucoup d'amour.

- Brendon, dis-je discrètement
- quoi ? Chuchota-t-il
- c'est qui Dylan et Clover ?


Brendon commença à rire, j'avais dis quelque chose de drôle ?

- Brendon pourquoi tu rigoles ? demanda Spencer
- Jon pourrais-tu expliqué à Ava qui sont Dylan et Clover s'il te plait, car la pauvre elle ne sait pas de qui tu parles
- ce sont mes chats


Je suivis Brendon dans son fou rire, moi qui croyais qu'il parlait de personne et bien non il parlait de ses chats.

- Jon est fou de ses chats, plaisanta Ryan
- oui et alors, se défendit-il. Est-ce un crime ?
- non, répondit Ryan. Mais je ne sais pas comment fais Cassie pour supporter ton amour obsessionnel vis-à-vis de tes chats. Elle doit se sentir en compétition, la pauvre. Dit-il tristement.
- n'importe quoi, qu'est ce qu'il ne faut pas entendre, soupira le pauvre Jon


La fin du diner se passa calmement, il y eu quelques plaisanteries, mais tout ce passait très bien. Après le dessert, le serveur apporta l'addition, Jon insista pour la réglé après plusieurs minutes de protestation. Il avait dit que cela lui faisait plaisir, les autres avaient fini par céder. Après s'être couvert, on sorti du restaurant. Dehors le temps s'était rafraichi, on marcha dans la rue jusqu'aux voiture. Brendon et moi étions derrière les trois hommes, c'est là que je vis, avec beaucoup d'étonnement, que Jon portait des tongues. Cela me fis sourire tout naturellement, Jon était vraiment un homme particulier.

- c'est ici que nos chemins se séparent, annonça Ryan
- Ava, j'ai été très content de faire ta connaissance. Fit Jon en me faisant la bise
- moi aussi, dis-je
- j'espère que nous aurons l'occasion de te revoir prochainement
- je l'espère aussi


Après Jon ce fut Ryan et Spencer qui me firent la bise. Ils serrèrent la main de Brendon chacun leur tour

- A demain Bden, s'écria Ryan alors que nous allions en direction de la voiture de Brendon. 15h30 au local, ne soit pas en retard !
- oui oui ! répondit Brendon


Nous montâmes dans la voiture, après avoir parcouru quelques kilomètres, Brendon se gara dans un parking à coté de mon hôtel. Il coupa le moteur et me regarda.

- on va se promener ? demanda-t-il
- avec joie


On sortie de la voiture, qu'il verrouilla, et nous commençâmes à avancer dans les rues toujours éclairées de milles feu. Nous nous tenions la main, comme un vrai petit couple, qu'étions-nous réellement ? Cette question trottait dans ma tête. Une fois de plus nous arrivâmes à cette même place, la place du Ceasar Palace. C'était devenu notre lieu à nous. Arrivé à la fontaine, nous nous accoudèrent à la rambarde, regardant le fond de la fontaine.

- j'ai passé une agréable soirée, dis-je. Tes amis sont super !
- ils t'aiment bien tu sais.


Je tournai ma tête vers la sienne, et lui fis un sourire, contente par ce qu'il venait de me dire.

- j'en suis heureuse.

Il se redressa, et se mit dos à la fontaine, regardant le casino au loin.

- tu penses à quoi ? Demandais-je en mettais devant lui
- à demain


Il me regardait dans les yeux.

- à ton départ, poursuivit-il, tu vas énormément me manquer, j'appréhende ton départ

Je m'approchai de lui et mis ma tête sur son épaule, tout en passant mes bras autour de sa taille

- moi aussi, soufflais-je

Il me prit dans ses bras.

- je crois que je suis tombé éperdument amoureuse de toi, me confessais-je dans un chuchotement

Je ne pouvais pas garder cela pour moi plus longtemps, je voulais qu'il le sache, même si j'avais la crainte qu'il prenne peur de mon aveu. Je senti ses bras desserrer leurs étreintes, je me reculai, il me regarda dans les yeux. J'avais peur de ce qu'il allait dire. Il le leva la main et la porta doucement à mon visage, remettant derrière mon oreille une mèche de cheveux

- je suis tombé éperdument amoureux de toi. Et ce depuis la toute première fois où je t'ai vu, dans ce taxi, en robe de marié.

Je m'approchai de lui et l'embrassai à pleine bouche, il avait dit les mots que je voulais entendre. Maintenant je savais que nous ressentions la même chose. Il était minuit quand nous retournâmes à l'hôtel, en chemin il m'avait proposé de m'emmener à l'aéroport dans quelques heures, j'avais bien évidement accepté. Comme à son habitude Brendon me reconduisis jusqu'à ma chambre. Il m'embrassa une dernière fois en me souhaitant bonne nuit. Il fit quelques pas, quand je pris sa main pour le retenir de partir. Il se retourna, me questionnant du regard.

- reste, le suppliai-je

Il me fit un sourire. Un sourire que je pris comme un oui. Je le fis entrer dans ma chambre, sans aucune arrière pensé, je voulais juste être avec lui. Nous allâmes nous allongé sur le lit, l'un à côté de l'autre, ma tête collé à lui, nos mains entrelacées. On discuta un certain temps et sans même m'en rendre compte, mes yeux se fermèrent, sous les caresses de Brendon sur mon bras...


Désolé pour le retard
Petit problème technique
J'avais les idées mais impossible d'écrire
Les mots ne me venaient pas -_-'
j'ai réctifié mon erreur pour la différence entre la guitare et la basse lol
en matière de musique j'ai encore tout à apprendre
comme Ava lol
Suite dans 70 com's

X-PommE-X


1 900 èmes com's posté par : x-paye-moi-et-aime-moi-x merci à toi et à toutes les autres !!!!!!!

# Posté le mercredi 09 avril 2008 14:01

Modifié le lundi 25 août 2008 09:32

Apparition inattendue

Apparition inattendue
APPARITION INATTENDUE

C'était un matin brumeux, j'étais dans un taxi qui me conduisait à l'université « Mona Lisa », j'avais décroché une place en tant qu'enseignante en histoire de l'art, depuis quelque année j'avais attendu une opportunité comme celle là et je l'avais enfin reçu. Pendant le trajet je regardais le paysage, il était plutôt triste, l'hiver arrivait. Je vis par la fenêtre les bâtiments de l'université, je ne l'avais vu qu'en brochure, je fus surprise de voir qu'elle était aussi grande, elle avait un style assez ancien mais c'est ce qui lui donnait tout son charme. Il y avait des étudiants qui marchaient d'un bâtiment à un autre, d'autre qui étaient assis sur des bancs, à discuter ensemble. Le taxi me déposa devant le bâtiment principal, je lui tendis l'argent que je lui devais, pris mes bagages et j'entrai dans le bâtiment. Je me retrouvai dans un hall immense, le plafond était très haut, les pas émis par les étudiants faisaient des échos. J'étais ébahie par ce lieu, il était tellement beau. Tout à coup j'entendis quelqu'un s'adressant à moi, je me retournai vers cette personne, c'était une femme d'une soixantaine d'années, elle avait les cheveux gris, relevé en chignon, elle portait des lunettes, cela lui donnait un air sévère.

- puis je vous aider ? dit-elle d'une voix froide.
- bonjour je m'appel Caitlyne Reynolds, je suis la nouvelle enseignante en histoire de l'art.
- je vois, je suis madame Walsh, l'adjointe de Mr Snyder, le directeur de l'université, veuillez me suivre je vais vous conduire à vos appartements.


Je la suivis, on sortit du bâtiment principal et on se dirigea vers un autre bâtiment, tous les bâtiments se ressemblaient, je me demandais comment j'allais pouvoir m'y retrouver. On entra dans le bâtiment « T », on monta jusqu'à l'avant dernier étage, et on arriva devant une porte, elle l'ouvrit et me fit entrer.

- voici vos appartements, tout ce dont vous aurez besoin est là, pour plus de renseignement adressez vous à Mme Rodriguez, la concierge.
- Bien.
- Je vous laisse vous installez.
- Merci.


Mme Walsh sortit, me laissant seule avec toutes mes valises. Le lendemain était le grand jour, je donnais mon premier cours dans une salle rempli d'élève, j'étais un peu stressé mais après tout ce n'était pas la première fois que cela m'arrivais.
Lundi matin j'entrai dans la salle, les étudiants continuaient de discuté entre eux sans faire attention à moi.

- s'il vous plait jeunes gens.

Mais personne ne m'écoutai, pour les calmer je leur donnai une petite interro surprise afin de voir leur niveau. Ma première journée se passa bien, je fis connaissance avec d'autres enseignantes. Une d'entre elle m'apprit que l'ancienne enseignante en histoire de l'art serait partie du jour au lendemain sans aucune raison, elle disait qu'il se passait des choses étranges et qu'elle ne pouvait plus continuer dans ses conditions. Personne n'avait compris son départ précipité. Pour ma part cela m'arrangeais bien, j'avais obtenu son poste.
L'une des enseignantes, Melle Ross m'invita à manger avec elle, j'acceptai avec plaisir. Pendant le diner elle me raconta quelque histoire sur l'université, les derniers petits potins, et elle finit par me raconter quelque chose de très intéressant. Elle me raconta qu'un des bâtiments, le « H » aurai été la scène d'un meurtre il y a quelques années, l'assassin n'aurai jamais été retrouvé, une jeune femme y aurai été atrocement tué. Cet évènement avait fait la une des journaux. J'en avais jamais entendu parler, l'affaire avait été étouffé pour ne pas faire de tord à l'établissement. Le bâtiment avait été condamné car des choses étranges se passaient sans aucune explication. Cette histoire était très étrange, je ne savais pas si il fallait y croire ou non. C'était peut être juste une légende urbaine que l'on racontait au nouveau pour leur faire peur ! A 22h je pris congé au prêt de Melle Ross et je m'en allai pour aller dans mon bureau. Les heures passèrent très vite. Je vis à l'horloge qui était accroché au mur, qu'il était très tard et je me trouvais encore dans mon bureau à corriger les copies des élèves. Tout était silencieux quand,

- « Aidez-moi ».

Je relevai la tête et je regardai autour de moi, j'avais cru entendre quelque chose, je me replongeai dans mes copies.

- «Aidez-moi ».

Cette fois j'avais bien entendu, je regardai la pièce.

- Il y a quelqu'un ? Demandais-je.

Personne ne répondit, je me levai et me dirigea vers le couloir, il n'y avait personne, je retournai dans mon bureau, mais mon regard fut attiré vers la fenêtre, et je vis de la lumière dans le bâtiment « H », je croyais pourtant qu'il était censé être fermé. Je me décidai donc à aller voir ce qui s'y passait. Quand je fus arrivé devant le bâtiment je repensai à ce que Melle Ross m'avais dit à son sujet. Mais après beaucoup d'hésitation je finis par y entrer. L'endroit avait été laissé à l'abandon, il y avait des toiles d'araignée au mur, une odeur de renfermé, tout à coup je senti comme une présence autour de moi, un léger courant d'air, j'entendis alors « aidez-moi », cette voix venait du haut des escaliers, je montai les marches une par une en redoutant ce que j'allais y trouver, quand je fus arrivé à l'étage je me dirigeai vers le couloir, je vis de la lumière à travers une porte, j'allai jusqu'à la porte et je l'ouvris. Ce que je vis une fois à l'intérieure était abominable, il y avait le corps d'une jeune femme étendu sur le sol, baignant dans une mare de sang, une entaille à sa gorge, la malheureuse avait du se vider de son sang, je vis qu'il y en avait partout sur les murs, je repris mes esprits et je m'enfuyais, je couru jusqu'au bâtiment des agents de sécurité, une fois sur place je repris mon souffle et je leur racontai ce que je venais de voir. Un agent me demanda de le conduire sur les lieux, ce que j'acceptai. Quand nous arrivâmes dans la pièce il n'y avait plus rien, le corps de l'inconnue avait disparu, il n'y avait plus aucune trace de sang. L'agent me regarda.

- Je vous jure que tout à l'heure il y avait une jeune femme étendu ici.
- Alors ou est elle passé ? demanda-t-il
- Je ne sais pas. Répondis-je à regret
- Je crois que vous devriez aller dormir un peu mademoiselle ! Me conseilla-t-il
- Mais non je vous assure, je n'ai pas rêvé.
- Bon allé suivez moi je vais vous reconduire à votre bureau.


Il devait me prendre pour une folle, je ne discutai pas et je le suivis silencieusement jusqu'à mon bureau.
Cette nuit là il me fut impossible de fermer les yeux, avais-je halluciné ? Peut-être que la fatigue m'avais joué un mauvais tour, non c'était impossible, je n'avais pas rêvé mais comment le prouver ?
Le lendemain j'avais une heure de libre, je décidai donc de me renseigner sur ce bâtiment « H ». Je me rendis donc au seul endroit où je pourrais contenter ma curiosité, la bibliothèque. Quand je fus arrivée là bas je demandai à la bibliothécaire où se trouvait les archives des journaux, elle me donna le renseignement et je partis vers la salle des archives, je passai beaucoup de temps à chercher et bingo je tombai sur une coupure de presse, il y avait un article accompagné d'une photographie, l'article racontait qu'il y a 10 ans, il y avait eu un terrible assassina. La jeune femme se prénommait Karen Reed, elle avait 27 ans, elle était enseignante en histoire de l'art, je fus étonné par cette coïncidence. Quand je vis la photographie j'eus un choc, c'était la jeune femme que j'avais vu le jour précèdent, morte. Toute cette affaire devenait de plus en plus bizarre. Je ne comprenais plus rien, tout cela était devenu invraisemblable.
Les jours qui suivirent je me posai pas mal de question, mais je continuais comme ci de rien n'était, je donnais mes cours normalement, d'ailleurs je m'entendais plutôt bien avec les étudiants et l'ambiance était plus calme que le premier jour.

Un soir dans ma chambre j'entendis du bruit dans le salon, je me levai et j'allai dans le salon, j'allumai la lumière mais il n'y avait rien. D'où venait ce bruit ? Je senti un souffle froid dans mon coup, je me retournai et vis un spectre. A cet instant, Je me senti mal, nauséeuse, je tombai en arrière, par chance je tombai sur le sofa. Le spectre s'approcha de moi, c'est à ce moment que je vis qu'il s'agissait du spectre de Karen Reed. Elle me regarda longuement dans les yeux et sans que j'eus le temps de bouger elle me toucha le bras, ensuite se fut comme un cauchemar, je me retrouvai dans une pièce éclairé faiblement, c'était une ancienne salle de classe à l'évidence, après avoir regardé plus attentivement je m'aperçu que c'était dans cette même pièce que Karen était morte.
Je vis alors deux personnes entrer en se disputant, l'une d'elle était Karen et l'autre était un homme plus âgé qu'elle, je le reconnu aussitôt, il s'agissait du proviseur Mr Snyder.

- Je vais aller tout dire à ta femme, tu entends ? lui dit-elle
- Tu n'as pas intérêt à lui répéter quoi que ce soit. Il hurlait après elle
- Je vais me gêner ! ça fais 2 ans que sa dure et maintenant tu viens me dire que nous deux c'est fini, tu te prends pour qui ? fit-elle énervé
- Je ne t'avais rien promis
- Justement si ! Tu me répétais tout les jours que tu allais quitter ta femme et aujourd'hui tu m'annonce que tu reste avec elle, que tu ne veux plus de moi. Non mais tu crois quoi !
- Je pensais que tu me comprendrais
- Tu t'es trompé, tu peux être sûr que demain elle sera au courant
- Si tu fais sa je te vire, la menaça-til
- Et bas vas-y vire moi ! Je n'ai plus rien à perdre. Lui cria-t-elle


Elle lui tourna le dos et elle se dirigea vers la porte, pris de panique, je vis Mr Snyder prendre un coupe papier sur le bureau et courir jusqu'à Karen et il lui trancha la gorge d'un seul geste. Karen se retourna, le regardant avec surprise et mépris, elle porta sa main à son cou qui perdait énormément de sang et elle s'effondra sur le sol. Mr Snyder essuya le coupe papier à l'aide d'un mouchoir et il sorti de la salle à toute vitesse.

Le lendemain je me réveillai sur mon sofa, je me rappelais de ce cauchemar, mais était-ce vraiment un cauchemar ? Non le spectre de Karen était rentré en contact avec moi pour me montrer son assassinat. Je devais faire quelque chose pour elle, dénoncer celui qui lui avait hotté la vie pour que son crime ne reste pas une injustice.
Il était 9 heure, je me dirigeai vers ma salle de classe, en chemin je croisai Mr Snyder, il me fit un sourire que je lui rendis à contre c½ur, comment pouvait-il faire comme si rien ne s'était passé ?
Comme à mon habitude je donnai mes cours. En fin de journée je me décidai à allé voir Mr Snyder dans son bureau, pour exécuter mon plan, je priai le ciel pour qu'il se déroule comme je le voulais. Je frappai à la porte et je l'entendis me dire d'entrer

- Bonjour Melle Reynolds que me vaut le plaisir de votre visite ? me demanda-t-il avec un sourire amical
- Karen Reed. Lui dis-je.


Il me regarda avec insistance quelques minutes.

- Karen Reed ?
- Oui votre maitresse, lui dis-je sans détour.
- Que, Quoi, balbutia-il.
- Oui vous avez bien entendu, je suis au courant de ce que vous lui avez fait
- Je ne vois pas de quoi vous voulez parler, me menti-il.
- Oh je crois que vous voyez parfaitement bien justement, il y a 10 ans vous l'avez tué car elle voulait tout dire à votre femme sur votre relation, et c'est pour cela que vous l'avez éliminé, pour l'empêcher de vous nuire.
- Vous savez que vos accusations son grave ?
- Oui je sais, mais tuer une personne l'est encore plus !
- Vous n'avez pas de preuve !
- Peut être pas mais je sais ce que vous avez fait et c'est tout ce qui m'importe, vous êtes un monstre, un lâche, vous mérité la chaise électrique !
- Elle ne m'a pas laissé le choix, me dit-il, si elle avait tout révélé, j'aurai perdu ma place de directeur et ma femme.
- Et cela justifie vos actes ?
- J'ai paniqué, quand j'ai vu se coupe papier je n'ai pas réfléchi.
- Je crois que vous aurez le temps de regretter votre geste quand vous serez en prison.
- Vous n'avez aucune preuve.
- C'est ce que vous croyez.


Je sorti du bureau et couru dans les marches, je l'entendis courir après moi. Une fois sortie du bâtiment je pris mes jambes à mon coup et me dirigeai vers le bâtiment de la sécurité. Mr Snyder, qui me courrait toujours après, gagnait de la distance. Je savais qu'il ne fallait pas qu'il me rattrape sinon tout serai fini pour moi. Il commença à pleuvoir, je me retournai, il n'était plus derrière moi, j'accélérai, quand j'arrivai devant la porte j'essayai de l'ouvrir mais rien à faire elle était verrouillée. Comment allais-je faire ? Je vis une cabine téléphonique, sans réfléchir je couru jusqu'à elle, j'entrai et composai le numéro de la police, une voix me répondit, je lui racontai qu'un homme voulait me tuer, elle me demanda mon nom et où je me trouvais, je lui donnai tout les renseignements, elle me demanda de ne pas bouger et d'attendre la police, pendant ce temps là elle allait rester au bout du fil avec moi, mais tout d'un coup le téléphone n'eut plus de tonalité. Prise de panique, je sortie de la cabine et je couru vers le bâtiment « T », une fois entré dedans je le vis, trempé de la tête au pied comme je l'étais.

- C'est fini pour vous, vous n'auriez pas du fouiner.

Il s'approcha de moi avec un regard de tueur, dans les mains il avait un couteau.

- Vous ne sentirez rien ne vous inquiété pas !

J'essayai de ma sauver mais il fut plus rapide que moi, il me jeta à terre avec force, j'essayais de me dire que j'allais m'en sortir, mais au fond de moi, je savais que j'allais mourir. Il s'agenouilla devant moi et il me mit le couteau sous la gorge, je senti sa lame glacé, je fermi les yeux. A cet instant j'entendis

- Posez votre arme à terre, tout est fini pour vous !

J'ouvris les yeux et je vis qu'il y avait des policiers devant la porte, je sentis Mr Snyder éloigner son arme de ma gorge et l'entendit la poser sur le sol. Tout était fini, j'étais sauvé, un policier vint s'occuper de moi. Les policiers l'arrêtèrent, lui passant les menottes aux poignés, et le firent sotir du batiment. Au poste de police, les policiers prirent ma déposition et je leur donnai l'enregistrement que j'avais fait quand je me trouvais dans le bureau de Monsieur Snyder, on pouvait l'entendre clairement avoué son meurtre. Il allait enfin payé pour l'assassinat de Karen.
Ce soir là la police me ramena à mon appartement, après des heures passé dans le commissariat, quand je fus entrée, j'eus la surprise de voir le spectre de Karen.

- « Merci », me dit-elle.

Et elle disparu, pouvant enfin trouver le repos.

Après tout ces événements, je décidai de donner ma démission pour chercher un poste dans un autre établissement. Les étudiants furent déçu par cette nouvelle, mais je n'avais envie que d'une chose oublier tout ce qui c'était passé !


hors sujet avec Ava
nouvelle que j'avais écris pour un devoir en français...
j'ai réussi à décrocher un 16 :)

# Posté le mercredi 16 avril 2008 18:58

Modifié le jeudi 17 avril 2008 08:35

épisode 22 : Départ difficile

épisode 22 : Départ difficile
Je senti un souffle dans mes cheveux, un souffle doux. Allongé sur le ventre, les yeux encore clos, j'appréciai cet instant. Je sentais les bras de Brendon autour de moi, ma tête reposait sur son ventre. Maintenant je savais pourquoi j'avais aussi bien dormi, dans ses bras je me sentais en sécurité, protégé du monde entier, le monde pouvait bien continuer de tournée je m'en fichais, en ce moment même je devais être une des femmes les plus heureuses au monde. C'est fou comme quelques mots échangé on le pouvoir de vous donner le sentiment de bien être. Je me décidai à enfin ouvrir les yeux à contre c½ur. Les rayons du soleil filtraient les doubles rideaux bleu marine décoré avec des motifs cousu avec du fil argenté, cette faible clarté éclairait très peu la pièce, plongée dans l'obscurité. J'osai un regard à Brendon, celui-ci dormait encore à point fermé. Je l'observai, il était tellement beau endormi ainsi, immobile, et paisible, tel un ange, le plus beau des anges jamais tombé sur terre. Après ces quelques minutes, très agréable, je jetai un coup d'½il à ma montre, il était 9 heures, nous avions encore le temps de nous reposer. Je reposai ma tête sur son ventre, le regard dans le vide. Depuis hier je connaissais les sentiments de Brendon à mon égard. Je me sentais si soulagé, il m'aimait, tout n'allait pas dans un seul sens, nous éprouvions la même chose. Cela devait faire plus de cinq minutes que mon esprit vagabondait dans mon pensé, quand je sentis une main dans mes cheveux. Je relevais vivement la tête, Brendon était réveillé, ses yeux semblaient encore endormi, il me fit un sourire.

- bonjour, dis-je en lui souriant
- bonjour, fit-il d'une voix grave
- tu as bien dormi ?


Il me fit un grand sourire, ce qui voulait dire oui

- et toi ?
- très bien


Je reposai ma tête sur son ventre, sa main vint aussitôt caresser mes cheveux

- il est quelle heure, me demanda-t-il
- 9h08, répondis-je après avoir regardé ma montre
- ton avion est 11h30 si je ne me trompe pas
- tu as tout juste
- on a le temps pour allé prendre un bon petit déjeuné, dit-il d'un air ravi
- c'est une bonne idée, dis-je en relevant la tête vers lui, mais d'abord laisse moi le temps d'allé me changé et de me laver. Ne t'inquiète pas je fais vite


Je me redressai et me dirigeai vers le bord du lit, une main se referma délicatement sur mon bras. Je tournai la tête vers mon assaillant, il se redressa et s'approcha de moi.

- prends ton temps, dit-il avant de m'embrassé furtivement

Je lui fis un sourire et me levai du lit puis m'enfermai dans la salle de bain. Je me dépêchai de prendre une douche puis de me vêtir, sans oublier une petite touche de maquillage. Je pris tous ce que j'avais semé dans la salle de bain, à savoir, tous mes produits de beauté, broche à cheveux, vêtement, et encore d'autres, et sortie de la pièce. Brendon était devant la fenêtre, d'une main il écartait de quelques centimètres le double rideau, ce qui fit entrer la lumière dans la chambre, observant la rue. Je posai mes affaires en vrac sur le lit et allai le rejoindre.

- Sur quelle planète est ton esprit ?

Il se retourna, lâchant le rideau, faisant régner de nouveau l'obscurité dans la chambre

- mon esprit était sur une personne, me corrigea-t-il
- Sur qui ? Demandais-je avec curiosité


Il me regarda, un petit sourire aux coins des lèvres

- Toi, répondit-il avant de s'approcher de moi pour m'embrasser amoureusement.

Ses mains sur mon visage, le caressant avec douceur. Les miennes dans ses cheveux, le décoiffant au passage. Je me décollai de lui pour reprendre mon souffle, et lui fis un sourire

- je suis contente de le savoir

Une sonnerie de portable se fit retentir, ce n'était pas la mienne. Brendon se dirigea jusqu'à sa veste et fouilla dans ses poches. La sonnerie s'arrêta quand il trouva son cellulaire, il ouvrit le clapet et regarde l'écran, je le vis appuyer sur une touche. Ses yeux parcoururent rapidement l'écran.

- je vais le tuer ! marmonna-t-il

De toute évidence il avait reçu un message, un homme, mais je ne savais pas de qui il pouvait s'agir. Ses doigts parcouraient le clavier, il saisissait un message à son tour, une minute plus tard il referma le clapet de son portable et leva les yeux vers moi

- c'était un message de Ryan, s'expliqua-t-il
- qu'a-t-il fait pour que tu veuilles le tuer ?
- il me rappelait juste l'heure à laquelle je devais aller au local. Comme-ci j'allais oubli, fit-il avec exaspération. Ah quel tyran cet homme !


Je ne pu m'empêcher de laissé échappé un petit rire, Ryan un tyran, cela me ferai toujours rire. C'est vrai qu'il avait un petit côté tyrannique, mais il pensait au groupe, cela était très important pour lui, comme pour les autres membres. Il ne fallait pas oublier que la musique était leur vie.

- je devrais peut être rangé mes affaires, dis-je en parcourant des yeux la pièce.
- tu veux que je t'aide ?
- non, ça va aller vite


Tout ranger dans ma valise me pris cinq à dix minutes, le temps de replier mes vêtements, ranger mon unique escarpin, mes affaires de toilettes. Pendant ce temps là, Brendon était allé dans la salle de bain prendre une douche. J'étais en train de fermer la fermeture éclaire de ma valise quand la porte de la salle de bain s'ouvrit.

- quelle synchronisation ! M'exclamai-je

Brendon me lança un regard d'incompréhension

- tu sors de la salle de bain au moment même ou j'ai bouclé ma valise, on est vraiment synchro. Dis-je faussement émerveillé.

Il rigola

- comme quoi nous sommes fais pour être ensemble, dit-il comme ci c'était une évidence.

*****

Nous marchions jusqu'à la porte d'embarquement, la numéro 10, aucun de nous deux ne parlait, l'aéroport était bondé de gens. J'étais allé chercher mon billet d'avion que j'avais réservé hier, payé avec ma carte bleu, la société ne me rembourserait surement pas cette dépense imprévu, oh et puis était-ce si important que ça ? bien sur que non, j'avais gagné des heures de plus. Brendon portait ma valise, il avait insisté. Plus j'avançai et plus j'avais envie de faire demi tour, malgré tout je continuai mon chemin. Au loin je vis la porte d'embarquement portant le numéro 10, nous y étions. Nous avançâmes de quelques pas et nous arrêtâmes. Brendon posa ma valise à terre, moi je regardais le sol, je senti sa main sous mon menton, me relevé la tête. Je n'osai pas croiser son regard, ne voulant pas qu'il puisse voir ma tristesse

- ne fais pas cette tête, dit-il avec douceur
- plus facile à dire qu'à faire, maugréai-je. Si je savais quand je te reverrais ça m'aiderai...
- je te promets que ça sera bientôt, me rassura-t-il avec détermination. Dans quelques semaines je viens, et là tu me feras enfin visité Beverly Hills. Je compte sur toi


Je perdis mon regard dans le sien, ses yeux étaient si doux, il me regardait avec amour.

- tu peux compter sur moi

Une voix féminine dans le haut parleur annonça aux voyageur en partance pour Beverly Hills de se rendre le plus rapidement possible à la porte d'embarquement numéro 10. Ça y était, c'était l'heure, l'heure que j'avais tant redouté.

- Ava, je...

Je l'interrompis en posant mon index sur ses lèvres, je savais ce qu'il allait me dire. N'importe qu'elle autre femme aurait été ravi d'entendre les mots qu'il s'apprêtait à me dire, mais pour moi cela sonnai trop comme un au revoir, je n'aurai pu savourer l'entendre me les prononcé. Il me regarda surprit

- chut, chuchotais-je. Tu me le diras quand on se reverra.

J'enlevai mon doigt et colla immédiatement mes lèvres aux siennes. Savourant le goût de se dernier baiser, de la douceur de ses lèvres, nos langues se caressant encore et encore. Il me serrait tout contre lui, je pouvais sentir son c½ur battre la chamade. A court de souffle chacun, nous relâchâmes notre étreinte. Je pris ma valise, déposai une dernière fois mes lèvres sur celle de Brendon l'espace d'une seconde, lui fis un sourire et m'en allai. Je n'osai pas me retourner, de peur de ne plus vouloir prendre cet avion. Avant d'entrer dans le long couloir menant à l'avion, je donnai mon billet à l'hôtesse de l'air, après l'avoir examiné rapidement elle me laissa passer. En me dirigeant vers l'appareil, je senti une larme coulé sur ma joue, je n'avais pas réussi à m'en empêcher, machinalement je l'essuyai d'un revers de main. je savais très bien que je le reverrais bientôt, il m'en avait fait la promesse, mais la distance allait être dur.

Pendant toute la durée de mon vol, mes pensées allèrent toutes pour la même personne, Brendon. Que faisait-il à cet instant ? Lui manquais-je ? Quand le reverrais-je ? Cette dernière question me tourmentait l'esprit. A mon arrivé à Beverly Hills, ma valise récupéré, j'étais allé à la recherche d'un taxi. Sans aucun mal je m'en étais trouvez un. Une fois l'adresse de destination donnée, le chauffeur alluma le moteur et c'était partie. Comme toujours le trajet se déroula dans le silence le plus complet. Ce paysage que je connaissais tellement bien défilait sous mes yeux, n'y faisant qu'a moitié attention. Arrivé devant l'immeuble de mon appartement, le chauffeur s'arrêta, laissant le moteur tournée.

- cela vous fera 28 dollars

Je pris 30 dollars dans mon porte feuille et lui tendit

- gardez la monnaie, dis-je en défaisant ma ceinture et en sortant du véhicule.

Le chauffeur du taxi sorti lui aussi de la voiture, ouvrit le coffre et en sorti ma valise, qu'il me donna aussitôt. Je le remerciai et lui souhaitai une agréable journée puis j'entrai dans l'immeuble. A peine entrée dans mon appartement, je laissai tomber ma valise à terre, posai mon courrier sur le meuble de l'entrée, et allai vérifier mon répondeur, le voyant clignotait, j'appuyai sur le bouton, tout en ouvrant les enveloppes.

- « vous avez un message, samedi 5 septembre à 21h20. Coucou Ava, c'est Monica, tu devrais être rentré de Las Vegas maintenant, alors comment c'est passé ton voyage ? Rappel moi. Fin des nouveaux messages»

Monica n'avait pas perdu de temps pour m'appeler, j'espérai qu'elle n'avait pas attendu en vain mon appel. J'ouvris le calepin regroupant tous les numéros de téléphone, cherchant celui de Monica et composai le numéro. Après seulement deux tonalités elle décrocha

- allo

Je reconnu sa voix, pleine d'énergie et joyeuse

- coucou c'est Ava
- je n'attendais plus ton appel, dit-elle avec humour.
- je viens juste de rentré chez moi...
- ah bon, fit-elle étonnée. Tu ne devais pas rentrer hier soir ?
- oui, mais j'ai eu un petit empêchement
- un petit empêchement ? répéta-t-elle. De quel genre ?
- disons que j'ai raté mon avion
- comment tu as fais ton compte ? demanda-t-elle avide de savoir
- j'étais avec Brendon et je n'ai pas vu le temps passé
- oh ça c'est arrangé avec lui alors, fit-elle surexcité
- oui, dis-je soulagé. Mais comment es-tu au courant que...


Question débile, Samantha et Isabelle avaient du lui dire. J'entendis Monica rire à l'autre bout du fil.

- je constate qu'elles n'ont pas perdu de temps
- En effet. Quel petit cachotier ce Brendon, chanteur dans un groupe ce n'est pas rien, et un groupe à succès en plus. Les filles m'ont dit qu'il avait tiré une de ces tête quand il t'a vu dans le publique.
- la mienne ne devait pas être mieux quand je l'ai reconnu.


Elle se mit à rire

- ma pauvre tu ne devais pas t'y attendre
- c'est certain
- je sais aussi qu'après que tu sois partie du club, Brendon est venu dans la salle très rapidement, il a regardé à la table des filles et est partie précipitamment.
- il m'a couru après dans la rue
- vous avez pu vous expliquer, dit-elle ravi
- non, j'étais tellement en colère que je ne lui en ai pas laissé le temps, je l'ai grondé et j'ai pris un taxi. On c'est revu le lendemain, je voulais avoir des explications.
- je suis contente que ça ce soit arrangé vous deux.
- moi aussi
- et la question fatidique, tu le revois quand ?
- je ne sais pas, dis-je avec peine
- je suis persuadé que ça sera bientôt, ne t'en fais pas.


Elle était très optimiste, et cela me faisais sourire. Après plus d'une heure de conversation on raccrocha. Je devais aller chez mes parents, ils devaient m'attendre. J'allai ranger ma valise dans ma chambre et m'en allai. Tout en conduisant je regardais les maisons se trouvant dans la même que celle de mes parents, elles toutes aussi belles, avec de grand jardin magnifiquement fleurie. Je garai ma voiture dans l'allée et empruntai la petite allée conduisant à la porte, et sonnai. La porte s'ouvrit, c'était mon père

- bonjour, dis-je avec un grand sourire
- bonjour, dit-il. Comment c'est passé la conférence ? me demanda-t-il en me laissant entrer


A peine arrivé il me posait déjà la question.

- très bien, c'était très instructif.lui assurai-je
- il y avait beaucoup de monde ?
- oui, des avocats venant de plusieurs états


Il allait me poser une autre question quand ma mère sorti du salon pour venir me dire bonjour

- bonjour ma puce, fit-elle heureuse de me voir.
- bonjour maman
- tu n'as pas perdu de temps pour lui parler boulot, reprocha-t-elle à mon père
- je voulais juste savoir comment ça s'était déroulé, dit-il en disparaissant à l'angle du couloir.


Ma mère leva les yeux au ciel, puis me fis un sourire.

- tu as mangé ce midi ?
- non
- viens avec moi je t'ai gardé un peu d'haricot vert, je vais te fais un steak bien cuit, comme tu les aimes.


Je la suivi jusqu'à la cuisine, comme toujours tout était impeccablement bien nettoyé et rangé. Une assiette, ainsi que des couverts et un verre était sur la table, attendant juste à être utilisé. Ma mère avait tout prévu pour mon arrivé. Elle fit réchauffer les haricots verts, ainsi qu'un steak, je la regardais faire de ma chaise. C'était une parfaite femme au foyer, tenant son rôle de mère à merveille, j'avais beaucoup de chance de l'avoir. Quand le repas fut prêt elle me le servit dans mon assiette et vint s'installé à côté de moi me regardant mangé. J'étais tellement affamé que je me jetai littéralement sur mon assiette.

- quel appétit, dit-elle avec un petit rire
- je n'ai pas mangé depuis ce matin, lui expliquais-je
- ton voyage t'a plu, affirma-t-elle
- oui, j'aime beaucoup Las Vegas c'est normal
- tu as l'air épanoui, continua-t-elle


Je lui fis un sourire, et portai mon verre à ma bouche

- comment s'appel-t-il ? demanda-t-elle

A cette question, dont je ne m'étais pas du tout attendu, je bu ma gorgé d'eau de travers, toussant sur mon assiette, la main devant la bouche. Les larmes montèrent aux yeux instinctivement, j'essayai de reprendre mon souffle. Ma mère rigolait

- quoi ? Finis-je par dire
- Ava, je suis ta mère, je te connais mieux que personne, tu es ma fille, tu ne peux rien me cacher.


Et bien je crois que le moment était venu de lui dire, décidément ma mère était excellente !

- il s'appel Brendon
- tu l'as rencontré à Las Vegas durant ton précédent voyage je présume
- oui, avouais-je. Comment faisait-elle pour lire en moi aussi facilement.
- tu pourras lui dire merci de ma part
- pourquoi, demandais-je
- il te rend heureuse.


Sur ces mots, elle se leva de sa chaise, prit mon assiette vide, avec les couverts et mon verre, puis les mit dans l'évier.

- quand tu es rentré de Las Vegas la dernière fois, je m'attendais à te retrouver dans un état épouvantable, te voir pleurer, malheureuse, je pensais que je devrais te consoler. Mais non, tu avais limite le sourire, je me doutais qu'il y avait eu quelque chose. Mais là, aujourd'hui, tu as l'air si heureuse, je suis si contente, je retrouve enfin ma fille.

Je me levai et allai rejoindre ma mère, je lui fis un sourire. Elle me prit dans ses bras, cela faisait longtemps qu'elle ne m'avait pas fait un câlin, cela m'avait manqué.

- je suis désolé de ne t'avoir rien dis, mais je voulais être sûr.
- tu n'as pas besoin de te justifier, tu n'es pas obligé de tout me dire.


Elle relâcha son étreinte et ouvrit le robinet d'eau chaude et lava la vaisselle que j'avais utilisé.

- tu nous le présente quand ?
- Maman !


Elle rigola

De toute l'après midi, ma mère ne me posa plus une seule question sur Brendon. Le soir je l'avais aidé à préparer le diner, tout en câlinant Mr Jack, celui-ci n'avait pas arrêté de ronronner tout en se frottant à moi, avec des yeux suppliant. Ah ce chat je l'aimais beaucoup trop et il en profitait. Durant le diner, mon père avait essayé de savoir ce qui avait bien pu se dire à la conférence, mais ma mère avait clos le sujet. « Richard on ne parle pas travail à table ! » avait-elle dit. Il n'avait rien répondu, un air grognon sur son visage. Cependant d'autre sujet vinrent au tapis, les dernières nouvelles toutes fraîche du quartier. Plusieurs fois j'avais vu mon père donné des bouts de viande au chat discrètement, je n'avais rien dis mais des le lendemain ce dernier reprendrai un régime stricte, croquette ! Les discussions fusèrent pendant plusieurs heures. Attablé tous autour de la table, comme une vraie famille, il y avait tellement longtemps que ce n'était pas arrivé. Pour causse mon père souvent trop accaparé par le travail, moi qui avait déménagé pour vivre avec Kevin, venant de moins en moins souvent partager un simple repas avec eux. Tout ce que j'espérais c'était que ces occasions se représenteraient dans l'avenir, peut être même qu'un jour Brendon serai invité à cette table. D'ailleurs que faisait-il en ce moment même ?



Encore une fois désolé du retard
J'ai tendance à me répéter en ce moment -_-'
Comme un disque rayé...
Bref j'espère que vous avez aimé
Ce n'est pas le meilleur épisode que j'ai écris mais bon T_T
Suite dans 80 com's


X-PommE-X


2 000 èmes com's posté par : 0Johanna0 waouh vous êtes génialissime !!! Grâce à vous toutes j'ai dépassé le cape des 2 000 com's merci à vous toutes pour tous les commentaires que vous avez posté !

Et

2 100 èmes com's posté par : adreameuse merci Ma Fugitive En Pyj !!! je t'adore très très très fort

# Posté le vendredi 18 avril 2008 12:34

Modifié le lundi 25 août 2008 09:32