Je senti un souffle dans mes cheveux, un souffle doux. Allongé sur le ventre, les yeux encore clos, j'appréciai cet instant. Je sentais les bras de Brendon autour de moi, ma tête reposait sur son ventre. Maintenant je savais pourquoi j'avais aussi bien dormi, dans ses bras je me sentais en sécurité, protégé du monde entier, le monde pouvait bien continuer de tournée je m'en fichais, en ce moment même je devais être une des femmes les plus heureuses au monde. C'est fou comme quelques mots échangé on le pouvoir de vous donner le sentiment de bien être. Je me décidai à enfin ouvrir les yeux à contre c½ur. Les rayons du soleil filtraient les doubles rideaux bleu marine décoré avec des motifs cousu avec du fil argenté, cette faible clarté éclairait très peu la pièce, plongée dans l'obscurité. J'osai un regard à Brendon, celui-ci dormait encore à point fermé. Je l'observai, il était tellement beau endormi ainsi, immobile, et paisible, tel un ange, le plus beau des anges jamais tombé sur terre. Après ces quelques minutes, très agréable, je jetai un coup d'½il à ma montre, il était 9 heures, nous avions encore le temps de nous reposer. Je reposai ma tête sur son ventre, le regard dans le vide. Depuis hier je connaissais les sentiments de Brendon à mon égard. Je me sentais si soulagé, il m'aimait, tout n'allait pas dans un seul sens, nous éprouvions la même chose. Cela devait faire plus de cinq minutes que mon esprit vagabondait dans mon pensé, quand je sentis une main dans mes cheveux. Je relevais vivement la tête, Brendon était réveillé, ses yeux semblaient encore endormi, il me fit un sourire.
- bonjour, dis-je en lui souriant
- bonjour, fit-il d'une voix grave
- tu as bien dormi ?
Il me fit un grand sourire, ce qui voulait dire oui
- et toi ?
- très bien
Je reposai ma tête sur son ventre, sa main vint aussitôt caresser mes cheveux
- il est quelle heure, me demanda-t-il
- 9h08, répondis-je après avoir regardé ma montre
- ton avion est 11h30 si je ne me trompe pas
- tu as tout juste
- on a le temps pour allé prendre un bon petit déjeuné, dit-il d'un air ravi
- c'est une bonne idée, dis-je en relevant la tête vers lui, mais d'abord laisse moi le temps d'allé me changé et de me laver. Ne t'inquiète pas je fais vite
Je me redressai et me dirigeai vers le bord du lit, une main se referma délicatement sur mon bras. Je tournai la tête vers mon assaillant, il se redressa et s'approcha de moi.
- prends ton temps, dit-il avant de m'embrassé furtivement
Je lui fis un sourire et me levai du lit puis m'enfermai dans la salle de bain. Je me dépêchai de prendre une douche puis de me vêtir, sans oublier une petite touche de maquillage. Je pris tous ce que j'avais semé dans la salle de bain, à savoir, tous mes produits de beauté, broche à cheveux, vêtement, et encore d'autres, et sortie de la pièce. Brendon était devant la fenêtre, d'une main il écartait de quelques centimètres le double rideau, ce qui fit entrer la lumière dans la chambre, observant la rue. Je posai mes affaires en vrac sur le lit et allai le rejoindre.
- Sur quelle planète est ton esprit ?
Il se retourna, lâchant le rideau, faisant régner de nouveau l'obscurité dans la chambre
- mon esprit était sur une personne, me corrigea-t-il
- Sur qui ? Demandais-je avec curiosité
Il me regarda, un petit sourire aux coins des lèvres
- Toi, répondit-il avant de s'approcher de moi pour m'embrasser amoureusement.
Ses mains sur mon visage, le caressant avec douceur. Les miennes dans ses cheveux, le décoiffant au passage. Je me décollai de lui pour reprendre mon souffle, et lui fis un sourire
- je suis contente de le savoir
Une sonnerie de portable se fit retentir, ce n'était pas la mienne. Brendon se dirigea jusqu'à sa veste et fouilla dans ses poches. La sonnerie s'arrêta quand il trouva son cellulaire, il ouvrit le clapet et regarde l'écran, je le vis appuyer sur une touche. Ses yeux parcoururent rapidement l'écran.
- je vais le tuer ! marmonna-t-il
De toute évidence il avait reçu un message, un homme, mais je ne savais pas de qui il pouvait s'agir. Ses doigts parcouraient le clavier, il saisissait un message à son tour, une minute plus tard il referma le clapet de son portable et leva les yeux vers moi
- c'était un message de Ryan, s'expliqua-t-il
- qu'a-t-il fait pour que tu veuilles le tuer ?
- il me rappelait juste l'heure à laquelle je devais aller au local. Comme-ci j'allais oubli, fit-il avec exaspération. Ah quel tyran cet homme !
Je ne pu m'empêcher de laissé échappé un petit rire, Ryan un tyran, cela me ferai toujours rire. C'est vrai qu'il avait un petit côté tyrannique, mais il pensait au groupe, cela était très important pour lui, comme pour les autres membres. Il ne fallait pas oublier que la musique était leur vie.
- je devrais peut être rangé mes affaires, dis-je en parcourant des yeux la pièce.
- tu veux que je t'aide ?
- non, ça va aller vite
Tout ranger dans ma valise me pris cinq à dix minutes, le temps de replier mes vêtements, ranger mon unique escarpin, mes affaires de toilettes. Pendant ce temps là, Brendon était allé dans la salle de bain prendre une douche. J'étais en train de fermer la fermeture éclaire de ma valise quand la porte de la salle de bain s'ouvrit.
- quelle synchronisation ! M'exclamai-je
Brendon me lança un regard d'incompréhension
- tu sors de la salle de bain au moment même ou j'ai bouclé ma valise, on est vraiment synchro. Dis-je faussement émerveillé.
Il rigola
- comme quoi nous sommes fais pour être ensemble, dit-il comme ci c'était une évidence.
*****
Nous marchions jusqu'à la porte d'embarquement, la numéro 10, aucun de nous deux ne parlait, l'aéroport était bondé de gens. J'étais allé chercher mon billet d'avion que j'avais réservé hier, payé avec ma carte bleu, la société ne me rembourserait surement pas cette dépense imprévu, oh et puis était-ce si important que ça ? bien sur que non, j'avais gagné des heures de plus. Brendon portait ma valise, il avait insisté. Plus j'avançai et plus j'avais envie de faire demi tour, malgré tout je continuai mon chemin. Au loin je vis la porte d'embarquement portant le numéro 10, nous y étions. Nous avançâmes de quelques pas et nous arrêtâmes. Brendon posa ma valise à terre, moi je regardais le sol, je senti sa main sous mon menton, me relevé la tête. Je n'osai pas croiser son regard, ne voulant pas qu'il puisse voir ma tristesse
- ne fais pas cette tête, dit-il avec douceur
- plus facile à dire qu'à faire, maugréai-je. Si je savais quand je te reverrais ça m'aiderai...
- je te promets que ça sera bientôt, me rassura-t-il avec détermination. Dans quelques semaines je viens, et là tu me feras enfin visité Beverly Hills. Je compte sur toi
Je perdis mon regard dans le sien, ses yeux étaient si doux, il me regardait avec amour.
- tu peux compter sur moi
Une voix féminine dans le haut parleur annonça aux voyageur en partance pour Beverly Hills de se rendre le plus rapidement possible à la porte d'embarquement numéro 10. Ça y était, c'était l'heure, l'heure que j'avais tant redouté.
- Ava, je...
Je l'interrompis en posant mon index sur ses lèvres, je savais ce qu'il allait me dire. N'importe qu'elle autre femme aurait été ravi d'entendre les mots qu'il s'apprêtait à me dire, mais pour moi cela sonnai trop comme un au revoir, je n'aurai pu savourer l'entendre me les prononcé. Il me regarda surprit
- chut, chuchotais-je. Tu me le diras quand on se reverra.
J'enlevai mon doigt et colla immédiatement mes lèvres aux siennes. Savourant le goût de se dernier baiser, de la douceur de ses lèvres, nos langues se caressant encore et encore. Il me serrait tout contre lui, je pouvais sentir son c½ur battre la chamade. A court de souffle chacun, nous relâchâmes notre étreinte. Je pris ma valise, déposai une dernière fois mes lèvres sur celle de Brendon l'espace d'une seconde, lui fis un sourire et m'en allai. Je n'osai pas me retourner, de peur de ne plus vouloir prendre cet avion. Avant d'entrer dans le long couloir menant à l'avion, je donnai mon billet à l'hôtesse de l'air, après l'avoir examiné rapidement elle me laissa passer. En me dirigeant vers l'appareil, je senti une larme coulé sur ma joue, je n'avais pas réussi à m'en empêcher, machinalement je l'essuyai d'un revers de main. je savais très bien que je le reverrais bientôt, il m'en avait fait la promesse, mais la distance allait être dur.
Pendant toute la durée de mon vol, mes pensées allèrent toutes pour la même personne, Brendon. Que faisait-il à cet instant ? Lui manquais-je ? Quand le reverrais-je ? Cette dernière question me tourmentait l'esprit. A mon arrivé à Beverly Hills, ma valise récupéré, j'étais allé à la recherche d'un taxi. Sans aucun mal je m'en étais trouvez un. Une fois l'adresse de destination donnée, le chauffeur alluma le moteur et c'était partie. Comme toujours le trajet se déroula dans le silence le plus complet. Ce paysage que je connaissais tellement bien défilait sous mes yeux, n'y faisant qu'a moitié attention. Arrivé devant l'immeuble de mon appartement, le chauffeur s'arrêta, laissant le moteur tournée.
- cela vous fera 28 dollars
Je pris 30 dollars dans mon porte feuille et lui tendit
- gardez la monnaie, dis-je en défaisant ma ceinture et en sortant du véhicule.
Le chauffeur du taxi sorti lui aussi de la voiture, ouvrit le coffre et en sorti ma valise, qu'il me donna aussitôt. Je le remerciai et lui souhaitai une agréable journée puis j'entrai dans l'immeuble. A peine entrée dans mon appartement, je laissai tomber ma valise à terre, posai mon courrier sur le meuble de l'entrée, et allai vérifier mon répondeur, le voyant clignotait, j'appuyai sur le bouton, tout en ouvrant les enveloppes.
- « vous avez un message, samedi 5 septembre à 21h20. Coucou Ava, c'est Monica, tu devrais être rentré de Las Vegas maintenant, alors comment c'est passé ton voyage ? Rappel moi. Fin des nouveaux messages»
Monica n'avait pas perdu de temps pour m'appeler, j'espérai qu'elle n'avait pas attendu en vain mon appel. J'ouvris le calepin regroupant tous les numéros de téléphone, cherchant celui de Monica et composai le numéro. Après seulement deux tonalités elle décrocha
- allo
Je reconnu sa voix, pleine d'énergie et joyeuse
- coucou c'est Ava
- je n'attendais plus ton appel, dit-elle avec humour.
- je viens juste de rentré chez moi...
- ah bon, fit-elle étonnée. Tu ne devais pas rentrer hier soir ?
- oui, mais j'ai eu un petit empêchement
- un petit empêchement ? répéta-t-elle. De quel genre ?
- disons que j'ai raté mon avion
- comment tu as fais ton compte ? demanda-t-elle avide de savoir
- j'étais avec Brendon et je n'ai pas vu le temps passé
- oh ça c'est arrangé avec lui alors, fit-elle surexcité
- oui, dis-je soulagé. Mais comment es-tu au courant que...
Question débile, Samantha et Isabelle avaient du lui dire. J'entendis Monica rire à l'autre bout du fil.
- je constate qu'elles n'ont pas perdu de temps
- En effet. Quel petit cachotier ce Brendon, chanteur dans un groupe ce n'est pas rien, et un groupe à succès en plus. Les filles m'ont dit qu'il avait tiré une de ces tête quand il t'a vu dans le publique.
- la mienne ne devait pas être mieux quand je l'ai reconnu.
Elle se mit à rire
- ma pauvre tu ne devais pas t'y attendre
- c'est certain
- je sais aussi qu'après que tu sois partie du club, Brendon est venu dans la salle très rapidement, il a regardé à la table des filles et est partie précipitamment.
- il m'a couru après dans la rue
- vous avez pu vous expliquer, dit-elle ravi
- non, j'étais tellement en colère que je ne lui en ai pas laissé le temps, je l'ai grondé et j'ai pris un taxi. On c'est revu le lendemain, je voulais avoir des explications.
- je suis contente que ça ce soit arrangé vous deux.
- moi aussi
- et la question fatidique, tu le revois quand ?
- je ne sais pas, dis-je avec peine
- je suis persuadé que ça sera bientôt, ne t'en fais pas.
Elle était très optimiste, et cela me faisais sourire. Après plus d'une heure de conversation on raccrocha. Je devais aller chez mes parents, ils devaient m'attendre. J'allai ranger ma valise dans ma chambre et m'en allai. Tout en conduisant je regardais les maisons se trouvant dans la même que celle de mes parents, elles toutes aussi belles, avec de grand jardin magnifiquement fleurie. Je garai ma voiture dans l'allée et empruntai la petite allée conduisant à la porte, et sonnai. La porte s'ouvrit, c'était mon père
- bonjour, dis-je avec un grand sourire
- bonjour, dit-il. Comment c'est passé la conférence ? me demanda-t-il en me laissant entrer
A peine arrivé il me posait déjà la question.
- très bien, c'était très instructif.lui assurai-je
- il y avait beaucoup de monde ?
- oui, des avocats venant de plusieurs états
Il allait me poser une autre question quand ma mère sorti du salon pour venir me dire bonjour
- bonjour ma puce, fit-elle heureuse de me voir.
- bonjour maman
- tu n'as pas perdu de temps pour lui parler boulot, reprocha-t-elle à mon père
- je voulais juste savoir comment ça s'était déroulé, dit-il en disparaissant à l'angle du couloir.
Ma mère leva les yeux au ciel, puis me fis un sourire.
- tu as mangé ce midi ?
- non
- viens avec moi je t'ai gardé un peu d'haricot vert, je vais te fais un steak bien cuit, comme tu les aimes.
Je la suivi jusqu'à la cuisine, comme toujours tout était impeccablement bien nettoyé et rangé. Une assiette, ainsi que des couverts et un verre était sur la table, attendant juste à être utilisé. Ma mère avait tout prévu pour mon arrivé. Elle fit réchauffer les haricots verts, ainsi qu'un steak, je la regardais faire de ma chaise. C'était une parfaite femme au foyer, tenant son rôle de mère à merveille, j'avais beaucoup de chance de l'avoir. Quand le repas fut prêt elle me le servit dans mon assiette et vint s'installé à côté de moi me regardant mangé. J'étais tellement affamé que je me jetai littéralement sur mon assiette.
- quel appétit, dit-elle avec un petit rire
- je n'ai pas mangé depuis ce matin, lui expliquais-je
- ton voyage t'a plu, affirma-t-elle
- oui, j'aime beaucoup Las Vegas c'est normal
- tu as l'air épanoui, continua-t-elle
Je lui fis un sourire, et portai mon verre à ma bouche
- comment s'appel-t-il ? demanda-t-elle
A cette question, dont je ne m'étais pas du tout attendu, je bu ma gorgé d'eau de travers, toussant sur mon assiette, la main devant la bouche. Les larmes montèrent aux yeux instinctivement, j'essayai de reprendre mon souffle. Ma mère rigolait
- quoi ? Finis-je par dire
- Ava, je suis ta mère, je te connais mieux que personne, tu es ma fille, tu ne peux rien me cacher.
Et bien je crois que le moment était venu de lui dire, décidément ma mère était excellente !
- il s'appel Brendon
- tu l'as rencontré à Las Vegas durant ton précédent voyage je présume
- oui, avouais-je. Comment faisait-elle pour lire en moi aussi facilement.
- tu pourras lui dire merci de ma part
- pourquoi, demandais-je
- il te rend heureuse.
Sur ces mots, elle se leva de sa chaise, prit mon assiette vide, avec les couverts et mon verre, puis les mit dans l'évier.
- quand tu es rentré de Las Vegas la dernière fois, je m'attendais à te retrouver dans un état épouvantable, te voir pleurer, malheureuse, je pensais que je devrais te consoler. Mais non, tu avais limite le sourire, je me doutais qu'il y avait eu quelque chose. Mais là, aujourd'hui, tu as l'air si heureuse, je suis si contente, je retrouve enfin ma fille.
Je me levai et allai rejoindre ma mère, je lui fis un sourire. Elle me prit dans ses bras, cela faisait longtemps qu'elle ne m'avait pas fait un câlin, cela m'avait manqué.
- je suis désolé de ne t'avoir rien dis, mais je voulais être sûr.
- tu n'as pas besoin de te justifier, tu n'es pas obligé de tout me dire.
Elle relâcha son étreinte et ouvrit le robinet d'eau chaude et lava la vaisselle que j'avais utilisé.
- tu nous le présente quand ?
- Maman !
Elle rigola
De toute l'après midi, ma mère ne me posa plus une seule question sur Brendon. Le soir je l'avais aidé à préparer le diner, tout en câlinant Mr Jack, celui-ci n'avait pas arrêté de ronronner tout en se frottant à moi, avec des yeux suppliant. Ah ce chat je l'aimais beaucoup trop et il en profitait. Durant le diner, mon père avait essayé de savoir ce qui avait bien pu se dire à la conférence, mais ma mère avait clos le sujet. « Richard on ne parle pas travail à table ! » avait-elle dit. Il n'avait rien répondu, un air grognon sur son visage. Cependant d'autre sujet vinrent au tapis, les dernières nouvelles toutes fraîche du quartier. Plusieurs fois j'avais vu mon père donné des bouts de viande au chat discrètement, je n'avais rien dis mais des le lendemain ce dernier reprendrai un régime stricte, croquette ! Les discussions fusèrent pendant plusieurs heures. Attablé tous autour de la table, comme une vraie famille, il y avait tellement longtemps que ce n'était pas arrivé. Pour causse mon père souvent trop accaparé par le travail, moi qui avait déménagé pour vivre avec Kevin, venant de moins en moins souvent partager un simple repas avec eux. Tout ce que j'espérais c'était que ces occasions se représenteraient dans l'avenir, peut être même qu'un jour Brendon serai invité à cette table. D'ailleurs que faisait-il en ce moment même ?
Encore une fois désolé du retard
J'ai tendance à me répéter en ce moment -_-'
Comme un disque rayé...
Bref j'espère que vous avez aimé
Ce n'est pas le meilleur épisode que j'ai écris mais bon T_T
Suite dans 80 com's
X-PommE-X 2 000 èmes com's posté par : 0Johanna0 waouh vous êtes génialissime !!! Grâce à vous toutes j'ai dépassé le cape des 2 000 com's merci à vous toutes pour tous les commentaires que vous avez posté ! Et
2 100 èmes com's posté par : adreameuse merci Ma Fugitive En Pyj !!! je t'adore très très très fort