épisode 14 : une bonne nouvelle

épisode 14 : une bonne nouvelle
Le week end était passé très vite. Samedi, mon père m'avait accompagné à l'agence immobilière afin de signer le contrat de vente avec Carrie. Toute la paperasse était finie, l'appartement m'appartenait. Mon père avait dépensé une fortune dans le mobilier, table, chaise, sofa, lit, tout ce qui était nécessaire pour vivre. Ensuite nous étions allé chercher ma voiture, celle-ci avait eu la gentillesse de démarré du premier coup, elle était vraiment capricieuse. Le dimanche je l'avais passé à me reposer, le week end prochain promettait d'être chargé, avec mon emménagement, qui devait me prendre tout le samedi. Heather devait venir, elle m'avait promit qu'elle m'aiderait à tout ranger, c'était gentil de sa part, à deux tout irai beaucoup plus vite. Lundi je me réveillai en pleine forme, mes piles étaient recharger à bloque, prête à affronter une nouvelle semaine. Ma journée se passa plus calmement que celles de la semaine passée, moins de travail. Je pus donc prendre une pause déjeuné comme tout le monde dans la société. Il était midi pile quand je sorti de mon bureau, je pris l'ascenseur avec quelques uns de mes collègues. Certains discutaient ensemble d'une affaire, qui semblait très compliquer, et qui ne s'annonçait pas très bien. Arrivé au rez de chaussé je descendis de l'ascenseur et sorti du bâtiment et allai jusqu'à ma voiture. Arrivé au centre ville, je rentrai dans un parking et me garai, puis je descendis de la voiture, pris mon sac à main et verrouillai mon véhicule. Comme s'était à prévoir, il y avait beaucoup de monde dans les rues à l'heure du déjeuner. Je regardai chaque vitrine sur mon passage, cherchant la bonne. Je finis par la trouver, je regardais à travers la vitre, et vis une jeune femme blonde occupé à discuter avec un couple. Je rentrai dans la galerie, en ouvrant la porte, il y eu une petite sonnerie, avertissant les vendeurs d'un nouvel arrivant. Les murs étaient blancs, là ou il n'y avait rien d'accroché cependant. Des toiles y étaient exposé un peu partout, un néon accroché au-dessus de chacune d'elles pour les éclairées. Je les regardais une à une, certaine me plaisait, et d'autre moins, ne comprenant pas ce que leurs auteurs avaient cherché à représenter.

- je peux vous aidez ?

Je me retournai, c'était un vendeur, dans la quarantaine, vêtu impeccablement, finalement c'était peut être le propriétaire de la galerie

- non je ne fais que regarder

Il jeta un petit coup d'½il à la peinture exposé devant moi, c'était un mélange de couleur, le peintre avait du faire tombé plusieurs sauts de peinture sur la toile et y avait juste ajouté sa signature.

- vous avez très bon gout, c'est la plus belle que nous avons dans la galerie en ce moment
- ah oui ? Fis-je étonné
- je peux vous l'assurer, son auteur en a peint très peu, malheureusement, mais elles se vendent très bien, et pour un très bon prix
- combien ? Demandais-je curieuse
- cinq cent mille dollars


Il appelait cinq cent mille dollars un bon prix ! Pour me payer une toile à ce prix la il me faudrait braquer une banque. Enfin si l'envie me prenais d'acquérir une peinture de ce genre.

- Ava ?

Je me retournai encore une fois, Monica s'avança vers moi, affichant un grand sourire

- moi-même !
- Jeff vous pouvez y allé, je m'occupe de cette jeune femme
- D'accord Monica, au revoir, me dit-il
- au revoir


Il s'en alla vers ce qui devait être l'arrière boutique. Arrivé devant moi Monica me fit la bise

- je ne m'attendais pas à te trouver ici
- tu m'avais dis de passé, alors me voila
- ça me fait plaisir de te voir, tu ne peux pas savoir. Ça te dit de venir manger un morceau avec moi ?
- bien sur
- j'éteins les lumières, met l'alarme en route et on y va


J'allai jusqu'à la sorti et l'attendis. Elle vint me rejoindre après quelques secondes

- on peut y aller

On alla jusqu'à un petit restaurant, situé près de la mer. Notre table était située sur la terrasse, nous pouvions donc bénéficier du grand air, ainsi que du soleil.

- tu es rentré quand de Vegas ? Demandais-je
- hier dans en début d'après-midi, d'ailleurs tu as le bonjour de Samantha, et Isabelle
- tu leurs donnera le bonjour de ma pars
- et toi ton retour c'est bien passé ? me demanda-t-elle avec un air d'inquiétude
- oui, ça va, j'ai vu Kevin et Julia
- ah ! Et ça c'est bien passé ?


Je lui racontai mes retrouvailles avec les deux personnes qui m'avaient trahi. Quand je lui dis le coup de la bague, elle ne put s'empêcher de rire, en me disant que j'avais bien agis. Pour le passage du restaurant, elle m'assura que j'avais eu raison, qu'elle n'aurait probablement pas fait mieux.

- tu as eu des nouvelles de Brendon ?
- oui, lui dis-je en sentant mes joues devenir rouge
- et ?
- rien, il aimerait me revoir, et moi aussi j'aimerai le revoir
- serais-tu tombé amoureuse ?
- je le crains
- en tout cas tu as très bon gout, il n'est pas mal du tout, tu devrais te remuer un peu, car un bel homme comme lui ne reste pas sur le marché des célibataires longtemps !


Cette phrase me fis rire, mais peur aussi. Elle avait raison, un homme comme Brendon ne resterait pas célibataire indéterminément ! Pourquoi y avait-il autant de kilomètre entre nous.

- Arrête de t'inquiéter ! me dit-elle, comme ci elle savait à quoi je pensais

Je lui fis un sourire

- tu fais quoi ce week end ?
- j'emménage dans mon nouvel appartement
- emménagement sonne avec petite soirée pour fêter l'évènement !
- pourquoi pas, tu n'as qu'a passé samedi soir, ma cousine sera là aussi
- c'est noté, samedi soir je viens te voir ! Au faite il est où ?
- 4 912 river street
- c'est un beau quartier
- oui ça à l'air


Pendant toute la duré du déjeuné on discuta, elle me raconta sa dernière semaine à Vegas, riche en évènement. Passant toutes ses soirée avec ses deux amies, à faire la tournée des bars, jusqu'à des heures pas possibles.

La semaine se passa plus rapidement, et beaucoup plus calmement que la précédente. J'avais moins de travail, ce qui me permettait de rentré chez moi en même temps que les autres employées, ce qui ne me déplaisait pas. Le soir je pouvais diner avec mes parents, pour ma dernière semaine à vivre sous le même toit qu'eux. Je n'avais eu aucun signe de vie de Kevin, il avait enfin comprit que nous deux c'était du passé. Tous les soirs, à la même heure, Brendon m'appelait, parfois c'était moi. C'était devenu une habitude que nous avions pris, la routine s'installait peu à peu, mais une routine qui ne me déplaisait pas. Malgré le faite que l'on passait des heures à parler au téléphone, je n'en savais toujours pas plus sur lui. Il y avait tant de mystère, mais un mystère qui me plaisait. Il restait très secret, cela aurait du augmenter ma curiosité mais il n'en était rien. A quoi bon qu'il me dise un tas de chose sur lui, je connaissais le principal, il était très gentil, doux et attentionner avec moi, le reste n'était que superflu.
C'est aux aurores, que je du me lever en se premier jour de week end. Ma journée promettait d'être chargée. Le matin, je devais me faire livrer les meubles que nous avions commandés avec mon père. L'après midi serai consacré à transporté les cartons regroupant mes affaires et les amener dans mon nouveau chez moi, pour ensuite les vidé. De la vaisselle, appartenant à mes parents, elles étaient très âgées, ils l'avaient acheté il y avait des années, à leur tout début. Sans compter mes cartons de vêtement, de chaussure et de tout le reste. Quand je fus lavé et habillé, je descendis dans la cuisine et bu plusieurs tasse de café afin de me réveillé. Heather devait me rejoindre directement dans mon nouvelle appartement, je regardai ma montre, j'avais déjà du retard. Je pris mon sac à main et m'en allai. Arrivé dans la rue, je vis une Heather endormie, m'attendant devant la porte de l'immeuble. Je me garai dans la rue, et allai la rejoindre.

- ça fait longtemps que tu es là ? Lui demandais-je
- dix minutes, dit-elle en jetant un rapide coup d'½il à sa montre
- tu m'as l'air bien endormie
- je le suis, dans une heure ça ira mieux


Nous entrâmes dans l'immeuble, prîmes l'ascenseur qui nous conduisit au 3èmes étages, et allâmes jusqu'à la porte de mon appartement, je pris la clé que j'avais acquis ressemant, déverrouillai la serrure et nous entrâmes

- waouh, pas mal du tout, s'émerveilla ma cousine
- tu aimes ?
- carrément ! tu n'as même pas besoin de refaire la décoration en plus, tout est parfait
- oui, j'ai eu beaucoup de chance, j'ai juste à rajouter les meubles !


Après avoir fait le tour des lieux, très rapidement, je me fis livrer les meubles, indiquant aux livreurs dans quelle pièce les mettre et comment les disposer. Certain meuble était livré en kit, nous devions donc les monter nous même à l'aide du plan. C'était plutôt simple à faire, mais long. A force de vissé des vis, le tourne vis me laissais des traces dans la paume de ma main droite, devenu toute rouge, ce qui me faisais mal. A midi, nous décidâmes de nous accorder une pause afin de déjeuner. Assise autour de ma nouvelle table, et assise sur mes chaises toutes neuves, nous mangions une pizza que nous nous étions fais livrer. Nous étions fatigué de notre mâtiné, et pourtant il nous restait encore l'après-midi.

* * * *

Les cartons jonchaient le sol de l'entrée, ainsi que du living room, les deux pièces étant séparées d'un simple muret. Nous nous étions répartie les taches, Heather rangeait la vaisselle dans les placards de la cuisine, quant à moi je rangeais tous mes vêtements dans la penderie, heureusement que cette dernière était grande. Nous avions déjà vidé quelques cartons contenant quelques bibelots, des produits d'entretiens, les serviettes de bains... nous avions rangé plus de la moitié. Au coup de 19 heures nous décidâmes que nous en avions fait assez.

- j'en peux plus, s'exclama Heather en se laissant tomber sur le sofa
- et moi dont, dis-je en me laissant également tombé sur le sofa
- tu sais à quoi je pense ?
- non
- à un bon bain bien chaud, rien de tel que pour se relaxer
- tu peux aller en prendre un si tu le désire
- pas besoin de me le répéter deux fois !


Elle se leva, pris son sac contenant ses affaires dans l'entrée, et alla directement dans la salle de bain. Pour ma pars je me mis à l'aise sur mon sofa, il était très douillet, je mis sentais très a l'aise. Cela devait faire une demi-heure que j'avais fermé les yeux quand j'entendis quelqu'un toquer à la porte. Je sentais que mes jambes n'arriveraient pas à me porter jusqu'à la porte.

- entrez, c'est ouvert, criais-je à travers la pièce

La porte s'ouvrit, c'était Monica, elle entra et referma la porte derrière elle et entra dans le salon, elle tenait un sac en plastique dans sa main gauche

- super ton appartement !
- merci
- mais ça manque de peinture
- je préfère encore que mes murs soit nu de décoration plutôt que d'accrocher l'horreur que j'ai vu dans ta galerie la dernière fois
- oh tu parles de celle de Emilio Renaldi, oui elle était vraiment horrible, le pire c'est que ses toiles se vendent très bien. Tu vas êtres contente quand tu vas voir ce que je t'ai ramené
- tu éveilles ma curiosité
- j'espère bien !


Elle posa le sac plastique par terre, j'entendis des bruits de bouteilles

- je crois avoir deviné ce que ton sac contient, des bouteilles
- tu devines bien, mais attends de voir les bouteilles


Elle les sortie une à une en les posant sur la table basse. Elle ne plaisantait pas, il y avait une bouteille de champagne, de vodka, de scotch et plusieurs bouteilles de bière

- il y en a pour tous les gouts, se justifia-t-elle quand elle vit mon regard étonné
- je vois ça
- waouh c'est quoi toutes ces bouteilles, s'écria Heather
- c'est Monica qui les as ramené, lui expliquais-je, Monica je te présente Heather, ma cousine, Heather je te présente Monica, l'amie que j'ai rencontré à Las Vegas


Les deux jeunes femmes se firent la bise

- enchanté de faire ta connaissance
- de même, répondit Monica
- tu as prévu quoi pour le diner ? me demanda Heather
- je n'y avais même pas réfléchis


Je me sentais trop exténué pour préparer quoi que ce soit, et le frigo était presque vide.

- un chinois ça vous tente ?
- trop jaune à mon goût, dit Monica avec sérieux
- leurs yeux bridé me fond peur ! se confessa Heather
- vous êtes bêtes toutes les deux ! Je parlais de la nourriture et non du mec !


Les deux jeunes femmes se mirent à rire, contente de leurs bêtises, la soirée promettait !

*****

Il était près de minuit, nous étions dans le living room, assissent au tailleur autour de la table basse. La bouteille de champagne était vide, couché par terre. Les bouteilles de bière étaient en grande majorité finies. Je sentais l'effet de l'alcool monter en moi, mais il m'en fallait plus pour être pompette, j'aurai aimé en dire autant de Heather, celle-ci avait allumé la chaine hifi, avait mit un cd de Madonna, et s'amusai à chanter avec une cuillère en bois dans la main, tout en dansant. Monica était pliée en deux d'assister à ce spectacle très désopilant, elle aussi avait l'air de bien tenir l'alcool, résultat de toutes ses soirée passé à Vegas en compagnie de ses amies peut être.

- je crois que ta cousine est faite ! me dit-elle, toujours en étant en train de rire
- je le crois aussi, soupirais-je
- on a même pas entamé la bouteille de vodka, faut remédier à ça !
- cul sec ? Demandais-je
- bien sur !


Je me levai et allai dans la cuisine chercher les verres à vodka, cadeau reçu à l'un de mes anniversaires par une ancienne copine que j'avais perdu de vu. Quand j'eus trouvé la boîte où ils étaient rangé, je l'ouvris et pris deux verres et retournai dans le salon. Je les posais sur la table, à peine était-il posé que Monica les remplis aussitôt, et m'en tendis un que je pris.

- à la tienne Étienne ! S'exclama-t-elle avant de vidé son verre cul sec

Je fis comme elle, je senti la vodka passé dans ma trachée, de la chaleur remonta dans ma gorge. Monica prit la bouteille et rempli nos deux verres, que nous revidâmes par la suite. Mon corps avait de plus en plus chaud, l'alcool commençait à me tourner la tête, mais je continuais à boire avec Monica. Les verres se succédèrent, je ne prenais même plus la peine de les comptés, je n'étais même plus sur de pouvoir le faire même si je le voulais. Heather c'était endormie par terre, sur le tapis, la bouche grande ouverte. Bouger dans tous les sens, l'avait fatigué. Je vidai un verre, et le posai sur la table, la bouteille était presque vide, Monica la reprit, celle-ci tremblait dans sa main, effet dû certainement à l'alcool. Elle remplissait nos verres en n'en renversant à côté.

- oula, j'ai du mal, Ava t'a ramener deux autres verres ? demandait-elle en plissant des yeux
- non, fis-je en la regardant très attentivement
- pourquoi je vois quatre verres ?
- je crois que tu es saoul
- je vois double ! Elle se mit à rire


Et sans comprendre pourquoi je mis à rire à mon tour, la situation était plutôt drôle si on reconsidérait les choses. Je devais avouer que je me sentais euphorique.


- allé un dernier verre pour la route !
- un de plus ou un de moins on verra plus la différence
- Ava tu ne veux pas remplir les verres s'il te plait, je vois des verres partout


Je lui pris la bouteille des mains, et rempli les deux verres, la bouteille était enfin vide.

- on va trinquer ! dit-elle
- à quoi ?
- a ton nouvel appartement !
- oui à mon nouvel appartement
- et aussi à Brendon !
- oui à Brendon, le mec le plus sexy que j'ai jamais vu !
- le mec qui possède les plus belles fesses au monde
- hey doucement ! C'est mon Brendon !
- ne t'inquiète pas il n'a d'yeux que pour toi de toute façon


La conversation dériva sur un tas d'autres sujets, on finit allongé par terre. Je sentais la fatigue prendre le dessus, avec tout l'alcool que j'avais ingéré je ne me sentais pas de taille à me battre. Petit à petit, les discussions s'arrêtèrent. Monica ne disait plus rien, peut être c'était-elle endormie. Je fermis les yeux à mon tour.
La sonnette de mon appartement me réveilla, j'ouvris les yeux lentement, il faisait jour. Monica et Heather dormaient encore, par terre. La sonnette retentit une nouvelle fois, je me levai, avec un peu de mal, j'avais mal à la tête, ma bouche était pâteuse. Je me rendis jusqu'à la porte en prenant soin d'éviter les bouteilles qui jonchait le sol, ainsi que les boites en carton du traiteur chinois. C'était comme ci j'étais retourné dans ma jeunesse, me réveillant à une soirée trop arrosé, en compagnie de Julia. Sauf que là j'étais dans mon appartement avec ma cousine et Monica. J'ouvris la porte, oh non, c'était ma mère et mon père. Ils me regardèrent avec un drôle d'air.

- dans quel état es-tu ! s'exclama ma mère
- je crois que notre fille à fait la fête hier soir, je me trompe ?
- non, pas du tout, dis-je honteuse
- tu ne nous laisse pas entrer ? me demanda mon père
- euh si, dis-je en appréhendant leurs réaction face au spectacle qui les attendaient, Monica et Heather endormi au milieu des bouteilles.


J'ouvris la porte en plus grand, et ils entrèrent.

- je vois que vous ne vous êtes pas ennuyé, fis ma mère en me regardant avec un grand sourire, je crois qu'un bon brin de ménage s'impose
- nous n'allons pas te déranger plus longtemps, dit mon père, nous t'avons amené Mr Jack


En effet, je n'avais pas vu qu'il tenait la caisse de mon chat. Il l'a posa à terre, je m'agenouillai et l'ouvris. Mon chat était recroquevillé au fond, ne sachant où il était. Je tendis ma main, il l'a senti et s'y frotta après avoir reconnu mon odeur.

- nous allons te laisser, tu as besoin de te reposer, me dit ma mère
- on se voit demain au bureau, me dit mon père
- oui à demain
- je te veux en pleine forme !
- oui ne t'inquiète pas, je le serais


Je fis la bise à mes parents et ils s'en allèrent. Ils avaient mieux réagi que je ne le pensais, heureusement. Je pris un sac poubelle et rangeai le salon, les filles se réveillèrent à leurs tours, Heather ne se sentait pas très bien. On avait toutes un mal de tête abominable, nous prîmes chacune une aspirine. En fin d'après midi les deux jeunes femmes rentrèrent chez elles, après avoir récupéré un peu de force. Quand elles furent parties j'allai me faire couler un bon bain afin de me relaxer.
Le lendemain je me rendis à mon travail, je me sentais mieux que la veille. J'espérais qu'on ne verrait pas sur mon visage des traces du week end passé. La semaine s'annonçait calme, c'était ces semaines comme ça que j'aimais. Mercredi midi, après ma pause déjeuné, je me dirigeai à mon bureau quand j'entendis quelqu'un héler mon prénom, je me retournai. La secrétaire de mon père vint me voir, une jeune femme d'une vingtaine d'année, plus âgées que moi cependant.

- Mademoiselle McAllister, votre père souhaiterait vous voir
- je vais le voir de ce pas, merci Valérie


Je partie en direction de son bureau, arrivé devant la porte je frappai

- entrez, entendis-je à travers la porte

J'entrai, mon père était assit derrière son bureau, dans son fauteuil en cuir noir. Les bras sur les accoudoirs.

- tu voulais me voir ? Lui demandais-je
- oui en effet, je devais me rendre à une conférence, mais je suis sur une affaire très importante, je ne peux pas me permettre de m'absenter, est ce que tu pourrais y aller à ma place pour représenter la société
- bien sur, quand aura-t-elle lieu ?
- elle débute demain après-midi, ton vol est à 10h15
- mon vol ?
- la conférence à lieu à Las Vegas
- Las Vegas, répétais-je, n'en croyant pas mes oreilles
- ça te pause un problème ?
- pas du tout ! Et je rentre quand ?
- la conférence dure deux après-midi, jeudi et vendredi, ton vol de retour est samedi à 20h
- super !
- je suis soulagé que tu acceptes, tu as d'autres questions peut être ?
- non, je vais retourner m'occupé des derniers dossiers


J'ouvris la porte du bureau et me retournai vers mon père

- merci d'avoir pensé à moi
- j'ai confiance en toi


Je lui fis un sourire, auquel il répondit et je sorti de son bureau et retournai dans le mien. Je fermi la porte et allai m'asseoir dans mon siège. Je n'arrivais pas à y croire, je retournai à Las Vegas, j'allai pouvoir enfin le revoir, en chair et en os. Il me tardait d'y être et de me retrouver en face de lui, de pouvoir plonger mon regard dans le sien, de m'y perdre, comme toujours et en oublier la notion du temps. Lui parler, voir son magnifique sourire angélique, entendre sa voix et peut être même avoir le droit de poser mes lèvres sur les siennes.

Suite super longue
Plus ça va et plus leurs taille augmente
Alors vos impressions ?
Vous avez aimé ?
Suite dans 65 com's

X-PommE-X

1 000 ème com's posté par : XoXcrazywordsXoX merci grâce à vous j'ai passé le cape des mille commentaires, vous êtes tout simplement géniale !!

# Posté le mercredi 20 février 2008 11:49

Modifié le lundi 25 août 2008 09:26

épisode 15 : The blue Night

épisode 15 : The blue Night
Avec la bonne nouvelle que mon père m'avait annoncée en début d'après-midi, le reste de ma journée se passa merveilleusement bien. Je n'arrivais pas à m'empêcher de sourire rien qu'en pensant au lendemain. Après être partie de mon travail, je filais en voiture faire deux, trois courses pour le soir même, le frigo ne brillait pas par son contenu. Je parcourais rayon sur rayon, cherchant de quoi manger, je n'avais aucune idée du futur contenu de mon assiette. Je tenais mon panier dans ma main, regardant les étalages rempli de produit surgelé. Pourquoi pas une pizza ? Oh non j'en avais mare de manger toujours la même chose. Je marchais sans regardé où j'allais, trop occupé à me chercher mon futur menu pour le diner. Tout d'un coup je senti que je percutais quelques choses, je tournai la tête, j'avais percuté quelqu'un, une jeune femme. Bravo Ava ! La personne avais fais tombé des boites de conserve et c'était baissé pour les ramasser, ses cheveux long et blond recouvrant son visage. Je me baissai à mon tour pour l'aider.

- excusez moi, je ne regardais pas où j'allais, veuillez me pardonner mon étourderie
- Ava arrête de t'excuser ! Ce n'est que quelques boites de conserve ! Me gronda la jeune femme


Comment connaissait-elle mon prénom ? Et pourquoi me tutoyait-elle ? La personne releva la tête, c'était Monica, idiote que j'étais je n'avais même pas reconnu ça voix.

- Monica ! M'exclamai-je, qu'est ce que tu fais là ?
- comme tous les habitants de Beverly Hills, je fais mes courses !
- non sans blague ? Dis-je d'un air faussement surpris. Ce que je voulais dire c'est que je ne savais pas que tu venais ici les faires
- je n'habite pas très loin


Je vis son regard s'abattre sur mon panier, misérablement vide

- je vois que tu dévalise le supermarché, dit-elle avec ironie
- oui, je n'arrive pas à me décider sur mon menu gastronomique de ce soir !
- quel dilemme ennuyant ! Tu n'as qu'à venir manger chez moi !


Quelle gentillesse, elle m'invitait à venir manger chez elle. J'ouvris la bouche pour dire oui, mais elle se referma quand le souvenir de mon voyage pour affaire me revint en tête. J'allais devoir dire non, dommage

- ça aurait été avec joie, mais je dois refuser, j'ai un voyage d'affaire demain, et je n'ai toujours pas fais ma valise
- tu pars à quelle heure ?
- mon vol est à 10h15, je compte partir pour 9h15
- oh tu auras le temps de la faire demain matin, tu viens manger chez moi ce soir et c'est tout !
- je n'ai pas le choix ?
- non ! rétorqua-t-elle
- je capitule
- super !
- et tu as prévu de me concocter quoi comme diner ?
- tu verras !
- en tout cas, je te remercie tu m'enlèves une épine du pied, je ne savais absolument pas ce que j'allais me cuisiner
- à ton service, me dit-elle avec un grand sourire


Je l'accompagnais de rayon en rayon, quand je une chose me revins en mémoire, une chose que j'avais oublié de faire. Emmener mon chat chez mes parents pour qu'ils puissent s'en occuper.

- Monica, ça t'ennuie si je te rejoins chez toi dans une heure ? J'ai quelque chose à faire
- Pas du tout, fais ce que tu as à faire
- à tout à l'heure


Je fis quelque pas avant de m'apercevoir que je ne savais pas où Monica vivait, je me retournai

- Monica, la hélai-je
- Oui ? répondit-elle en haussant la voix
- je ne sais pas où tu vis !
- oups, 3609 river side, appartement 21
- merci
- y a pas de quoi !


Je reparti en direction de la sorti, reposant mon panier vide à l'entrée et rentrai chez moi. À peine avais-je ouvert la porte, que je sentais Mr Jack se frotter contre mes jambes en ronronnant. Mon pauvre matou, il avait passé toute la journée seul, je le pris dans mes bras, celui-ci continuait de ronronner, tout en frottant sa tête contre mon menton. J'allais dans ma chambre, ouvris ma penderie, y entrai et cherchai en dessous des rayons de vêtement accroché où j'avais pu ranger sa caisse. Je fini par la trouver, à contre c½ur je le forçai à entrer à l'intérieur. Je pris la caisse à bout de bras et m'en allai, direction la maison de mes parents.
Marchant dans l'allé éclairer à l'aide des réverbères, je me dirigeai à grand pas jusqu'à la porte et sonnai. La lumière s'alluma, et la porte s'ouvrit, c'était ma mère, quand elle me vit un sourire se dessina sur son visage.

- Bonsoir ma puce
- bonsoir maman, j'espère que je n'ai pas interrompu dans ton diner
- non, nous allions passer à table justement, tu veux te joindre à nous ?
- non merci, je suis attendu chez une amie
- ça sera pour une autre fois, me dit ma mère, déçu d'avoir refusé son offre
- je suis venu vous apporter Mr Jack pour quelques jours, ça ne te dérange pas de le garder ?
- quelle idée, pas du tout, ton père vient de m'informer de ton voyage, je suppose que tu es contente de retourner à Las Vegas pour quelques jours
- oui très, dis-je en regardant ma montre, je devais être chez Monica dans dix minutes. Maman je dois y aller, bonne soirée et bon appétit
- merci ma puce, bonne soirée à toi aussi, et bon voyage
- merci, dis-je en m'en allant


*****

L'immeuble de Monica n'était pas équipé d'ascenseur, je du monter au troisième étage en utilisant les escaliers. Je marchai dans le couloir lentement, regardant le numéro accroché sur chaque porte, cherchant le « 21 ». Les portes étaient toutes blanches, avec un numéro de couleur doré accroché. Je passai à côté de la porte portant le numéro 25, puis 23 et enfin je trouvai le numéro 21. Je m'arrêtai et sonnai, la porte s'ouvrit après quelques secondes.

- bienvenu chez moi ! M'accueilli Monica, une cuillère en bois dans la main

Je rentrai, découvrant enfin là ou elle vivait. Son appartement reflétait parfaitement sa passion, l'art. Il y avait des peintures accrochées un peu partout, et pour mon plus grand étonnement je trouvais les peintures à mon gout. La décoration était vraiment bien faite, le salon n'était pas du tout surcharger par trop d'objet encombrant. Sur la table basse était disposé des petites bougies, violette et rouge. La lumière était douce, elle n'agressait pas les yeux, c'était une ambiance tamisé. Très vite mon regard retourna sur les tableaux accroché, ils étaient vraiment très beaux.

- j'aime beaucoup les toiles que tu as accrochées
- merci
- leurs auteurs on beaucoup de talent
- l'auteur, rectifia-t-elle
- c'est quoi son nom ? Demandais-je
- Monica Harper


Je me retournai vers elle, la regardant avec effarement. C'est vrai qu'à notre première rencontre elle m'avait dit qu'elle peignait, mais jamais je n'aurais cru qu'elle était aussi douée.

- tu as vraiment beaucoup de talent, tu mérites à être connu !
- merci, dit-elle avec un air satisfait, maintenant si tu veux bien me suivre, le diner est prêt !


Elle me conduisit à la cuisine, impeccablement bien rangée, j'avais du mal à croire qu'un quelconque diner avait été cuisiné en ces lieux. La table était déjà dressée, je m'assis sur une des chaises. Monica vint me servir, elle avait cuisiné des haricots verres, ainsi que des pommes de terre au four, accompagné d'un bon steak, garni d'une sauce succulente. Monica avait beaucoup de dont, la peinture et la cuisine.

- tu aimes, me demanda-t-elle
- très, je suis contente que tu m'ais forcé la main, sinon j'aurai fini par mangé une pizza surgelée chauffé au four
- je suis ta sauveuse ! Rigolait-elle
- en effet !
- tout à l'heure tu ne m'as pas dis où ce tenait ta conférence, dit-elle plus sérieusement


Je lui fis un grand sourire

- Las Vegas
- mais c'est génial ! Tu vas pour le revoir, quand tu lui as dis il a du être content
- il ne le sait pas encore, il doit m'appeler. Je regardais ma montre, il était 20h50 ce qui signifiait que dans quelques minutes j'entendrais le son de sa voix. Dans dix minutes mon téléphone doit se mettre à sonner !
- j'en connais un qui va être fou de joie


J'espérais qu'il le serait, autant que moi je l'étais. On allait enfin ce revoir, depuis tous ces jours ! Cette semaine ce passait vraiment bien, tout allait pour le mieux. J'avais mon appartement, je ne passais pas une partie de la nuit à travailler, et encore mieux je repartais à Las Vegas. J'avais vécu le pire pour vivre le meilleur par la suite, je ne regrettais rien.

- Ava ?
- oui
- c'est ton téléphone que l'on entend sonner ?
- hein ?


Tout devint silencieux, j'écoutais très attentivement, et en effet j'entendais la sonnerie de mon portable provenir du salon. Je me levais en toute hâte pour allé répondre. Je vis sur l'écran que c'était un appel de Brendon.

- allo, dis-je un peu essoufflé
- tu m'as l'air essoufflé
- oui, mon téléphone était dans le salon, alors que moi j'étais dans la cuisine, enfin peu importe, tu vas bien ?
- fatigué de ma journée et toi ?
- très bien, j'ai une bonne nouvelle, et j'espère que pour toi aussi ça en sera une
- dis pour voir
- mon père m'a demandé d'allé à une conférence à sa place demain, la conférence ce passe à Las Vegas
- mais c'est génial, dit-il l'air ravi
- tu trouves ?
- oui ! Tu reste combien de temps
- trois petits jours
- c'est déjà ça
- je pensais que demain soir, après ma conférence on pourrait se voir
- ça ne va pas être possible, obligation professionnel
- oh non, dis-je déçu, ça va durer toute la soirée ?
- une bonne partie, mais vendredi je n'ai rien de prévu, on pourra se voir toute la soirée, et pour me faire pardonné je t'invite au restaurant
- tu ne vas pas m'invité au restaurant à chaque fois, dis-je en rigolant, le simple fait de te voir tu seras pardonnés
- on ira faire un tour alors
- on pourra aller saluer mon ancien cellulaire
- oh oui le pauvre il doit se sentir terriblement seul, dit-il amusé


De mon cellulaire le sujet passa à ma conférence du lendemain, et ensuite du samedi après-midi qu'on avait prévu de passé ensemble. J'étais assise sur le sofa, cela devais faire vingt bonne minutes que nous étions en train de discuter quand je vis Monica débarquer. La pauvre je l'avais complètement oubliée.

- Brendon, je vais te laisser, on se voit vendredi
- je t'appels demain à 20h
- d'accord, bonne soirée
- merci toi aussi, bisous
- bisous


Je raccrochai, Monica c'était assise à côté de moi entre temps

- excuse-moi, je n'ai pas vu le temps passé
- ce n'est rien, je comprends très bien, ne t'inquiète pas.


Elle me regarda avec un immense sourire, qui sous entendait quelque chose

- quoi ? Lui demandais-je
- alors il était content ?
- oui, on ce voit vendredi soir


*****

L'hôtesse de l'air nous avait demandé de bien vouloir mettre nos ceintures, l'avion allait atterrir. Je n'avais jamais été aussi pressé qu'un voyage ce passe aussi vite, il me fallait encore attendre demain. Une attente insupportable, ma patience allait être mise à rude épreuve, c'était certain. Après avoir récupéré ma valise, rempli ce matin même en toute vitesse, sur le tapis roulant, je me dirigeai vers la sortie du hall, en espérant trouver un taxi aussi facilement que la dernière fois.

- AVA

Je me retournai instinctivement après avoir entendu quelqu'un hélé mon prénom, il y avait beaucoup de monde. J'avais peut être confondu, ce n'était peut être pas mon prénom que j'avais entendu, je continuai mon chemin.

- AVA

Je me retournai encore une fois, cette fois je ne rêvais pas, c'était bien mon prénom que l'on avait crié. Je cherchai des yeux l'origine de ce crie, je finis par le trouver, au milieu de la foule, Samantha et Isabelle était là. Je les rejoignis, que faisaient-elles là ? En me rapprochant d'elles, je distinguais un grand sourire sur leurs visages.

- que faites-vous là ?
- nous sommes venu te chercher ! Me répondis Isabelle en me faisant la bise, suivit de Samantha
- comment vous avez su que je venais à Vegas ?


Question débile, c'était certainement Monica qui les avait prévenus

- une amie commune, me répondit Samantha
- nous n'allions pas te laissé prendre un taxi pour allé à ton hôtel quand même !
- de plus, à 19h15 tu as intérêt à être prête, tu es de sortie ce soir
- où ? Demandais-je
- dans un club très branché de la ville, il y a toujours d'excellent groupe qui y passe
- et il y a toujours de bon gibier ! ajouta Samantha
- oh oui, le meilleur de toute la ville, poursuivi Isabelle
- et bien ça promet ! Conclus-je


Elles me déposèrent à mon hôtel, le Bellagio, en me répétant d'être prête pour 19h15. Après être allé chercher ma carte magnétique à l'accueil je montai à mon chambre. Elle n'était pas aussi grande que l'autre que j'avais occupé durant mon autre séjour, mais elle était tout aussi bien. Il n'y avait pas de petit salon, juste la chambre avec la salle de bain. La décoration faisait assez chic, un ou deux tableaux accroché, des meubles en bois très bien sculpté et bien vernis. Le lit avait l'air très confortable, plusieurs oreillers en tête de lit.
L'après-midi se déroula très vite, la conférence réunissant les avocats les plus importants de la Californie, du Nevada, de l'Oregon et de l'Arizona. Les organisateurs de la conférence n'avaient fais que parler durant toutes l'après-midi. Tout ce qui avait été dit avait été très intéressant, parlant des derniers dossiers ayant été jugé ces derniers temps, avec quelques conseilles pour les résoudre le mieux possibles. A ma sortie de la salle de conférence je retournai à mon hôtel en prenant un taxi. Il était 18h45h, je venais juste de rentrer, dans trente minutes je devais repartir, j'avais juste le temps de me laver et de me changer. En sortant de la douche, Je mis une petite robe noir passe partout, détacha mes cheveux coiffé en chignon, un coup de retouche au niveau du maquillage et j'étais prête. Je venais de passé un petit coup de crayon sous mon ½il droit, quand on frappa à la porte. Cela devait être Isabelle et Samantha, j'allai leur ouvrir. Elles étaient toutes les deux très jolies, portant une robe chacune, une rouge pour Samantha et un bleu clair pour Isabelle

- tu es prête, parfait, on peut y aller.
- Isabelle ou sont passé tes bonnes manières ? lui demanda Samantha
- pardon, Ava tu es très en beauté, comme toujours. Me dit-elle avec un grand sourire, puis se tourna vers Samantha. On peut y allé maintenant ?
- on te suit


Je pris mon sac à main et un petit gilet et je les suivis toute deux. En sortant de l'hôtel, Samantha siffla un taxi, cela m'avais étonné, peut être avait-elle apprit à le faire avec l'habitude. Dix minutes plus tard nous étions arrivé devant un club, nous descendîmes du taxi, Samantha paya la course. Je n'en croyais pas mes yeux, il y avait des centaines de personnes faisant la queue pour rentrer dans le club, il devait être vraiment branché. La façade était bien entretenu, les murs étaient en crépi blanc, tout en haut il y avait l'enseigne du club d'allumée, en bleu et violet. « The Blue Night ». Nous avançâmes à côté de la foule qui attendait pour entré à l'intérieure du club, deux vigiles étaient devant les deux portes, choisissant qui pouvait entrer ou pas. Pourquoi Samantha et Isabelle se dirigeaient vers les deux gorilles au lieu de faire la queue comme tous le monde ? Je les suivis en silence.

- Mike ! Héla Samantha en interpellant l'un des vigiles

Le vigile en question se tourna vers la jeune femme et la regarda, un sourire se dessina sur son visage, il fallait le voir pour y croire, voir un homme d'apparence froide sourire était vraiment surprenant. Elles s'arrêtèrent devant lui, moi j'étais derrière.

- voila les plus belles ! S'exclama-t-il, comment allez-vous ?
- très bien comme toujours, lui répondit Isabelle


Elles lui firent la bise, je les imitai

- Mike nous te présentons Ava, une amie de passage à Las Vegas pour quelques jours
- enchanté, lui dis-je
- de même, répondit-il, vous venez pour la soirée ?
- nous ne pouvons rien te cacher, répondis Samantha en rigolant
- bon puisque c'est vous c'est d'accord. Il ouvrit la porte. Passé une bonne soirée
- merci Mike, lui firent Samantha et Isabelle d'une même voix
- tes le meilleur ! poursuivit Samantha
- je sais, tu me le répète tout le temps
- parce que c'est la vérité !


En nous voyons entré la foule se rebella, sifflant, et criant que ce n'était pas juste.

- on ce calme sinon personne ne rentre ! s'écria Mike

Tout redevins silencieux, Mike savait se faire respecter. Je suivis mes deux amies à l'intérieur. Arrivé à la réception, l'hôtesse d'accueil nous mena à une table libre. La salle était pleine à craqué, pourtant elle avait l'air immense. Des tables rondes disposé ci et là, entouré de chaise. Des nappes dressées, ainsi qu'une bougie allumée sur chaque table, l'ambiance était très tamisé, la décoration ressemblait à celle d'un cabaret. Les serveuses allaient et venaient des tables au bar, avec leur plateau en bois, afin de servir les consommations des clients. Plusieurs barman occupé à préparé les cocktails commandé, derrière le bar. Une fois assise, une serveuse vint prendre notre commande.

- vous désirez ? nous demanda-t-elle
- un pina colada...
- deux pina colada, corrigea Isabelle
- un diabolo fraise, s'il vous plait. Lui demandais-je


La serveuse retourna au bar avec notre commande. Après le week-end dernier que j'avais passé, je préférais éviter de boire un quelconque alcool, surtout avec la conférence qui avait lieu demain. Ce n'était pas le moment de boire plus que de raison. Notre table se trouvais à quelques mètre d'une scène, à sa gauche plus précisément, il y avait un groupe en train d'interpréter quelques chansons, chansons que je ne connaissais pas, peut être était-ce un groupe local.

- alors Ava, comment trouves tu le club ? me demanda Samantha
- pas mal, j'aime bien l'ambiance, ça à l'air tranquille
- ça l'est ! S'exclama-t-elle, beaucoup de groupe, connu ou pas, passe ici
- c'est le meilleur de toute la ville, poursuivit Isabelle


Les discussions fusèrent pendant plus d'une heure, je regardais quelques fois les groupes qui montaient sur scène, écoutant par la même occasion leurs chansons, par moment j'aimais et à d'autre non, reportant ensuite mon attention aux deux jeunes femmes. J'écoutais attentivement une histoire très palpitante que nous racontait Samantha, une soirée qu'elle avait passé avec un homme rencontré le jour même et qui l'avait invité à diner, quand je vis un nouveau groupe prendre place sur scène, mais je ne fis pas attention, portant toute mon attention à la jeune femme.

- il était d'un ennuie, plusieurs fois j'ai cru que j'allais m'endormir, un vrai somnifère. Racontait-elle
- au moins si une nuit tu n'arrives pas à dormir tu peux toujours l'appeler, en moins de cinq minutes tu te seras endormie, lui conseilla Isabelle
- pas bête ! Tu as toujours de bonnes idées
- je sais, fit Isabelle, contente de sa trouvaille
- après le diner, il m'a raccompagné chez moi
- tu l'as fais monter à ton appartement ? demanda Isabelle
- oh non, déjà rien qu'en parlant il est ennuyant, alors imagine un peu au lit ce que ça donne
- peut être qu'il aurait assuré ! Lui dis-je.
- je n'ai pas voulu prendre de risque, on ne sait jamais
- tu as eu rai..., commençais-je à dire, mais je ne pus finir ma phrase quand j'entendis une chanson.


Je tournai la tête en direction de la scène, c'était bien cette chanson, celle que j'avais entendu dans ma voiture avec Heather. Le groupe à l'origine de cette mélodie était sur scène, je les écoutais joué avec beaucoup de soin, appréciant chaque note interprété. Cependant mon regard fus attiré par les membres du groupe, j'avais l'impression de les avoir déjà vu, mais je n'arrivais pas à déterminé où. Ils étaient quatre, quatre hommes, je les regardais un à un, cependant je ne pouvais pas voir le visage du chanteur, il était dos à moi, jouant du piano. Sa silhouette m'étais familière, mais encore une fois je n'arrivais à me souvenir où j'avais bien pus la voir. Je me retournai vers les deux jeunes femmes

- vous connaissez ce groupe ? Leurs demandais-je
- pas trop non, je crois que leur nom c'est Panic at the disco, un truc comme ça, répondit Isabelle
- ils font fureur d'après ce que j'ai entendu dire, expliqua Samantha


Je reportai mon regarda une fois de plus sur la scène, j'étais sur d'avoir déjà vu le guitariste, son visage ne m'étais pas inconnu, je continuais de me torturer l'esprit, tout en les regardant jouer. Les chansons s'enchainaient, ils avaient beaucoup de talent, leurs tubes étaient excellents. Les premières note d'une nouvelle chanson se fit entendre, le chanteur qui avait été depuis le début assit derrière le piano se leva et prit le micro, et alla jusqu'au devant de la scène, c'est alors que je le reconnu. Non ce n'était pas possible, cela ne pouvait pas être lui, et pourtant si ça l'était bien. Le chanteur était Brendon, je n'arrivais pas à y croire, pourquoi ne m'avait-il pas dit qu'il était le chanteur d'un groupe ? Je ne le quittais pas des yeux, j'étais furieuse après lui, furieuse qu'il me l'ait caché, qu'il ne m'ait rien dit. Je comprenais maintenant pourquoi il m'avait dit qu'on ne pouvait pas ce voir, « obligation professionnel » c'était-il expliqué, pour une obligation il avait l'air de bien s'amuser.

- ça va Ava ? demanda Isabelle, tu as l'air bizarre
- ça va très bien, dis-je les dents serré


Non enfaite ça n'allait pas du tout, on m'avait encore mentie, caché des choses. C'était devenu une manie chez les personnes de mon entourage ces temps-ci.

- tu es sur ? Insista Isabelle
- oui
- hé mais le chanteur du groupe, on dirait l'homme avec qui tu es sorti l'autre fois
- mais oui c'est lui, c'est Brendon, continua Samantha
- je ne savais pas qu'il faisait partie du groupe
- tu étais au courant Ava ?
- non


Les deux femmes n'ajoutèrent pas un mot de plus, je fulminais sur ma chaise, en silence. A la fin de leur show, les quatre hommes s'en allèrent. Avant de descendre de la scène Brendon balaya la salle du regard, et me vit. Il resta quelques secondes, son regard dans le mien, il avait un air de surprise, et de panique. Peut être ne s'attendait-il pas de me voir présente dans ce club. Il s'en alla dans les coulisses. Je fis de même, je me levai.

- tu t'en va ? me demanda Samantha avec un air triste
- oui, je suis fatigué
- bonne nuit
- merci vous aussi


Je pris mon sac et sortie du club, je marchai dans la rue. J'entendis courir derrière moi, mais je ne fis pas attention.

- Ava

Je reconnu sa voix, mais je fis mine de rien, je continuai de marcher. Les pas se rapprochèrent, je sentie une main se refermer sur mon bras pour m'arrêter. Je me retournai vers lui, il était essoufflé.

- je suis désolé que tu l'ais appris de cette façon, dit-il l'air désolé
- pas autant que moi ! Lui dis-je froidement en continuant mon chemin
- Ava attends, je voudrais que tu me laisses m'expliquer
- tu avais l'intention de me le dire un jour ?
- bien sur que oui
- quand ?
- j'attendais le bon moment
- le bon moment ? Tu n'as pas été honnête avec moi !


Encore une fois je sentie sa main se refermer sur mon bras pour m'arrêter, il me tourna vers lui.

- quand je t'ai rencontré, tu ne savais pas qui j'étais, n'y même ce que je faisais dans la vie, tu me voyais moi et pas comme le chanteur d'un groupe. J'aimais le regard que tu avais à mon égard, il était différent de tous les autres que j'ai pus voir.
- tu m'as menti ! J'en ai mare que l'on me cache des choses, je croyais que tu étais sincère, et enfaite tu te jouais de moi. Tu m'as trahis Brendon ! Tes raisons je m'en fiche, tout ce que je vois c'est que tu m'as prise pour une imbécile !
- Ava excuse moi, je m'en veux de ne t'avoir rien dis, pardonne moi s'il te plait.
- c'est trop tard, au revoir Brendon !


Je vis un taxi au loin, je le hélai. Il freina et se gara sur le bas côté de la route, je montai à l'intérieur sans même un regard en arrière. Une fois la porte fermer, le taxi s'en alla...


Episode super long
Excusez moi pour le retard que j'ai mis
Je m'en excuse !
Mais bon, j'ai une vie à côté de internet comme tout le monde je crois lol
Il y a eu la reprise des cours, donc les devoirs
Enfin voila j'espère que vous avez aimé cet épisode
La suite dans 70 com's


X-PommE-X

1 100 èmes com's posté par : fanfic-fob-1 oh encore elle !! lol


Pub for my Juh allé sur sa fic s'il vous plait, elle est géniale !! like-panic

# Posté le jeudi 28 février 2008 14:44

Modifié le lundi 25 août 2008 09:26

épisode 16 une chaussure à l'eau

épisode 16 une chaussure à l'eau
Assise sur la banquette arrière, je regardais sans les voir les rues défiler sous mes yeux, ma colère était trop élevée. J'avais l'impression d'avoir été prise pour une idiote. Avec toutes les conversations que nous avions eues, il avait eu des milliers d'occasion pour me le dire, me parler de cette partie de sa vie. Mais non il avait choisi de resté dans le silence, et de me le cacher. Je pensais qu'il était différent, mais apparemment je m'étais trompé sur lui, voulant croire qu'il n'était pas comme tous les autres. Et bien non Brendon était un menteur, oui un menteur, j'étais très déçu. Moi qui pensais avoir trouvé la perle rare, j'avais tout faux.
En entrant dans ma chambre je laissai tomber mon sac sur le lit, c'est à ce moment que je vis mon portable juste à côté, quelle andouille, j'avais oublié de le prendre avec moi. Je le pris, j'avais des appels en absence, c'était des appels de Brendon, celui-ci avait essayé de me joindre à plusieurs reprise au alentour de 20h. Comme il avait été convenu il m'avait téléphoné, cela m'étais complètement sorti de la tête. Cette nuit la, je n'avais cessé de me tourné et de me retourné dans mon lit, n'arrivant pas à trouver le sommeil. À chaque fois que je fermais les yeux, je revoyais son regard, l'expression de son visage quand il s'était excusé. Une expression si attristé, pleine de regret et très sincère.
Le lendemain, la conférence poursuivit son cour, mais moi j'étais ailleurs, j'étais bien assise sur ma chaise, présente physiquement, mais mon esprit vagabondais, dans mes pensés, vers lui. Pourquoi n'arrivais-je pas à me le sortir de la tête ? La réponse était simple, j'étais amoureuse. Mais je n'arrivais pas à supporter le faite qu'il m'ait caché un détail très important de sa vie ! D'après ce que Samantha m'avait dis, son groupe faisait fureur, il devait être très connu, ainsi que les trois autres membres. Une popularité qui ne devait pas être facile à gérer tous les jours, la plupart des femmes ne devait s'intéressé à lui juste pour ça célébrité. Je n'avais pas vraiment réfléchie à ce côté de la chose, au revers de la médaille. Peut être avait-il voulu se protégé en ne me disant pas cette partie de sa vie, ayant peur que je ne sois avec lui juste pour ça notoriété, et son argent. C'était mal me connaître, je n'étais pas du tout ce genre de personne, être avec quelqu'un par intérêt non merci. Avait-il pensé que j'étais ce genre de femme ? Prétendre être amoureuse juste pour bénéficié des avantages. Je sentais ma colère refaire surface, j'étais déçu qu'il ait pu avoir cette idée de moi. Et pourtant comment lui en vouloir ? J'aurai surement fais pareil, je ne lui aurais rien dis, j'aurais attendu d'être sûr, sûr de lui, pour ne pas souffrir par la suite. Oh mon dieu, mais qu'avais-je fais ? Ma réaction avais vraiment été très nul, l'avoir envoyé baladé, me prenant pour la victime alors que ce n'était pas le cas. Bien sur j'avais eu l'impression d'avoir été trahis, après les mensonges de Julia et Kevin, je ne voulais plus me faire avoir, mais me protéger. Il fallait que je le revois, pour lui parler, m'excuser pour mon comportement de la veille, lui dire que je comprenais. Cependant j'avais une crainte, celle qu'il ne veuille pas me revoir après mon agissement. Pourquoi avais-je aussi mal réagis ? Tout d'un coup je vis tout monde se lever, je regardais ma montre, il était 18h30, la conférence était fini. Je n'avais presque rien écouté de toute l'après midi, j'espérais que mon père ne poserai pas trop de question, car je serais dans l'impossibilité de lui répondre. Je me levai et mis ma veste, pris mon sac et sorti du bâtiment. Dans la rue j'hélai un taxi, il s'arrêta et je montai à l'intérieure.

- l'hôtel Bellagio s'il vous plait

Pendant que le chauffeur conduisait, je pris mon cellulaire dans mon sac, et commençai à tapoter les touches pour écrire un message.

- « j'aimerai qu'on ce voit ce soir si cela ne te dérange pas
Je t'attendrais devant la fontaine du Caesar Palace à 21h
J'espère te voir... »


Je cherchais son nom dans le répertoire et je lui envoyai. J'espérais tellement qu'il accepterait de me voir, je comprendrais s'il ne désirait pas venir à ce rendez-vous. Je remis mon portable dans mon sac, à peine y était-il que je le senti vibrer, je le pris, j'avais reçu un message. Un message de Brendon, je l'ouvris pour le lire, il n'y avait qu'un « à ce soir ». Cela ne s'annonçait pas vraiment bien. J'avais fais une grosse erreur, je devais la réparé. Après que le taxi m'ait déposé devant mon hôtel, j'allai dans ma chambre pour me reposer, sentant la fatigue se faire de plus en plus lourde. Je posai mon sac par terre, enlevai mes escarpins noir, retirer ma veste, et m'allongeai sur le lit puis fermi les yeux. J'entendis un tic tac, celui de ma montre. Tout doucement je repris peu à peu mes esprits, à en croire le ciel que je voyais à travers la fenêtre il faisait nuit. J'allumais la lampe de chevet et regardai ma montre, oh non il était 20h45. Je me levai et alla dans la salle de bain, n'ayant pas le temps de prendre une douche n'y même de me changer, je me passai un peu d'eau sur le visage et remis une petite touche de maquillage, enfilai ma veste, pris mon sac, mis mes escarpins et sorti de ma chambre. Pourquoi avait-il fallu que je m'endorme ? J'aurai du mettre mon réveille à sonner. Je sorti de l'hôtel en regardant ma montre, 20h50, je n'avais pas le temps de trouver un taxi, une seule solution s'offrait à moi, celle de courir ! Je retirai mes escarpins noir, les tenants par le lien a cheville et je partie vers la fontaine en courant. Grâce aux balades que j'avais fais avec Brendon durant mon dernier séjour, je commençais à connaître les rues, donc le chemin pour me rendre à la fontaine. Les piétons me regardaient avec un drôle d'air, ils n'avaient jamais vu une femme courir dans la rue pieds nu ? En tournant dans une rue, je vis la fontaine, éclairé de mille feu comme toujours. Je continuai de courir, en arrivant je vis qu'il n'y avait personne, Brendon n'était pas là. Je jetai un petit coup d'½il à ma montre, tout en essayant de reprendre mon souffle, il était 20h58. La panique monta en moi, peut être était-il déjà venu, et ne m'ayant pas vu il était reparti. Non il m'aurait attendu, après tout les femmes on la réputation de ne jamais être à l'heure. Je m'appuyai contre le rebord en pierre poli de la fontaine, y posant mes escarpins. Tout était silencieux, j'entendais juste l'eau coulé, doucement, c'était assez reposant. Au loin j'entendis sonner 21h, Brendon n'était toujours pas là. Il fallait que je me fasse une raison je ne le reverrais pas, c'était fini, fini alors qu'il n'y avait jamais eu de commencement entre nous, pourquoi avais-je tout gâche ? Je me penchai sur la rambarde et cachai ma tête dans mes bras, me retenant de pleurer, pleurer pour la stupidité dont j'avais fais preuve. J'entendis quelqu'un tousser derrière moi, je me retournai de surprise, sans faire attention à mes gestes, je senti mon bras percuter un objet et entendis un plouf, je me retournai vers la fontaine, une de mes chaussures n'était plus sur la rambarde, une manquait à l'appel. Mais je m'en moquais, je me retournai une nouvelle fois vers l'homme qui se trouvais derrière moi, c'était lui, il était venu. Il n'avait pas l'air en colère, un visage plutôt serein.

- bonsoir, lui dis-je d'une petite voix
- bonsoir


Sa voix était calme, une bonne chose. Il s'approcha de moi, lentement, mais d'un pas sur.

- Ava, je m'excuse pour hier, j'aurai du tout te dire, j'ai agis comme un nu...
- c'est moi qui m'excuse, le coupai-je, j'ai agi comme une imbécile, je n'ai pensé qu'à ma petite personne.


Il avait l'air surprit, mais je poursuivis sur ma lancé.

- tu as eu raison, j'aurai probablement fais comme toi, mais ce qui m'a blessé c'est que tu ne m'ais pas fais confiance, Brendon je ne suis pas une femme qui profite des autres, je me moque de ton statut, de ta célébrité, tout ça ce n'est pas important, je m'en fiche. Tout ce qui m'importe c'est toi et toi seul. S'il te plait pardonne moi, pardonne moi d'avoir été stupide à ton égard.

Il semblait abasourdi, son regard était perdu dans le mien. J'aurai aimé être dans sa tête, connaître ses pensé, il ne disait rien et son silence m'était insupportable.

- dis quelque chose, le suppliai-je
- tu n'as rien à te faire pardonner, c'est moi qui n'ai pas été franc avec toi


J'étais soulagé, j'avais peur qu'il me dise que c'était trop tard. Je m'approchai de lui.

- Ava je m'excuse encore une fo...

Je posai mon index sur ses lèvres pour le faire taire

- chut, tais-toi et embrasse-moi ! Lui ordonnais-je

Je senti ses bras s'enrouler autour de ma taille, me serré contre lui. Je me mis sur la pointe des pieds, afin de me mettre à la hauteur de ses lèvres. Il me regarda quelques instants dans les yeux. Je senti sa main touché doucement ma joue, puis remettre une de mes mèches de cheveux derrière mon oreille. Il rapprocha son visage des derniers centimètres qui nous séparait, je fermis les yeux et le senti poser ses lèvres sur les miennes pour la seconde fois. C'était encore mieux que dans mes souvenirs, ses lèvres étaient encore plus douces. Je n'avais aucune envie de détacher mes lèvres des siennes, mais pourtant, j'y fus contrainte, je manquais de souffle. Tout doucement je détachai ma bouche de la sienne, mettant fin à ce délicieux contact, je rouvris les yeux, mon regard tomba dans le sien, ses yeux étaient si doux, me regardant avec tendresse. De ses yeux je contemplai sa bouche, il sourirait, son sourire avait le dont de me faire tomber à la renverse. Il me tenait toujours dans ses bras, je priais le ciel pour y rester le plus longtemps possible, car c'était trop tard, j'y avais pris goût.

- Brendon, chuchotais-je
- oui ? répondit-il avec un regard pénétrant
- tu ne me cache rien d'autre ?
- non
- tu es sur ? tu n'es pas marié et père de quatre enfants defois ?
- pas que je sache, dit-il en laissant échapper un rire amusé
- tu sais que tu peux avoir confiance en moi ?
- oui, je le sais, chuchota-t-il avec sérieux


Le silence retomba, il y avait toujours le bruit de l'eau coulant de la fontaine. Je posai ma joue sur son épaule, et humai son parfum. Il sentait vraiment très bon, c'est fou, je n'avais jamais fais attention à ce détail.

- tu as mangé ? me demanda-t-il
- non, je n'ai pas vraiment eu le temps
- je te propose de remédier à cela
- proposition accepté !


A contre c½ur je senti ses bras relâcher leurs étreintes, je relevai ma tête et reculai. Je me remis sur mes talons. Je vis sa tête se baissé et regarder en direction de mes pieds, puis un sourire se dessiner une nouvelle fois sur son visage.

- c'est normal que tu sois pieds nu ? me dit-il en souriant

Je regardai mes pies, puis relevai mes yeux vers lui.

- courir avec des escarpins ce n'est pas ce qu'il y a de plus simple

Je vis une expression d'incompréhension sur son visage

- j'avais un peu de retard, me justifiais-je

Je me retournai afin de reprendre mes chaussures, mais en voyant un seul de mes escarpins sur la rambarde, le souvenir que son compagnon avait eu la malchance de tombé suite à ma maladresse. Je me mis à rire, rire de cette situation vraiment ridicule, il n'y avait qu'à moi que cela pouvait arriver.

- pourquoi rigoles-tu ?
- je rigole de ma maladresse
- t'as maladresse ?
- oui, ma maladresse, quand je t'ai entendu tousser derrière moi, je me suis retourné tellement vite, que j'ai fais un faux mouvement, un de mes escarpins est en ce moment même en train de prendre un bain dans la fontaine


Il s'avança jusqu'à la fontaine, et regarde de lui-même, puis il releva la tête et rigola avec moi.

- que t'avait-il fais le pauvre ?
- hélas rien
- le bon côté de la chose c'est que ton cellulaire ne se sentira plus seul
- c'est certain


Je mis ma main dans la sienne, douce et chaude, et le tira vers moi.

- on va manger ?
- oui, mais avant on va passer à ton hôtel, tu ne vas pas te balader en ville pieds nu quand même, tu risquerais de te faire mal


Je ne pus m'empêcher de sourire

- pourquoi tu souris ?
- c'est toi qui me fais sourire
- moi ?
- oui, tu te préoccupe de mon bien
- c'est normal je tiens à toi


Je ne sus que répondre, je tenais également à lui. Je lui fis un grand sourire, et le tira par la main, que je tenais toujours dans la mienne, pour partir vers mon hôtel. Brendon ne bougea pas.

- tu viens ?
- j'ai une idée
- laquelle ?
- tu vas monter sur mon dos
- hein ? Non tu rigoles
- pas du tout, comme ça tu ne te feras pas mal aux pieds
- Brendon, je suis trop lourde pour monter sur ton dos !
- mais non !
- je peux marcher à pieds
- ne discute pas et monte sur mon dos
- et si tu te faisais mal, tes fans n'apprécieraient pas !


Il me regarda perplexe, pour ma part je lui souriais

- bas quoi ? J'ai dis une bêtise ?
- non c'est simplement que je ne m'y attendais pas
- faudra t'y faire mon cher ! Des réflexions comme ça tu en auras souvent de ma part !
- j'y compte bien


Il me tira vers lui et déposa quelques secondes ses lèvres sur les miennes. Il pouvait recommencer autant de fois ce geste qu'il le désirait, cela ne me dérangerais jamais, incapable de m'en lasser.

- alors tu es prête à monter sur mon dos
- ais-je le choix ?
- non pas vraiment
- puisque vos désire son des ordres, je vous obéis !


Il se mit dos à moi, et se baissa légèrement, doucement je sautai sur lui et m'agrippa à son cou sans pour autant l'étrangler, ses bras se mirent autour de mes jambes pour les tenir. Il commença à marché jusqu'à mon hôtel.

- tu tiens le coup ? Lui demandais-je inquiète
- oui ne t'en fais pas, tu es très légère
- heureusement que j'ai le ventre vide, sinon tu souffrirais le martyr
- je suis un homme très chanceux
- hum je ne sais pas vraiment, je te fais faire des efforts physiques inutiles
- peut être bien, mais je t'ai rencontré, alors j'estime que j'ai de la chance


Je me penchai vers lui et lui fit un bisou sur la joue, du mieux que je pus pour le remercier du compliment qu'il venait de me faire. Il avait le dont de me surprendre, il n'était pas prévisible, je ne m'ennuyais pas avec lui, c'était certain. On continua d'avancer, silencieusement dans les rues de Vegas, moi toujours sur son dos, évitant de le faire parler afin de ne pas le fatiguer d'avantage.


Episode moins long que les autres
Alors vos réactions
Vous aimez ?
Si quelques choses ne vous à pas plus dites le
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X-PommE-X

PUB for my abuseuse de rillette, par pitié allé sur sa fic,
moi j'en suis plus que fan, j'adore : x0x-in-another-life-x0x


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Et

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# Posté le mardi 04 mars 2008 15:59

Modifié le lundi 25 août 2008 09:27

épisode 17 : accident de parcours

épisode 17 : accident de parcours
Au bout de plusieurs minutes de marche, je vis les lumières du Bellagio. Il était temps d'arriver, je me demandais comment Brendon faisait pour me porter sans broncher. Les gens que nous croisions sur notre chemin, nous regardaient avec un air étrange, n'avaient-ils jamais vu un homme porter une femme sur son dos ? Las Vegas avait encore des choses à apprendre. Arrivé à l'entrée du hall Brendon relâcha mes jambes, je retombais aussitôt sur mes pieds.

- merci

Il se retourna vers moi

- de rien se fus un plaisir, dit-il avec un sourire angélique

Un plaisir de me porter ? Je ne pensais pas, supporter mon poids était loin d'être un plaisir

- baratineur !
- moi ? dit-il avec un air offusqué
- oui ! Un plaisir de m'avoir sur ton dos ? À d'autre !


Je mis ma main dans la sienne et l'emmena avec moi jusqu'aux ascenseurs

- je ne t'ai pas baratiné, tu n'es pas lourde du tout tu sais

J'appuyai sur le bouton pour appeler un ascenseur et me tournai vers Brendon

- baratineur, continuais-je, en lui souriant

Il me souriait également, laissant découvrir ses dents, parfaites, bien alignés et blanches. Il aurait été parfait pour jouer dans une publicité pour dentifrice.

- tu te trompes, je ne me le permettrais jamais, dit-il avec un grand sérieux
- c'est vrai ? Lui demandais-je aussi avec sérieux
- oui, c'est bizarre, mais je tiens beaucoup à toi, même si cela ne fait pas beaucoup de temps que nous nous connaissons, et pourtant...
- oui je sais ce que tu veux dire, lui dis-je en le coupant. Moi c'est la même chose


On se regardait, droit dans les yeux. Nos têtes se rapprochaient petit à petit, mes yeux se fermaient tout doucement jusqu'à que j'entende les portes de l'ascenseur s'ouvrirent. Nous nous reculâmes, il me regardait toujours.

- après toi, me dit-il en tendant son bras pour me laisser passer

Il faisait preuve de beaucoup de galanterie. Décidément il était vraiment parfait. J'entrai dans l'ascenseur, suivit de Brendon. J'appuyai sur le bouton de l'étage 12. Aucun de nous deux ne prononçait le moindre mot, l'atmosphère était très silencieuse. L'ascenseur s'arrêta au bon étage, les portes s'ouvrirent. Ma main toujours dans celle de Brendon, je marchai jusqu'à ma chambre, puis m'arrêtai devant la porte, la déverrouillai à l'aide de ma carte à puce et entrai, Brendon sur mes talons.

- Assis toi pendant que je vais chercher mon autre paire de chaussure si tu veux
- non, je vais rester debout


Je posai mon unique escarpin sur le lit et pris mon autre paire de chaussure qui se trouvait près du petit canapé, mes autres escarpins noir, heureusement que je j'avais eu la bonne idée de prendre une deuxième paire. Même si j'avais une préférence pour celle que j'avais eu la maladresse de faire tomber dans la fontaine. Je m'asseyais au bord du lit, enfilai mes chaussures. Quand j'eus fini de les mettre, je vis une main tendu devant moi. Je mis la mienne dans celle de Brendon, il me tira doucement vers lui pour m'aider à me lever

- merci, lui dis-je
- de rien, fit-il avec son habituel sourire


Tout d'un coup j'entendis mon ventre faire du bruit, celui-ci criai famine. Je relevai mon regard vers celui de Brendon, nos regard se croisèrent, et nous nous mirent à rire.

- excuse moi, lui dis-je, je crois que mon ventre me réclame à manger
- je crois aussi, aller viens, je t'emmène diner


Je pris mon sac à main et le suivit. En sortant de l'hôtel on tourna à gauche, il m'emmena vers le centre ville. Nous marchâmes main dans la main dans les rues, et sans prévenir Brendon, je m'arrêtai tout d'un coup. Il s'arrêta à son tour, et me questionna du regard.

- que pense tu de mangé un bon fast food ?

Il regarda le nom du fast food en question, puis me fit un sourire

- ça me va, répondit-il

J'ouvris la porte du fast food et nous entrâmes. Nous nous dirigeâmes vers les caisses et nous fîmes la queue. La file d'attente n'était pas très longue, il y avait seulement un couple avant nous. Quelques minutes après notre arrivé, le couple s'en alla avec sa commande, nous avançâmes et commandâmes un menu chacun. Comme je m'en étais douté, Brendon avait pris un menu pour végétarien, comment faisait-il ? C'était une chose que je n'arriverais jamais à comprendre.

- Cela vous fera 25,99 dollars, s'il vous plait, nous annonça la caissière

Je vis Brendon sortir son porte feuille de sa veste, je mis ma main dessus pour l'empêcher de l'ouvrir, celui-ci leva son regard vers moi, tout en fronçant des sourcils

- c'est moi qui paye, m'expliquais-je
- en quel honneur ? demanda-t-il
- parce que j'en ai envie, et puis pourquoi ça serait toujours toi !


Il ne répondit pas, je cherchais mon porte feuille, et en sorti ma carte bleu

- allé range moi ça ! Lui dis-je en lui désignant son porte feuille

Il s'exécuta sans discuter, tandis que moi, je tendis ma carte bleu et la caissière et réglai la note. Brendon porta le plateau et nous allâmes nous asseoir dans le fond de la salle, un coin tranquille m'avait-il dit. Que cela me faisais du bien de manger, après n'avoir rien avalé de toute la journée, la contrariété m'en ayant empêché, je me sentais mieux.

- ton ventre ce sens mieux ? me demanda Brendon entre deux bouché dans son hamburger
- tu n'as pas idée


Je pris mon soda et le bu à la paille, sa fraicheur me fis du bien

- ta conférence c'est bien passé ?
- oui... c'était intéressant, mais on va dire qu'aujourd'hui j'étais... ailleurs.
- où étais tu ?
- avec toi, dis-je d'une petite voix timide


Je n'osais pas le regarder, mes yeux restèrent fixés sur mon hamburger. Je senti une bouffé de chaleur monté en moi, oh non à tout les coups je rougissais, mes joues avaient du viré au rouge écarlate. Faite qu'il ne s'en aperçoive pas. Il ne disait rien, peut être avais-je dis une bêtise. Au bout d'un petit moment de silence il reprit la parole

- tu es toujours d'accord pour passé la journée de demain en ma compagnie ?

Dieu merci il avait changé de sujet, il avait du s'apercevoir de mon malaise, ou ne savait quoi répondre

- pourquoi aurais-je changé d'avis ?

J'osai un coup d'½il en sa direction, il me regardait

- je ne sais pas, dit-il mal à l'aise, avec ce qui c'est passé hier...
- hier c'était hier, conclus-je. Je suis toujours partante pour demain, et plus que jamais


Il était content, je pouvais le voir sur son visage. Petit à petit un sourire se dessina sur ses jolies lèvres. Oh mon dieu que j'aurais aimé y déposé les miennes, même une brève seconde, juste un seul contact m'aurais suffit. Je n'arrivais plus à détaché mes yeux de sa bouche.

- Ava ?

Je relevais mes yeux vers les siens, il me regardait, désorienté. Il avait du remarquer que j'étais fixé sur ses lèvres.

- ça va ?
- oui, pourquoi me demande tu ça ?
- j'avais l'impression que tu étais ailleurs, ton regard semblait vide
- j'étais dans mes pensés
- tu pensais à quoi ?


Pourquoi étais tu si curieux Brendon Urie ? La réponse à ta question était simple, tes lèvres. Je me voyais mal lui en faire la confession. Mais je ne pouvais pas lui mentir, il fallait que je trouve une réponse et vite.

- rien de très important, tu as une idée de ce qu'on pourrait faire demain ?
- pas vraiment, je pensais qu'on pourrait se promener un peu en ville, dans le plus beau parc de Las Vegas, qu'en dis tu ?


Que j'étais maligne, enchainer sur un autre sujet, voila la bonne solution.

- j'en dis que je suis d'accord

Son idée était bonne, je n'avais pas envie de resté enfermé dans un quelconque endroit, pièce. Le grand air nous ferait un bien fou. Après avoir fini de mangé tout ce que nous avions commandé nous nous en allâmes. Mon ventre était rassasié, je me sentais en pleine forme. Une fois sorti du fast food, Brendon faufila sa main dans la mienne, un contact qui ne me déplaisait pas le moins du monde. Je resserrais ma main sur la sienne, sans pour autant la serré trop fort, je ne voulais pas lui faire de mal quand même. J'eux une impression d'être observé, je tournis la tête, mon impression était bonne, Brendon me regardais, des yeux je lui demandais pourquoi il me regardait

- tu as déjà joué au billard ? me demanda-t-il avec curiosité
- non, jamais, répondis-je


J'étais déjà allé dans des bars, certain disposant de billard, mais je n'y avais jamais joué. Trop occupé à draguer les jeunes hommes qui y jouaient. Assise au bar, avec Julia, buvant un verre de bière. Voila où nous avions l'habitude de « trainé » le vendredi soir quand nous avions 17 ans, avec nos fausses cartes d'identités.

- je me vois dans l'obligation de t'initié au jeu alors
- une obligation ? Demandais-je
- façon de parler, répondit-il avec son intolérable sourire, je connais un bar très sympas pas très loin.


On tourna dans une rue, Brendon conduisant la marche, et moi le suivant, sans objection. Au coin d'une petite rue, on tourna dans une petite ruelle, une petite ruelle qui n'avait rien de très rassurant, mais si Brendon me conduisait ici c'est qu'il avait une raison, et qu'il connaissait l'endroit. La ruelle était déserte, on ne pouvait entendre que mes talons claquer le sol goudronné, je regardais tout autour de moi, essayant de voir ce qui se cachait derrière la pénombre. C'était très mal éclairé, rien de très étrange si on prenait en compte l'absence de lampadaire. Très vite, j'aperçu au bout de la ruelle, une porte, muni d'une vitre à double vitrage. Une enseigne allumé juste au dessus, de couleur verte bouteille, «l'Amiral ». La façade était toute en brique, abimé par endroit, le bar avait l'air très vieux et mal entretenu. Arrivé devant la porte, Brendon l'ouvrit et me fit signe de rentré la première, ce que je fis. Malgré les apparences que le bar avait de l'extérieur, l'intérieur me laissais bouche bé, oui bouche bé. La salle était pleine à craqué de personne, je regardais tous les recoins, tous était propre, tout était en bonne état. Brendon me tira doucement la main pour le suivre, ce dirigeant vers le bar. Il s'adossa sur le comptoir.

- Jack, héla-t-il

Un homme occupé à servir un client se retourna, et adressa un sourire à mon ami. Ce Jack avait une quarantaine d'année, une silhouette svelte. Après avoir servie le client Jack vint en notre direction, souriant.

- hey ça faisait longtemps que je ne t'avais pas vu ! S'exclama-t-il
- pardonne moi, le boulot que veux-tu
- oui je vois ce que c'est


Il tourna son regard vers moi, tout en continuant de sourire, puis remit son attention sur Brendon

- Brendon où son tes bonnes manière ! Tu ne me présente pas ton amie ?
- excuse moi, Jack je te présente Ava, Ava je te présente Jack, le propriétaire de ce bar.
- enchanté, dis-je en serrant la main qu'il m'avait tendue
- de même. Il se tourna de nouveau vers Brendon. Je te sers comme d'habitude ?
- oui s'il te plait. Il se tourna vers moi. Ava tu veux quoi ? Une bière ?
- va pour une bière
- je vous sers ça tout de suite, nous annonça Jack


Il parti prendre deux chope et les remplis de bière à ras bord, puis revint vers nous et les posa sur le comptoir. Le dessus du liquide était bien moussant. Brendon me tendit ma chope, que je pris avec plaisir, et en bu une gorgé. Hum cette bière était vraiment très bonne, sans doute la meilleure que j'avais jamais eu la chance de boire. Je rebus une autre gorgé, un pur délice, comment ce lassé de ce breuvage du diable, je l'appelais comme cela à cause des nombreuses cuites que j'avais pris dans mon adolescence. Je trouvais que c'était un nom bien approprié. Je reposai mon verre, il était à moitié plein.

- quelle descente ! s'exclama Brendon

Je relevai la tête vers lui, une expression étonné sur son visage d'ange

- oh pardon, dis-je honteuse, mais cette bière est vraiment excellente !
- je crois que tu viens de faire un homme heureux ce soir, fit Brendon avec un sourire, tendis que je le questionnai du regard.
- Brendon, j'adore ton amie ! Ava, revenez quand vous voulez, la porte de mon bar vous serra toujours grande ouverte !
- merci, répondis-je en rigolant


De nouveaux clients arrivèrent à l'autre bout du comptoir

- je suis navré mais le travail m'appel, s'excusa Jack avant de partir

Brendon prit son verre et le porta à ses lèvres, le contenu diminuai petit à petit. Après s'être désaltéré, il reposa son verre sur le comptoir en bois. Il avait de la mousse sur sa lèvre supérieure, je ne pus m'empêché de lui essuya avec mon pousse, et de lécher se dernier.

- tu avais de la mousse, m'expliquais-je
- merci, fit-il
- il n'y a pas de quoi, il reprit sa chope de bière, me tendit sa main. Il est l'heure de ton apprentissage au billard !


Je pris ma chope d'une main, et mis l'autre dans celle de Brendon. Il me conduisit au fond de la salle, le billard était libre. Il relâcha ma main, prit ma chope, et la posa sur le bord du billard avec la sienne. Il alla prendre une queue de billard, et me la tendit, je la pris sans discuter, il retira le triangle qui maintenait les boules en place, et le posa contre un des pieds de la table.

- je vais t'apprendre, tu vas voir c'est très simple
- avec un enseignant comme toi, je vais apprendre vite j'espère. Dis-je avec un sourire timide


Un sourire auquel il répondit par un autre sourire. Brendon arrête de sourire comme cela, à chaque fois j'avais du mal pour garder mon contrôle, il me rendait folle ! Il s'avança vers moi et me pris la queue de billard des mains.

- je vais te montrer comment la tenir, dit-il

Il se mit derrière moi, me fis me penché vers la table, passa la longue tige en bois sous le bras, et me le mit sur mes doigts

- voila tu l'as tiens comme ça, et maintenant tu frappes dans la boule blanche

Il m'aida dans le mouvement

- c'est facile ! Dis-je contente
- ce n'est que le début !
- oh mais pourquoi tu casse tout ! Dis-je déçu


Je me remis droite et me tourna vers lui, et lui fis des yeux de chien battu pour qu'il est des remords. Oh que j'étais vilaine !

- pardonne-moi, dit-il avec sincérité
- tu es tout pardonné, dis-je avec un petit rire


Je lui fis un bisou sur la joue, puis me remis dans la position qu'il m'avait indiquée quelques minutes auparavant. Il se remit derrière moi, mi sa main sur mon bras

- on va viser la boule rouge, pour le mettre dans le trou, au coin

Il m'aida dans mon geste, la boule alla exactement à l'endroit qu'il m'avait indiqué. Je senti son souffle dans mon cou, je ressenti un léger frisson parcourir l'ensemble de mon corps, un frisson qui me fis faire un faux mouvement, laissant mon bras partir en arrière. La queue de billard avait du tapé dans quelque chose, j'avais senti un choc.

- aïe, entendis-je

Je me retournai affoler, c'était bien ce que je craignais, j'avais sans le vouloir, donné un coup à Brendon dans le bas du ventre.

- oh excuse moi, je n'ai pas fais exprès
- c'est rien, dit-il le souffle coupé


Je voyais bien qu'il disait cela pour me rassuré, il avait le visage tout rouge, ses mains posé en bas du ventre. Encore une fois je lui avais fais mal, sans le vouloir.

- je ne voulais pas te faire mal
- c'est rien, répéta-t-il, j'ai l'habitude
- je suis vraiment, vraiment désolé, j'ai été désorienté
- par quoi ? demanda-t-il


Oups, oui c'était bien le mot ! oups !

- ton souffle dans mon cou, dis-je en regardant le sol, qui cela dit en passant était très propre
- je pensais que c'était un moyen de te venger pour hier
- pas du tout, je n'en ai pas l'intention. Et même si je voulais me venger j'en serai incapable
- tant mieux, parce que déjà quand tu ne le veux pas j'ai mal, alors si tu voulais...
- excuse-moi, dis-je une nouvelle fois. Tu me pardonne ?
- hum, je ne sais pas, dit-il en ayant l'air de réfléchir. Faut voir


Je m'approchai de lui et déposa mes lèvres sur les siennes pendant quelques brèves secondes

- et là ?
- c'est en bonne voie, recommence pour voir


Une nouvelle fois je me collai à lui, me mis sur la pointe des pieds et mis mes lèvres sur les siennes. Cette fois ci je senti ses bras dans mon dos, me collant à lui. Je reculai ma tête

- j'en conclu que je suis toute pardonné, dis-je toute contente
- tu as les arguments pour me convaincre ! dit-il en me ré embrassant une fois encore
- tu as encore mal ? Demandais-je
- non, la douleur est partie
- tu es toujours d'accord pour m'apprendre à joué ?
- oui, mais je vais garder mes distances ! dit-il taquin


Pour réponse, je lui donnai un coup sur son bras avec mon poing. Il rigola de mon geste, il n'avait rien senti. Une heure et quelques verres plus tard, mon apprentissage était fini, on jouait calmement tout les deux. J'avais gagné la partie, mais je le soupçonnais de m'avoir laissé gagner, quel amour ! Il était l'heure de partir, on se dirigea au comptoir, Jack était occupé à essuyer des verres.

- je te dois combien ? demanda Brendon

Jack le regarda perplexe

- pour les consommations
- cadeau de la maison !
- cadeau de la maison ? répéta Brendon
- bien sur, cadeau de la maison pour un vieil ami et aussi pour une femme qui sait reconnaître la bonne bière
- merci, lui dis-je
- de rien jolie jeune femme, répondit-il


Brendon tendis son bras, et lui serra la main, geste que j'imitai juste après lui. On sorti du bar, dehors il faisait frais, le temps c'était radoucie, un léger souffle de vent. On marchait dans les rues, pleine de passant, pourquoi changé les bonnes vieilles habitudes ? En chemin, nous fîmes nos projet pour le lendemain après-midi, une journée passé avec lui, quel bonheur. Arrivé à mon hôtel, Brendon m'accompagna jusqu'à la porte de ma chambre. Après plusieurs minutes passé dans ses bras, nos lèvre collé l'une à l'autre, il s'en alla, me souhaitant bonne nuit. Je rentrai dans ma chambre, heureuse que tout ce soit arrangé avec lui, et de la tournure dont prenait les choses. Il était vrai que pendant un instant j'avais été tenté de l'invité dans ma chambre, sachant ce qui serait arrivé, j'avais réussi à prendre le contrôle de moi-même. Je n'étais pas prête, pas prête pour ça. Je voulais être sûr ! Oui sûr de toute cette histoire, lui, moi, et pour finir nous.



Voila la suite tant attendu lol
Désolé pour ce retard
Veuillez m'en excuser...
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X-PommE-X


1 400 èmes com's posté par : 5x-Lydz-x5 merci beaucoup !!!!!!!!!!!!

# Posté le jeudi 13 mars 2008 16:42

Modifié le lundi 25 août 2008 09:27

épisode 18 : question-réponse

épisode 18 : question-réponse
Agir sur une simple pulsion aurait certainement tout gâché entre nous, tout serai allé beaucoup trop vite. De plus avec tous les litres de bière que j'avais bue, je n'étais pas vraiment maitresse de mes gestes, Brendon non plus d'ailleurs, il avait bu autant de verre que moi. Je me laissai tombé en arrière sur le lit, allongé je regardais le plafond blanc. Demain je repartais pour Beverly Hills, déjà. Encore un au revoir s'annonçait, un au revoir que j'aurai aimé éviter, seulement j'étais obligé d'en passé par là. C'était déjà une chance que mon père m'ait envoyé ici, une chance inuit. Je m'asseyais sur le lit, puis enlevais mes escarpins, ainsi que ma petite veste. J'allai dans la salle de bain, pris une douche, me démaquilla et revêtis une tenu plus décontracté pour dormir. En sortant de la salle de bain, j'allai directement me coucher dans les couvertures du lit. Pris une position confortable, j'éteignis la lampes de chevet et fermis les yeux. Je repensais à la soirée que j'avais passée avec Brendon, une agréable et bonne soirée. Comme toujours, à chaque fois que j'étais avec lui, tout allait bien. Petit à petit je sentis la fatigue monté en moi, m'emmenant doucement dans le doux pays des rêves.

Je quittais le restaurant de l'hôtel, après avoir déjeuné. J'allai vers les ascenseurs, appuyai sur le bouton pour en appeler un. Après un cours temps d'attente, les portes métalliques s'ouvrirent. J'allai entrer dans la cabine quand je vis qu'il y avait déjà des personnes à l'intérieur, je les laissai passé. C'était un couple de personne âgé, le vieil homme marchait à l'aide d'une canne, tenant son épouse par le bras. Même à leurs âges ils s'aimaient encore, je trouvais ça si beau, c'était bien la preuve qu'il n'y avait pas d'âge pour l'amour. Je montai dans l'ascenseur, appuyai sur le bouton de mon étage. Une jeune femme rousse entra en courant dans l'ascenseur juste avant que les portes ne se referment. Elle appuya sur le bouton de son étage. Je sentis l'ascenseur gravir les niveaux. Je repensais à ce vieux couple, je me surpris même à m'imaginé dans plusieurs années avec Brendon. Même si nous n'étions pas vraiment ensemble, j'aimais l'idée d'être avec lui dans vingt ans et plus. L'ascenseur s'arrêta aux dixièmes étages, la jeune femme descendit, les portes se refermèrent une nouvelle fois et l'ascenseur se remit en route. Je ne savais pas quand Brendon devait venir me chercher pour allé nous promener, une chose était sur, j'étais très pressé de le voir. Cette fois ci les portes s'ouvrirent à mon étage, je descendis et me dirigeai vers la porte de ma chambre. Au loin je vis une silhouette, j'avais une petite idée sur son identité, j'avançais, le pas de plus en plus rapide, voulant être sûr que c'était lui. J'avais raison, mon instinct ne m'avait pas trompé, c'était bien Brendon, il était à côté de ma porte, attendant, le dos collé au mur, il semblait perdu dans ses pensés, je me demandais bien lesquels, peut être étais-je dedans, encore une fois j'aurais aimé me trouver dans sa tête. Je m'arrêtai à côté de lui.

- bonjour beau brun

Oui il était bien dans ses pensé, il se remit droit et se tourna vers moi, et me sourît.

- bonjour, dit-il
- ça fait longtemps que tu attends ?
- cinq minutes, peut être plus
- pourquoi tu ne m'as pas appelé ? Lui demandais-je
- parce que ça ne me dérangeais pas de t'attendre
- Brendon Urie, vous être une personne étrange !
- oui je sais, on me le dit très souvent, dit-il en rigolant
- je prends mon sac et on y va ?
- oui


Je déverrouillai la porte avec ma carte a puce, pris mon sac et refermai la porte derrière moi. On s'en alla vers les ascenseurs. Le parc ce trouvant à plusieurs minutes de mon hôtel, nous nous y rendions en voiture. Cela devait faire cinq minutes que nous étions partie de l'hôtel, je regardais le paysage défilé à travers les carreaux, la radio était allumé.

- c'est aujourd'hui que tu repars ? me demanda Brendon, l'air triste
- oui, mon vol est à 19h50
- profitons de cette dernière journée alors, dit-il en tournant son regard rapidement vers moi, avec un léger sourire
- exactement, en espérant que ça ne sera pas la dernière
- pourquoi dis tu ça ?
- j'ignore quand on se reverra, et cela me fais peur
- même si j'ignore aussi quand on se reverra, je sais que cette journée ne sera pas la dernière


Je senti sa main se poser sur la mienne. Il me redonnait l'espoir de le revoir, j'en avais besoin, besoin d'y croire. Maintenant que je le connaissais je ne me voyais pas vivre sans lui. Étrange comme une personne peut vite faire partie de la vie d'une autre. Plus j'étais en sa compagnie et plus je me sentais tombé amoureuse de cet homme, qu'en était il de son côté ? Une chanson qui était diffusé à la radio me ramena très vite dans la réalité, surtout la voix du chanteur, c'était celle de Brendon. Par reflexe je tournai ma tête vers lui, je vis un petit sourire timide au coin de ses lèvres.

- quel effet cela fait-il d'entendre sa voix à la radio ? Demandais-je juste pour l'embêter
- celui qu'a force de m'entendre répéter la même chose, je vais finir par oublier les paroles


Je ne pus m'empêché de rire à ses propos

- je ne m'attendais pas à cette réponse, dis-je en continuant de rire

Il rigola de bon c½ur avec moi. C'était tellement simple de rire avec lui. Quelques rires et minutes plus tard Brendon se gara contre un trottoir, mis le frein à main et arrêta le moteur de la voiture.

- nous y sommes, m'informa-t-il

Il enleva sa ceinture de sécurité, descendis de la voiture, en fis le tour et vint ouvrir ma porte avant que je n'ai eu le temps de le faire.

- tu fais preuve de beaucoup de galanterie, fis-je avec un air admirative

Il me tendit sa main, je mis la mienne dans la sienne et il m'aida à sortir de la voiture

- j'ai été bien élevé, dit-il avec fierté
- tes parents on fait un travail merveilleux, dis-je en entrant dans son jeu, j'espère que tu leur en es reconnaissant !


On marcha jusqu'à l'entré du parc, passant les grandes portes en fer forgé vertes. Je pris la main de Brendon et l'emprisonnai dans la mienne.

- bien sur ! C'est eux qui on fait ce que je suis aujourd'hui, je leurs dois beaucoup. Et toi es tu reconnaissante envers tes parents ?

C'était la première qu'on parlait de nos parents, c'était à la fois étrange, et normal. On emprunta un petit sentier.

- oui, très. Mon père à toujours été un model pour moi, quand je lui ai dis que je voulais faire du droit il m'a tout de suite encouragé dans cette voie. Pendant mes études, plusieurs fois j'ai failli décrocher, je craquais par moment, mon père était là pour me rassurer. Ses mots mon beaucoup aidé, je savais qu'il disait vrai, étant lui-même passé par le même chemin. Quand à ma mère c'est une femme merveilleuse, aimante et compréhensive, elle a toujours été présente pour moi. J'ai eu beaucoup de chance d'avoir des parents comme eux.

Je me rendis compte que j'avais peut être un peu trop déballé ma vie, mais c'était plus fort que moi. Quand il était question de mes parents je devenais une vraie pipelette.

- désolé de t'ennuyer avec ma vie, dis-je désolé
- tu te trompe sur toute la ligne, tu ne m'ennuis pas, j'aime quand tu me parles de toi, j'ai là l'occasion d'en découvrir d'avantage sur toi.


Alors que d'autre en aurai eu assez, lui non. Il avait un don pour me surprendre.

- quand j'ai dis aux miens ce que je voulais faire, quitté le lycée pour me consacrer à la musique, ils ne m'ont pas encouragé, tout l'inverse. Mais je ne les ai pas écoutés, j'ai arrêté mes études quand même. Je ne leurs en ai pas voulus, je savais qu'ils faisaient ça pour mon bien, ils avaient peur pour l'avenir de leur fils. Aujourd'hui ils sont fiers de moi.
- quels parents ne le seraient pas ? Lui demandais-je. Tu es le chanteur d'un groupe, et d'après ce que j'ai entendu dire, ton groupe rencontre un très grand succès. Il y a de quoi être très fière !
- et toi alors, tu as fais de grande étude pour faire un métier qui te plaisais. Je suppose que tu as du mettre ta vie privé de côté pour pouvoir te consacré à la réalisation de ton rêve ?
- oui
- cela n'a pas dû être simple, surtout quand on est jeune, on pense à une seule chose s'amuser ! Et toi tu as du mettre tout ça de côté.
- j'avais de l'ambition
- oui et c'est grâce à ton ambition que tu en es là, tes parent ont raison d'être fière de toi, je le serais à leurs place.
- merci, dis-je, mais tu sais j'ai quand même bien profité de ma jeunesse, avec Julia, elle m'emmenait dans toutes les fêtes à laquelle elle arrivait à ce faire invité. Si à l'époque j'avais su ce qu'elle ferait...


Je m'apperçue de ma bêtise, si Julia n'avait pas été là, à l'heure qu'il est je serais marié à Kevin, et je n'aurai jamais fais la connaissance de l'homme qui était à ce moment même à mes côtés. Je relevai la tête vers lui, il y avait de la frustrassions sur son visage. Pourquoi je n'avais pas réfléchi avant de parler ! Je devais réparer mon erreur

- quoi que finalement c'était un mal pour un bien, sans elle je ne t'aurais pas connu et on ne serait pas là. Je ne regrette rien !

Il me fit son habituel sourire. Oh mon dieu que cette vision allait me manquer, Ava ce n'était pas le moment de pensé à ça ! Je ne voulais pas tomber dans la morosité. Ce n'était pas le moment de gâché la belle journée qui s'annonçait pour nous. Je détournai mes yeux de son magnifique sourire, regardant désormais le paysage. Le sentier était entouré d'herbe bien verte. Des arbres de toute sorte plantée un peu partout, le parc était vraiment très beau, la nature dans toute sa splendeur. Nous continuâmes notre balade, par moment ils nous arrivaient de croiser des passants, des adolescentes pour la plupart. Nous fûmes même arrêté par une jeune fille, celle-ci avait reconnu Brendon, c'était avec des yeux suppliant qu'elle lui avait demandé un autographe. Il avait eu la gentillesse d'accepter après m'avoir adressé un regard rapide pour savoir si cela ne me dérangeai pas. Mon sourire l'avait aidé à prendre sa décision. J'avais été certaine que la jeune fille aurait été capable de ce mettre à genoux afin que Brendon accepte, heureusement pour elle, elle n'avait pas eu besoin d'en arrivé à là. L'adolescente était reparti tout en contemplant son avant bras. Brendon et moi, nous poursuivîmes notre chemin.

- excuse-moi, fit-il

Je ne savais pas pourquoi il me disait cela, j'en cherchais la raison mais en vain

- pourquoi t'excuses-tu ? Demandais-je toujours en essayant de comprendre
- pour la fan, finit-il par dire


Je m'arrêtais de marché, quand il me vit arrêté, il s'arrêta à son tour, il ne semblait pas comprendre mon agissement

- Brendon, tu n'as pas à t'excuser pour ça ! Dis-je sur un ton calme. C'est tout à fait normal que tu doives signer des bouts de papier, avant bras ou autre. Jamais je ne t'en tiendrais rigueur, cela fais partie de ta vie

Il s'approcha de moi, me prit dans ses bras, un endroit que j'aimais très particulièrement pour être honnête, et déposa furtivement ses lèvres sur les miennes, une chose que j'aimais aussi.

- tu es merveilleuses, me glissa-t-il à l'oreille avant de remettre sa main dans la mienne, et m'incitant à poursuivre notre chemin.

Tout était beau, paisible, au bout d'un certain temps de marche, nous quittâmes le sentier, marchant désormais dans l'herbe. Le soleil était au rendez-vous une fois de plus.

- que penserais-tu d'une pause ? me demanda-t-il
- je ne suis pas contre cette idée


Il s'asseyait sur l'herbe fraichement coupé, puis s'allongea sur le dos, plaçant ses mains derrière sa tête. Je fis comme lui, posant ma tête sur son ventre. Au loin j'entendais des rires d'enfants, des rires pleins de joie. Ils devaient bien s'amuser par une journée aussi belle. Les oiseaux volaient d'arbre en arbre, certain se posaient à même le sol, picorant le sol, peut être y avait-il des miettes de pain. Je me rendis compte que je sentais quelque chose dans mes cheveux, c'était Brendon, il me caressait doucement les cheveux, j'appréciais sa tendresse à mon égard, son geste m'apaisais. Si j'avais été un chat cela m'aurai probablement fais ronronné de plaisir, à la place je fermis les yeux en écoutant le chant des oiseaux, tout en sentant les rayons du soleil chauffer ma peau là ou elle était dépourvu de vêtement. Une idée me vint en tête, quelque chose qui me brûlait les lèvres, un sujet que nous n'avions jamais abordé. Dans un soupir je me lançai.

- parle-moi de ton groupe s'il te plait
- je ne sais pas qui te dire dessus


Il ne savait pas quoi me dire, alors que moi des milliers de question se bousculait dans ma tête.

- qui écrit les paroles des chansons ? Demandais-je, voila une question intéressante, qui pouvait bien écrire des textes aussi profonds, avec des sens cachés.
- c'est Ryan qui les écrits, c'est un génie. Il est aussi le guitariste du groupe, il sait jouer aussi d'autre instrument
.

Je ne savais pas qui était Ryan dans le groupe, je voyais dans ma tête les visages des trois autres hommes, mais mettre un nom dessus m'étais impossible. Une autre question me vint en tête.

- a par le piano, tu sais jouer d'un autre instrument ?
- la guitare, la basse, l'accordéon, la trompette, le violoncelle


J'ouvris mes yeux en grand, et tournai ma tête vers lui, encore une fois il avait réussi à me surprendre

- rien que ça !

Il baissa son regard jusqu'au mien, je me perdis une fois de plus dans la contemplassions de ses beaux yeux marrons. Mon oreille posé sur son ventre, j'entendais son c½ur battre, un rythme régulier. C'était un très beau son à écouter.

- la musique à toujours été ta passion ? Décidément j'étais très curieuse, mais je voulais tellement en savoir plus sur lui
- depuis mon enfance, tout petit j'ai commencé à joué de divers instrument. Je n'imagine pas ma vie sans la musique, et sans le groupe. C'est toute ma vie, si demain tout devait s'arrêter je ne sais pas comment je réagirais, très mal je pense. Ça serait comme ci on me coupait de mon oxygène
.

La musique était vraiment toute sa vie, il était vraiment passionné par son métier. L'étais-je autant du miens qu'il l'était lui par le sien ? Je ne pensais pas.

- tu es proche des autres membres du groupe ?
- très, c'est ma deuxième famille en quelque sorte. Ce sont mes meilleurs amis, ils savent tout de moi, comme moi je sais tout d'eux. Nous sommes très complices, les même fous rires. Je les adore.


Il répondait à mes questions avec beaucoup d'honnêteté.

- comment imagine tu t'as vie dans dix ans ?

Il me fit un sourire avant de répondre

- je n'y avais jamais réfléchie. Il leva les yeux au ciel. J'aimerai vivre dans une jolie petite maison, reculé de la civilisation, loin des médias. Peut être marié avec la femme que j'aurai choisis, et père de famille. Parcourant le monde entier avec le groupe, s'il existe toujours. Et toi ?
- comment j'imagine ma vie dans dix ans ? Demandais-je, il hocha à l'affirmative la tête. Je me verrai bien grande avocate, en tête de la société de mon père, suivant ses traces. Vivant dans une maison en bord de mer, avec l'homme de ma vie, mais pas marié.


Il m'interrogea du regard

- j'ai un mauvais souvenir des mariages, m'expliquais-je, et pourquoi pas mère de deux ou trois enfants.
- il semblerait que nos visions des choses se ressemblent à peu de chose près.
- il semblerait. Et si le groupe n'existe plus tu feras quoi ?
- hum, dit-il en réfléchissant, j'aimerai bien apprendre au plus jeune à jouer du piano, ou autre instrument. Quelque chose qui à un rapport avec la musique.


La musique était sa raison de vivre. Sa main caressait toujours ma chevelure, je fermis les yeux. Tout ce décor était parfait, je me sentais à l'aise avec lui. Et pourtant dans quelques heures je serais loin. J'entendis une mélodie retentir, je relevai la tête et vis Brendon mettre sa main dans sa poche de jean. Il en ressortit son cellulaire, il regarda le cadran avant de répondre.

- oui Ryan

Il me regarda désolé, je lui fis un sourire pour lui faire comprendre que ce n'était rien. Je reposai ma tête sur son torse, écoutant son c½ur battre. Je refermais les yeux, n'apportant aucune attention à la conversation téléphonique que mon ami avait. Je senti sa main se reposé sur mes cheveux, me caressant de nouveau.

- Ava ?
- oui, dis-je les yeux toujours fermé
- je dois me rendre de toute urgence au studio
- ah.


Sa y était, c'était déjà le moment que j'avais redouté depuis toute la journée.

- mais si tu veux tu peux m'y accompagner

Cette proposition, je ne m'y étais pas attendu, mais elle me tentait, c'était l'occasion de rencontrer ses amis.

- c'est d'accord ! Dis-je avec entrain

Je me relevai sans plus attendre, passant rapidement mes mains sur mes poches de pantalon arrière pour retiré un quelconque bout d'herbe ou autre. Brendon se leva à son tour, me tendit sa main, que je pris sans me faire supplier. Nous retournâmes à la voiture. Installé sur nos sièges, ceinture bouclé, Brendon démarra le moteur, je regardai ma montre, il était 16h30. Le temps passait si vite.

- je vais te manqué ? Ne pus-je m'empêché de lui demander
- bien plus que tu ne le pense, et moi ?
- au-delà de tes espérances


Je posai ma tête contre la vitre, l'observant conduire.

- promet moi une chose s'il te plait
- ce que tu veux, dit-il
- promet moi que tu viendras très vite me voir chez moi
- je te le promets


Je savais qu'il ne trahirait pas sa promesse, qu'est ce qui pouvait m'en rendre si certaine ? Je ne savais pas, mais je savais que je pouvais lui faire confiance. On arriva dans une petite rue, quelques voiture était garé sur le trottoir, Brendon se gara derrière un cabriolai bleu. Une fois sorti de la voiture il me prit la main et m'emmena jusqu'à un portail en bois. Il sonna à l'interphone.

- oui ? demanda une voix d'homme
- c'est moi
- je t'ouvre tout de suite


En effet la porte du portail s'ouvrit à cet instant. Nous rentrâmes dans une petite cour, puis avançâmes jusqu'à une baie vitré. La porte coulissante s'ouvrit et un homme apparu.

- tu en as mis du temps, tu étais où ? demanda l'homme
- j'étais partie me baladé, répondit Brendon, sans entré dans les détails


Il se tourna vers moi et fit les présentations, Le jeune homme était donc Ryan, je me souvenais de lui, ma première soirée passé à Vegas, on s'était parlé au bar. Ryan me fit la bise, et accorda un sourire à Brendon, ce dernier lui avait-il parlé de moi ?

- enchanté de faire ta connaissance, dit-il
- de même


Je me demandais s'il se souvenait de moi, peut être pas. Ryan entra à l'intérieur, Brendon me fit signe d'entré, ce que je fis, lui derrière moi. À l'intérieur il y avait des instruments de toutes sortes disposées un peu partout dans la pièce. Tout au fond il y avait une batterie, devant il y avait trois porte micro.

- qu'est ce qu'il y avait de si urgent pour que tu me demandes de venir aussi vite ? demanda Brendon
- j'ai écris une nouvelle chanson, et j'avais déjà une idée pour la partie instrumental, je voulais qu'on l'essai
- ça ne pouvait pas attendre demain ?


Ryan leva les yeux au ciel exaspéré

- et bien non ! Je voulais voir ce que ça allait donner. J'ai appelé les autres, ils devraient par tarder d'ailleurs. Bden tu peux aller te chauffer la voix pendant ce temps là, lui conseilla-t-il avant de quitter la pièce.

Brendon retira sa veste en cuir noir, dévoilant sa chemise blanche.

- tu peux retirer ta veste si tu veux, me dit-il

Je l'écoutais, et retira ma veste, me retrouvant en chemisier également, cependant il était bleu clair. Brendon prit ma veste alla la pendre au porte manteau. Ryan revint avec des canettes de soda dans les mains, il m'en tendit une.

- je suis désolé, je n'ai pas de martini, dit-il avec amusement

Je ne pus m'empêché de rire, il m'avait bien reconnu.

- un soda fera l'affaire, dis-je

Brendon nous regarda avec une expression d'ignorance dans son regard

- vous vous connaissez ? nous demanda-t-il
- on peut dire ça, répondit Ryan.


Brendon nous interrogea du regard

- je ne sais pas si tu te souviens la première fois qu'on c'est vu à Las Vegas, dans ce bar, dont j'ai oublié le nom
- oui je m'en rappel
- et bien un homme très lourd m'a proposé un verre, je n'étais pas d'humeur je l'ai envoyé baladé.
- j'étais au bar, parti chercher nos consommations et j'ai entendu leur conversation, c'était très marrant d'ailleurs, il lui à fait une technique de drague très ringarde et Ava lui a très gentiment fais comprendre qu'elle n'était pas intéressé par les hommes


Brendon se mit à rire de bon c½ur avec Ryan. Il leur fallu quelques minutes pour reprendre leur sérieux. Par la suite Brendon m'apporta une chaise pour que je puisse m'asseoir en l'attendant et alla se placé derrière le porte micro, pris ce qui devait être sa guitare, joua quelque note très rapidement. Ryan lui donna quelques recommandations que je ne comprenais pas, je ne connaissais rien à la musique. Après plusieurs instructions et tentative, le morceau qu'ils jouèrent à deux ressemblait à quelque chose, le rythme était rapide. Je les regardais faire, en silence, dans mon coin, n'osant pas les dérangé en plein travail.


Encore mille excuse pour le retard
Alors cette suite
Vous aimez ? Détestez ?
La suite dans 70 com's
Merci pour tout vos com's !!!!!
vive Mon Sexy Brun :D
Ma source d'inspiration XD
Et vive The Perverse Power mdr

X-PommE-X

1 500 èmes com's posté par : xsweet-dr3amx

# Posté le lundi 24 mars 2008 14:15

Modifié le lundi 25 août 2008 09:28